Saint-Nazaire

QuaranteQuatreBZH

Branleur sous pseudo
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Saint-Nazaire :

Tl ; dr : Weimar/20.

Saint-Nazaire, c’était, jusqu’en 2011 je dirais, un espèce de mème un peu lourdingue que l’on pourrait résumer en des moqueries grasses de boutonneux sur la laideur et l’ambiance merdique de l’ensemble de la ville.
Ces plaisanteries étaient très exagérées à cette époque, étant donné que, toute architecture mise à part, on pouvait justifier tout cela assez facilement : premièrement, cette ville a été bombardée avec la dernière dégueulasserie par les clébards des juifs, ensuite parce que c’est un port ouvrier, donc bon, hein, les moqueries.
Aujourd’hui, ces moqueries sont un doux euphémisme.

Pour commencer, histoire de comprendre le NIVEAU de ce cloaque bolchevique, nous n’allons pas dénombrer les mauvais quartiers, nous ferons même l’impasse sur le catastrophique quartier de la Bouletterie, mais nous dénombrerons les bons :
Deux.
Plus précisément l’Immaculée et Saint-Marc-sur-Mer.
Parlons rapidement de ce dernier quartier qui ne va pas tarder à rejoindre ses voisins malfamés :
Comme la tradition rouge l’exige, la mairie y rachète les propriétés mises en ventes pour les démolir et y construire des hlm à migrants. Les propriétés en question, ce sont des maisons de maître qui faisaient justement le charme des lieux. On appelle cela se tirer une balle dans le pied : ce qui était autrefois un petit coin de paradis perdu est en train de disparaître pour laisser place à un trou à merde tiers-mondisé prenant impitoyablement en sandwich le centre historique de Saint-Marc. Que ne faut-il pas faire pour récupérer les votes de l’Afrique subsaharienne !

Inutile de se dire qu’à ce rythme, les touristes n’auront plus un regard sur Saint-Nazaire, et à vrai dire, ce sera bien fait pour cette tripotée de socialo-communistes et leur électorat puant de la savane.

Savez-vous au passage jusqu’où cette poignée de branleurs communistes de la mairie est capable de creuser ? Peut-être aurez-vous la chance de le découvrir par vous-même un jour en vous rendant devant les lieux. Des attroupements de soixante-huitards à l’article de la mort s’agglutinant entre eux en hurlant, drapeau de la Palestine en main.
Aucun bougnoule avec eux, rien que de la récupération politique foireuse et pathétique, un spectacle à mourir de rire.

Saint-Nazaire, c’est aussi cette arrogance juive qui vous guette à chaque coin de rue pour vous faire oublier les quelques bunkers et la base sous-marine rappelant les heures les plus sombres de l’histoire de la ville.
  • Art dégénéré : les maires socialo-soviétiques successifs n’en ont pas manqué une pour dépenser des millions des contribuables locaux comblés de joie dans des merdes épouvantables à vous filer la diarrhée. Citons ces pots de fleurs géants d’un rouge ketchup immonde dans la plupart des rues, notez au passage le choix de couleur. N’oublions surtout pas ce dragon en bois cauchemardesque au milieu d’une place déjà pas bien gâtée, passons sur ce rond-point oubliable réalisé par un turc près d’Océanis pour finir, tout juste à côté, sur l’autre rond-point dégénéré du coin, incontournable celui-là : l’espèce de sculpture des enfers représentant pour qui saura faire preuve d’une imagination hors norme ce qui semblerait être un cadran solaire. La République de Weimar à son apothéose.
  • Immigration : ici aussi, les rouges sont à l’œuvre pour suicider purement et simplement la ville en passe de rejoindre son infortunée grande sœur Nantes. L’avenue de la République est une institution pour quiconque aurait la curiosité malsaine de s’assurer de la véracité du propos. Fantomatique, quasiment en décrépitude, cette portion du centre-ville est passée de relativement potable au début des années 2010 en annexe de la Seine-Saint-Denis de nos jours. Racailles et dealeurs fusillent du regard, beuglent des conneries incompréhensibles et agressent la moindre forme humaine au teint légèrement plus rose qu’eux. Le nazairien breton local ? Il est ravi. Il leur trouve des excuses en permanence, et les materne avec cette interprétation très soixante-huitarde de la chose. C’est parfois pervers, souvent obscène. Il y a une particularité très nazairienne dans ce comportement.
Les flics s’astiquent allègrement dans leurs locaux, n’interviendront que pour aller péter du facho. Il y a moins d’antifas qu’à Nantes, mais leur mentalité fait figure d’autorité indiscutable.
Voici néanmoins comment la ville a traité les problèmes causés par les « jeunes » ces dernières années : non contents de constater que la construction d’un skate-park face à l’estuaire n’avait pas fait reculer d’un poil de barbe salafiste la délinquance, nos autistes préférés de la mairie ont décidé de grassement financer une hallucinante exposition contre le racisme. On pouvait notamment lire dans cette incroyable bouillie que les races ne peuvent pas exister, puisque c’est l’être humain qui a décidé par lui-même de les inventer, précisant en l’occurrence que cela valait également pour les

races d’animaux.​

Les autistes nazairiens ne pensent pas qu’un caniche nain soit différent d’un berger allemand.

