Suisse:Sarco,une capsule de suicide assisté qui donne la mort en 30 secondes

Kurt Heinrich

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Une machine autonome pour se donner la mort sans aucune aide extérieure​

En Suisse, un physicien a développé une capsule de suicide assisté qui donne la mort en 30 secondes


En 2020, quelque 1300 personnes sont mortes par suicide assisté en Suisse, en utilisant les services des deux plus grandes organisations de suicide assisté du pays, Exit et Dignitas. La méthode actuellement utilisée est l'ingestion de pentobarbital de sodium liquide.

Après avoir pris le médicament, la personne s'endort en deux à cinq minutes avant de sombrer dans un coma profond, suivi peu après par la mort. Sarco offre une approche différente pour une mort paisible, sans avoir recours à des substances contrôlées.

swissinfo.ch s'est entretenu avec le Dr Philip Nitschke, fondateur de la société australienne Exit International (aucun lien avec Exit Suisse), au sujet de son innovation, la capsule Sarco, semblable à un cercueil, et de la place qu'elle pourrait occuper dans le secteur suisse de l’assistance au suicide.

Comment fonctionne la capsule Sarco?

Philip Nitschke: Il s'agit d'une capsule imprimée en 3D, activée de l'intérieur par la personne qui a l'intention de mourir. La machine peut être remorquée n'importe où, dans un cadre extérieur idyllique ou dans les locaux d'une organisation pour le suicide assisté, par exemple.

La personne monte dans la capsule et s'allonge. C'est très confortable. On lui pose un certain nombre de questions et, lorsqu'elle a répondu, elle peut appuyer sur le bouton situé à l'intérieur de la capsule pour activer le mécanisme à son rythme.

La capsule est posée sur un équipement qui va inonder l'intérieur d'azote, réduisant rapidement le niveau d'oxygène de 21% à 1%. La personne se sentira un peu désorientée et pourra se sentir légèrement euphorique avant de perdre conscience. Le tout dure environ 30 secondes. La mort survient par hypoxie et hypocapnie, c'est-à-dire par privation d'oxygène et de dioxyde de carbone, respectivement. Il n'y a pas de panique, ni de sensation d'étouffement.

À quel stade en êtes-vous dans le développement de la machine et sa mise sur le marché?

L'année dernière, nous avons demandé l'avis de spécialistes sur la légalité de l'utilisation du Sarco en Suisse pour l'aide à mourir. Cet examen est terminé et nous sommes très satisfaits du résultat qui a montré que nous n'avions rien négligé. Il n'y a aucun problème juridique.

Deux prototypes existent à ce jour, et un troisième est en cours d'impression aux Pays-Bas. Si tout va bien, la troisième machine devrait être prête à fonctionner en Suisse en 2022.

Le premier Sarco est exposé au musée de la culture sépulcrale de Kassel, en Allemagne, de septembre 2021 à février 2022. Le second s'est avéré ne pas être esthétiquement satisfaisant. Pour cette raison et pour diverses autres, il n'est pas le meilleur à utiliser.

Plusieurs modèles supplémentaires de Sarco ont été retardés en raison de la pandémie. Par exemple, le développement d'une caméra qui permet à la personne de communiquer avec les gens à l'extérieur. Il est nécessaire d'enregistrer le consentement éclairé de la personne. Cet appareil a été commandé et la prochaine étape consiste à le faire fabriquer.

Votre objectif déclaré est de démédicaliser le processus de mort. En quoi cela consiste-t-il?

Actuellement, un ou plusieurs médecins doivent être impliqués pour prescrire le pentobarbital sodique et confirmer la capacité mentale de la personne. Nous voulons supprimer toute forme d'examen psychiatrique du processus et permettre à la personne de contrôler elle-même la méthode.

Notre objectif est de développer un système de dépistage par intelligence artificielle pour établir la capacité mentale de la personne. Naturellement, il y a beaucoup de scepticisme, surtout de la part des psychiatres. Mais notre idée conceptuelle originale est que la personne fasse un test en ligne et reçoive un code pour accéder au Sarco.

