Selon Thomas Dalton : Pour reprendre nos terres aux juifs, la guerre est inévitable et surtout nécessaire : pas de liberté sans la guerre !

Vieux Celte en colère

SA-Oberführer
Membre confirmé
Membre
Joined
May 4, 2020
Messages
6,297
Reaction score
21,328
La guerre dont il est question ici, ce n'est pas la guerre d'Ukraine actuellement menée par zog-pile contre zog-face et qui n'est donc qu'une sinistre farce mais la guerre de reconquête de notre souveraineté contre zog précisément dans le but de recouvrer nos droits sur tous les territoires que les juifs se sont accaparés par la ruse et la corruption.

Le sujet est donc la partition suivant le vocabulaire du gras Hollande ou la séparation pour reprendre celui de la pédale Macron. Voici donc le lien vers le texte de Thomas Dalton.

Thomas Dalton publie sur le site OccidentalObserver sur lequel on peut trouver aussi des textes de Kevin Macdonald. Le texte est en anglais mais on peut traduire facilement avec Reverso.

Ce que rappelle Dalton ici, c'est que la guerre est une nécessité et qu'il faut donc s'y préparer sereinement de façon à être prêt au bon moment. La guerre ou plus généralement la contrainte, c'est le prix à payer d'avance pour obtenir la liberté. Ce qui montre au passage que le juif Jean-Paul Sartre, sinistre décadent copulateur de vierges avec sa mère maquerelle Simone de Beauvoir, n'avait rien inventé.

Voici un extrait de l'article de Dalton qui cite Nietzsche, traduit par Reverso, ce n'est pas parfait mais on comprend bien le fond, et c'est cela l'essentiel :

Ma conception de la liberté. Parfois, la valeur d’une chose ne réside pas dans ce que l’on atteint par elle, mais dans ce que l’on paie pour elle — ce qu’elle nous coûte. Je vais donner un exemple. Les institutions libérales cessent d’être libérales dès qu’elles sont atteintes : plus tard, il n’y a pas de pire atteinte à la liberté que les institutions libérales. Leurs effets sont bien connus : ils sapent la volonté de puissance; ils nivellent la montagne et la vallée, et appellent cela la morale; ils rendent les hommes petits, lâches et hédonistes—chaque fois c’est l’animal de troupeau qui triomphe avec eux. Le libéralisme, c’est-à-dire l’animalisation du troupeau.

Qu’est-ce que la liberté? Cette personne a la volonté d’assumer la responsabilité de soi. Cette personne maintient la distance qui nous sépare. Que l’on devient plus indifférent aux difficultés, aux difficultés, aux privations, même à la vie elle-même. Que l’on est prêt à sacrifier des êtres humains pour sa cause, sans s’exclure. La liberté signifie que les instincts virils qui aiment la guerre et la victoire dominent sur les autres instincts, par exemple, sur ceux du « plaisir ». L’être humain qui est devenu libre — et encore plus l’esprit qui est devenu libre — crache sur le bien méprisable dont rêvaient les commerçants, les chrétiens, les vaches, les Anglais et d’autres démocrates. L’homme libre est un guerrier.

Comment mesure-t-on la liberté des individus et des peuples? Selon la résistance qui doit être surmontée, selon l’effort requis, pour rester au sommet. Le plus haut type d’hommes libres doit être recherché là où la plus haute résistance est constamment surmontée : cinq pas de la tyrannie, près du seuil du danger de servitude. Cela est vrai psychologiquement si, par « tyrans », on entend des instincts inexorables et craintifs qui provoquent le maximum d’autorité et de discipline contre eux-mêmes; le plus beau type : Jules César. C’est aussi vrai politiquement; il suffit de passer par l’histoire. Les peuples qui avaient une certaine valeur, qui ont atteint une certaine valeur, ne l’ont jamais atteinte sous des institutions libérales : c’était un grand danger qui en faisait quelque chose qui mérite le respect. Seul le danger nous familiarise avec nos propres ressources, nos vertus, notre armure et nos armes, notre esprit, et nous force à être forts. Premier principe : il faut être fort, sinon on ne deviendra jamais fort.

Ces grands foyers pour les forts — pour le type le plus fort de l’être humain qui a été connu jusqu’à présent, les mondanités aristocratiques du type de Rome ou de Venise — comprenaient exactement la liberté dans le sens où je la comprends, comme quelque chose qu’on a ou qu’on n’a pas, quelque chose qu’on veut, qu’on conquiert.

En vous souhaitant bonne lecture Camarades,

Vive la Grande Bourgogne Blanche!

drapeau_bourgogne.jpeg

Vieux Celte
SA-Obersturmbannführer
Entrepreneur de haine™
Adorateur d'Hitler™
Raciste décomplexé™
Absolutiste de la liberté d’expression™
 
Last edited:
Top