CONCLUSION

Cette ville qui fit la fierté de la Bretagne voilà bien longtemps semble en passe de concourir à l’euthanasie, et nous constaterons qu’elle le fait de son propre chef : ce faisant, peut-on qualifier cet acte comme relevant de la sélection naturelle ?

Vous connaissez la réponse.

Merci d’avoir lu, en espérant vous avoir bien fait rire malgré tout.
 

Hubert Halaisse

Gauchiste en rémission
Membre
Drôle d'impression, ayant fréquenté la ville ainsi que Donges, a proximité, il y a 20-30 ans, j'y reviens de temps a autre, c'est pas franchement la cata St Nazaire, en plus ça ressemble à Nazi ! :)
C'est surtout un peu glauque, pas grand chose à y faire, ça a toujours fait un peu ville hors-sol pour la construction navale.
Mais Donges! Je n'y avait pas mis les pieds depuis 20 ans, impressionnant! A se prendre ! Pas de sinches ni de chaouis, mais la gueule des autochtones ! Des pochards pas drôles, fin de race absolue.

Quoi qu'il en soit, le tourisme, ils s'en foutent, ils sont incapables de concurrencer la baule et Pornichet à l'ouest pour les rupins, et st brevin au sud pour les prolos.
 

QuaranteQuatreBZH

Branleur sous pseudo
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Drôle d'impression, ayant fréquenté la ville ainsi que Donges, a proximité, il y a 20-30 ans, j'y reviens de temps a autre, c'est pas franchement la cata St Nazaire, en plus ça ressemble à Nazi ! :)
C'est surtout un peu glauque, pas grand chose à y faire, ça a toujours fait un peu ville hors-sol pour la construction navale.
Mais Donges! Je n'y avait pas mis les pieds depuis 20 ans, impressionnant! A se prendre ! Pas de sinches ni de chaouis, mais la gueule des autochtones ! Des pochards pas drôles, fin de race absolue.

Quoi qu'il en soit, le tourisme, ils s'en foutent, ils sont incapables de concurrencer la baule et Pornichet à l'ouest pour les rupins, et st brevin au sud pour les prolos.
Je te remercie pour ta réponse.
Tous les détails choquants que j'énumère dans ce message ont l'avantage d'être majoritairement vérifiables sur place : ainsi la mafia de la démolition pour raisons de magouilles électorales, l'art dégénéré surreprésenté, la faune locale notamment en centre-ville, la mentalité des habitants et l'inaction de la police sont parfaitement vérifiables à tout moment de l'année.
L'exposition contre le racisme et les pro-Palestine étaient des événements temporaires.
C'est vrai que j'ai l'air de dégueuler sur la ville, pourtant, c'est dire si je lui ai laissé sa chance, si je l'ai défendue avec ardeur face aux petits trolls ne comprenant pas son histoire et les malheurs qu'elle a subi, mais cette ville a beaucoup trop pêché avec le temps, et c'est non sans un pincement au cœur que j'en suis venu à la conclusion que Saint-Nazaire avait atteint le point de non-retour, et son socialisme agressif est beaucoup trop ancré électoralement pour inverser le rythme de sa dégringolade. (On n'oubliera d'ailleurs pas cet espèce de fait divers tout simplement légendaire avec le délégué du RN qui a traité de « fascistes » les antifas venus perturber son meeting)

Attention à ne pas se fier à des souvenirs lointains d'il y a vingt ou trente ans, ni à évoquer de trop courts passages ; étant un enfant de la région, j'ai pu constater tout ce que j'ai écrit avec l'expérience de la proximité.

En bref, ce n'est pas Nantes du tout, mais c'est quand même sacrément Weimar, préférez plutôt la Côte d'Amour (Pornichet, La Baule, Le Pouliguen), c'est tout ce que je peux dire.
 

Hubert Halaisse

Gauchiste en rémission
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Y'a quand même de superbes coins pour pêcher, surtout vers l'est ! :)
Sinon, je conçois totalement ce que tu décris, à croire que les bombes américaines étaient dopées, la même au Havre ou à Brest.
 

QuaranteQuatreBZH

Branleur sous pseudo
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Y'a quand même de superbes coins pour pêcher, surtout vers l'est ! :)
Sinon, je conçois totalement ce que tu décris, à croire que les bombes américaines étaient dopées, la même au Havre ou à Brest.
J'approuve les plaisirs de la pêche ;) L'océan et la Loire, voilà bien une chose que les (((destructeurs))) ne nous arracheront pas !