Sarco machine on display


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Bergoglio Diouf

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Une machine autonome pour se donner la mort sans aucune aide extérieure​

En Suisse, un physicien a développé une capsule de suicide assisté qui donne la mort en 30 secondes


En 2020, quelque 1300 personnes sont mortes par suicide assisté en Suisse, en utilisant les services des deux plus grandes organisations de suicide assisté du pays, Exit et Dignitas. La méthode actuellement utilisée est l'ingestion de pentobarbital de sodium liquide.

Après avoir pris le médicament, la personne s'endort en deux à cinq minutes avant de sombrer dans un coma profond, suivi peu après par la mort. Sarco offre une approche différente pour une mort paisible, sans avoir recours à des substances contrôlées.

swissinfo.ch s'est entretenu avec le Dr Philip Nitschke, fondateur de la société australienne Exit International (aucun lien avec Exit Suisse), au sujet de son innovation, la capsule Sarco, semblable à un cercueil, et de la place qu'elle pourrait occuper dans le secteur suisse de l’assistance au suicide.

Comment fonctionne la capsule Sarco?

Philip Nitschke: Il s'agit d'une capsule imprimée en 3D, activée de l'intérieur par la personne qui a l'intention de mourir. La machine peut être remorquée n'importe où, dans un cadre extérieur idyllique ou dans les locaux d'une organisation pour le suicide assisté, par exemple.

La personne monte dans la capsule et s'allonge. C'est très confortable. On lui pose un certain nombre de questions et, lorsqu'elle a répondu, elle peut appuyer sur le bouton situé à l'intérieur de la capsule pour activer le mécanisme à son rythme.

La capsule est posée sur un équipement qui va inonder l'intérieur d'azote, réduisant rapidement le niveau d'oxygène de 21% à 1%. La personne se sentira un peu désorientée et pourra se sentir légèrement euphorique avant de perdre conscience. Le tout dure environ 30 secondes. La mort survient par hypoxie et hypocapnie, c'est-à-dire par privation d'oxygène et de dioxyde de carbone, respectivement. Il n'y a pas de panique, ni de sensation d'étouffement.

À quel stade en êtes-vous dans le développement de la machine et sa mise sur le marché?

L'année dernière, nous avons demandé l'avis de spécialistes sur la légalité de l'utilisation du Sarco en Suisse pour l'aide à mourir. Cet examen est terminé et nous sommes très satisfaits du résultat qui a montré que nous n'avions rien négligé. Il n'y a aucun problème juridique.

Deux prototypes existent à ce jour, et un troisième est en cours d'impression aux Pays-Bas. Si tout va bien, la troisième machine devrait être prête à fonctionner en Suisse en 2022.

Le premier Sarco est exposé au musée de la culture sépulcrale de Kassel, en Allemagne, de septembre 2021 à février 2022. Le second s'est avéré ne pas être esthétiquement satisfaisant. Pour cette raison et pour diverses autres, il n'est pas le meilleur à utiliser.

Plusieurs modèles supplémentaires de Sarco ont été retardés en raison de la pandémie. Par exemple, le développement d'une caméra qui permet à la personne de communiquer avec les gens à l'extérieur. Il est nécessaire d'enregistrer le consentement éclairé de la personne. Cet appareil a été commandé et la prochaine étape consiste à le faire fabriquer.

Votre objectif déclaré est de démédicaliser le processus de mort. En quoi cela consiste-t-il?

Actuellement, un ou plusieurs médecins doivent être impliqués pour prescrire le pentobarbital sodique et confirmer la capacité mentale de la personne. Nous voulons supprimer toute forme d'examen psychiatrique du processus et permettre à la personne de contrôler elle-même la méthode.

Notre objectif est de développer un système de dépistage par intelligence artificielle pour établir la capacité mentale de la personne. Naturellement, il y a beaucoup de scepticisme, surtout de la part des psychiatres. Mais notre idée conceptuelle originale est que la personne fasse un test en ligne et reçoive un code pour accéder au Sarco.

Sarco machine on display


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Soleil vert... on y est...Sarcosy !
 

Kurt Heinrich

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Cela pourrait malgré tout être utile dans certains cas...1.png
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3.png
5.png6.png7.png8.png
Les chercheurs ont constaté que le taux de suicide, les tentatives de suicide et les idées suicidaires chez les jeunes lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT) sont comparativement plus élevées que dans la population en général>https://fr.wikipedia.org/wiki/Suicide_chez_les_jeunes_LGBT
 
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Cernunnos

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Chers democrates participatifs,

Au delà de l’idée de s’occuper des pédo sidaïques avec cette machine avec laquelle je suis d’accord, il est nécessaire de dire ceci.
Comme l’expliquait Michel Houellebecq : « un pays qui légalise l’euthanasie est un pays qui perd tout droit au respect »
 

Jean-Franc

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développer un système de dépistage par intelligence artificielle pour établir la capacité mentale de la personne.

Laissez moi m'occuper de cette partie !

//Suicide_Calculator.cpp
#include golem.h
def Boomer boomer = golem.age > 60

bool isOkForSuicide()
{
if (golem.profil == (lgbt || melanchonisme || boomer.macroniste) )
return true;
}
 
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Panzer Otto

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Je me demande pourquoi ils veulent légaliser l'euthanasie, quand des millions d'égorgeurs attendent d'arriver en Europe pour faire disparaître le peuple européen blanc ? Chacun tente sa chance tous les jours sans le savoir et gratuitement !
img_10330.jpgbataclan1.jpg
 

Atlantis27

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Cela pourrait malgré tout être utile dans certains cas...View attachment 80610
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Les chercheurs ont constaté que le taux de suicide, les tentatives de suicide et les idées suicidaires chez les jeunes lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT) sont comparativement plus élevées que dans la population en général>https://fr.wikipedia.org/wiki/Suicide_chez_les_jeunes_LGBT
Dis-moi au fait : pourquoi donc est-ce que ce sont principalement ces minorités sexuelles qui finissent le plus souvent par se suicider?
 

ZyklonFatal

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Dis-moi au fait : pourquoi donc est-ce que ce sont principalement ces minorités sexuelles qui finissent le plus souvent par se suicider?
L'humain est un animal social et émotionnel.
D'autant plus, ces gens qui ont besoin du regard de l'autre pour exister.
Mais comme la masse les rejettent, et qu'après mutilation, il ne peuvent revenir en arrière, finissent par se donner la mort.
La vie c'est dur, encore plus quand t'es rejeté.
Je pense aussi que ce sont des gens émotionnellement très faibles pour se laisser influencer, pervertir allant jusqu'à la mutilation.
Au cours de leurs vies, Ils auraient trouver une autre façon de crever de toute manière.
 

Vieux Celte en colère

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Notre objectif est de développer un système de dépistage par intelligence artificielle pour établir la capacité mentale de la personne.
Le crétin qui a inventé cette machine aurait du commencer par s'appliquer ça à lui-même...

Vieux Celte
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Raciste décomplexé™
Absolutiste de la liberté d’expression™
 

ExpertEnContre-Sémitisme

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Science-fiction on y est ou plutôt un monde parallèle où Hitler à perdu. Quand une société (dégénérée*) accepte ça, elle peut dès lors autoriser : la pédophilie, la nécrophilie et toutes autres saloperies, grâce aux youtres.

* ce qui signifie enjuivée.

Pour les LGBTP, ce sont des (((dégénérés ethnomasochistes))) qui vont vers le suicide auxquels les juifs mènent les gogoys, plus lent pour les autres mais c'est la finalité du chaos le retour au néant (mort de la race).
 

William Calley

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Avec Lrem c est plus long faudra encore non pas 30 secondes mais 30 piges pour detruire totalement ce qu il reste de feue la fronce, c est la methode suisse (pour la lenteur) française quoi ;)
 

beaufix

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Comme l’expliquait Michel Houellebecq : « un pays qui légalise l’euthanasie est un pays qui perd tout droit au respect »
Techniquement, ça ne serait pas plutôt "un pays qui légalise le suicide"? Il faut prendre ça à rebours: je ne vois pas comment on peut empêcher aux gens de se suicider.

Quoique, dans une armée en temps de guerre, il est interdit de se suicider, et la punition est la peine de mort.
 

Cernunnos

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Techniquement, ça ne serait pas plutôt "un pays qui légalise le suicide"? Il faut prendre ça à rebours: je ne vois pas comment on peut empêcher aux gens de se suicider.

Quoique, dans une armée en temps de guerre, il est interdit de se suicider, et la punition est la peine de mort.
Cher democrate participatif,

En effet, les gens peuvent se suicider s’ils le veulent. On ne peut pas les empêcher. Mais qu’ils le fassent seuls en silence sans que l’Etat ou une autre organisation mandatée par lui les aident et donc qu’ils saturent l’espace public avec cela.
 

La Mère Franque

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Dis-moi au fait : pourquoi donc est-ce que ce sont principalement ces minorités sexuelles qui finissent le plus souvent par se suicider?
Réponse A: parce que la société blanche patriarcale oppressive les rejette, homophobie, transphobie, etc.
Réponse B: parce que leur déviance est contre-nature et que la nature triomphe toujours, in fine.
 

La Mère Franque

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L'humain est un animal social et émotionnel.
D'autant plus, ces gens qui ont besoin du regard de l'autre pour exister.
Mais comme la masse les rejettent, et qu'après mutilation, il ne peuvent revenir en arrière, finissent par se donner la mort.
La vie c'est dur, encore plus quand t'es rejeté.
Je pense aussi que ce sont des gens émotionnellement très faibles pour se laisser influencer, pervertir allant jusqu'à la mutilation.
Au cours de leurs vies, Ils auraient trouver une autre façon de crever de toute manière.
même acceptés, aimés, entourés, choyés, protégés, ils se suicideront, parce que leur problème est psychiatrique, et non social.

Le corps se développe avant la conscience de soi. L'embryon est déjà mâle ou femelle avant d'avoir conscience d'exister, ou d'être mâle ou femelle. La conscience de soi se développe avec la réalité biologique. Quand ce développement est perturbé (traumatisme, ou éducation malsaine, influence sociale, par exemple) et que l'enfant "ne se sent pas de son genre biologique", ou "s'interroge", sa conscience de lui-même se déconnecte de la réalité biologique si rien n'est fait pour ancrer le développement de l'identité dans la réalité. L'individu sera en déséquilibre psychologique permanent, qui ne peut aller qu'en s'aggravant: ses sensations, son développement hormonal, seront liés directement avec sa physiologie, mais entreront en contradiction avec la façon dont il se représente lui-même. Un trans ne peut pas achever sa "transformation", il lui est totalement impossible de changer totalement ce qu'il est, quelle que soit la quantité d'hormones ou d'opérations chirurgicales qu'ils s'inflige. Un trans est en perpétuelle transition, mais il n'y a aucune destination finale, sinon une déchéance d'humanité.
Quand tu n'as plus de seins, plus d'utérus, plus d'ovaires et un pénis artificiel, tu n'es pas un homme pour autant, mais tu n'es plus non plus une femme. Si tu n'as plus de pénis ni de testicules, que tu t'es fait greffer un vagin artificiel qui va lentement se décomposer dans ton corps, des seins en plastiques, ça ne fait pas de toi une femme, mais tu n'es plus un homme. L'impossibilité biologique, réelle, de "changer de sexe" fait que cette quête identitaire est fatalement un échec.

Il y a une règle en psychiatrie: on n'aliment jamais le délire psychotique d'un malade. Dire à un "trans": "oui, tu peux être ce que tu veux, Jean-Pierre! tu peux être une femme et t'appeler Micheline!" va à l'encontre de la déontologie médicale. Cela ne peut qu'enfoncer le malade dans sa paranoïa (= "à côté de la réalité" un délire paranoïaque se développe lorsque l'individu se déconnecte du monde réel).

Les "trans" ne peuvent que déchoir toujours plus loin vers la mutilation de leur être. Ce n'est jamais assez. Ils commencent par changer de vêtements, de coiffure, par se maquiller, s'épiler le visage. Mais ça ne leur suffit pas. Alors ils se font prescrire des hormones par des médecins sans scrupules. Les risques de cancers, ils s'en moquent. Plutôt que de remettre en question leur psychisme malade, ils torturent leur corps sain. Et ça ne suffit pas. Ils passent sur le billard. Ces opérations sont irréversibles, dangereuses. Et ça ne suffit pas, ils ne se sentent pas "pleinement" de l'autre sexe. Parce qu'ils ne le peuvent pas. Et un jour, ils finissent par se rendre compte que tout ce qu'ils ont fait jusque là, les années qu'ils ont perdues à se mutiler, à se droguer, à maltraiter leur corps, ça n'a pas réussi à les faire se sentir mieux. Ils se suicident.

Il ne faut pas complètement rejeter la faute des suicides dans la "communauté de l'anal" sur l'entourage ou la société: leur seul tort, c'est d'avoir encourager le délire du malade mental, au lieu de l'avoir raccroché à la réalité.

Nous vivons dans une société où l'homme blanc est désigné comme l'ennemi, le prédateur naturel qu'il faut exterminer, le nuisible par excellence. Pour un jeune homme blanc, qui a souvent des parents démissionnaires, (la plupart du temps, un père absent physiquement ou mentalement, une mère dans la toute puissance castratrice), la société lui envoie des messages de nature à perturber son développement identitaire. Les voies qui s'offrent à lui sont celles du rejet en assumant pleinement ce qu'il est: un jeune homme blanc, hétéro, solide, qui sera insulté, maltraité, et qui devra passer sa vie à être en but aux accusations délirantes et aux tentatives de culpabilisation; ou se trouver des points de victimisation qui lui permettront d'évoluer dans la société sans être catalogué comme "le méchant de l'histoire": homosexualité affirmée, affichée, revendiquée suffisamment haut et fort pour déclencher des réactions de rejet et se plaindre d'homophobie ensuite (le cas Benjamin Ledig), ou conversion à l'islam, le plus radical possible, pour ensuite se plaindre d'islamophobie, et dans la liste des points de victimisation, on a le nec plus ultra, la transphobie.
Les femmes deviennent la plupart du temps lesbiennes ou trans suite à un traumatisme (agression sexuelle, par exemple). Mon mari a un ami dont la soeur est lesbienne "par défaut": elle est si laide qu'aucun mâle, qu'il soit blanc ou singe, ne voudrait s'accoupler avec elle. Avec toute la considération que j'ai pour la libido délirante des nègres, même eux n'arriveraient pas à avoir une érection face à elle. Elle n'a pu que se prétendre lesbienne. Le terrain de chasse est si restreint qu'elle a fini par s'accoupler avec une fille féminine mais rondouillarde, qui a été victime des attentions déplacées de son cousin plus âgé quand elle était enfant.

Les merdias juifs faisant la promotion de la "tolérance" (et comme disait Paul Claudel, "la tolérance il y a des maisons pour ça"), les déviances morales deviennent la norme. Cela renforce l'image négative du jeune mâle blanc hétéro, qui est d'autant plus oppresseur qu'il rejette les points de victimisation, refuse de se convertir à l'anal ou à l'islam. Le comportement violemment misogyne des allogènes pousse de plus en plus de filles blanches dans la voie de Lesbos.
 
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