Sinon le pays nantais puis plus généralement le 44 c'est comment ?
Pornichet, La Baule et Le Pouliguen ça reste le haut du panier, assez peu de défauts à relever et un cadre de vie très élevé. Privilégiez le mois d'octobre quand les derniers vacanciers indélicats ont terminé leur séjour.

Pontchâteau n'est pas en bord de mer mais son calvaire vaut le détour et son centre historique, quoique plutôt vieillissant, se porte bien.

Batz-sur-Mer : lol :D La ville est remplie de boomers bretons caricaturaux comme on en fait bien trop. La libraire féministe du centre-ville qui raconte de façon théâtrale son amour pour les migrants avec son mari paillasson qui baisse les yeux... Ouïlle... Sinon, très joli à visiter.

Le Croisic : super agréable, c'est ma Bretagne. Ville très vivante en week-end, son seul défaut est la vitesse fulgurante avec laquelle elle se fait déserter hors congés. C'est les montagnes russes niveau fréquentation, on passe de submergé à fantomatique avec une facilité déconcertante. Mais j'insiste, ville à faire, si calme, si celte, si riche de son identité. Tout pour faire battre mon cœur de breton.

Guérande : ville adorable au charme très breton, lieu stratégique super important en ce qui concerne le rattachement. Identité vraiment très forte avec les marais salants et les remparts. Une culture qui vaut le détour, évitez l'affluence touristique de juin à octobre. Pendant la période morte (important pour éviter les boomers merdiques), allez au lieu-dit de Kerhinet et arrêtez-vous auprès des mythiques dolmens de Kerbourg. Expérience à vivre d'urgence.

Saint-Brévin-Les-Pins : attention, les centres de vacances ont été réquisitionnés en 2016 pour devenir des centres d'accueil pour migrants ! Préférez les villes voisines, notamment Saint-Michel-Chef-Chef et toutes les plages, idéales pour le ramassage de coques.

Pornic : ville à faire, les seuls défauts sont les mêmes à savoir trop d'affluence l'été, mais les promenades sont jolies et l'ambiance y est particulière. Lieu préservé.

Je déconseille Nantes, laquelle a beaucoup trop dégringolé, un changement aussi spectaculaire que brutal pour l'habitué du coin que je suis ; et ce n'est pas la présence de la librairie Dobrée (seul endroit en dehors de Paris où vous pouvez trouvez Mein Kampf facilement) qui y changera grand-chose.

Je ne suis pas en mesure de juger Châteaubriant et Savenay : je n'ai pas assez fréquenté ces endroits pour me le permettre.
 
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White Anger

Gauchiste en rémission
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J'approuve les plaisirs de la pêche ;) L'océan et la Loire, voilà bien une chose que les (((destructeurs))) ne nous arracheront pas !


Pornichet, La Baule et Le Pouliguen ça reste le haut du panier, assez peu de défauts à relever et un cadre de vie très élevé. Privilégiez le mois d'octobre quand les derniers vacanciers indélicats ont terminé leur séjour.

Pontchâteau n'est pas en bord de mer mais son calvaire vaut le détour et son centre historique, quoique plutôt vieillissant, se porte bien.

Batz-sur-Mer : lol :D La ville est remplie de boomers bretons caricaturaux comme on en fait bien trop. La libraire féministe du centre-ville qui raconte de façon théâtrale son amour pour les migrants avec son mari paillasson qui baisse les yeux... Ouïlle... Sinon, très joli à visiter.

Le Croisic : super agréable, c'est ma Bretagne. Ville très vivante en week-end, son seul défaut est la vitesse fulgurante avec laquelle elle se fait déserter hors congés. C'est les montagnes russes niveau fréquentation, on passe de submergé à fantomatique avec une facilité déconcertante. Mais j'insiste, ville à faire, si calme, si celte, si riche de son identité. Tout pour faire battre mon cœur de breton.

Guérande : ville adorable au charme très breton, lieu stratégique super important en ce qui concerne le rattachement. Identité vraiment très forte avec les marais salants et les remparts. Une culture qui vaut le détour, évitez l'affluence touristique de juin à octobre. Pendant la période morte (important pour éviter les boomers merdiques), allez au lieu-dit de Kerhinet et arrêtez-vous auprès des mythiques dolmens de Kerbourg. Expérience à vivre d'urgence.

Saint-Brévin-Les-Pins : attention, les centres de vacances ont été réquisitionnés en 2016 pour devenir des centres d'accueil pour migrants ! Préférez les villes voisines, notamment Saint-Michel-Chef-Chef et toutes les plages, idéales pour le ramassage de coques.

Pornic : ville à faire, les seuls défauts sont les mêmes à savoir trop d'affluence l'été, mais les promenades sont jolies et l'ambiance y est particulière. Lieu préservé.

Je déconseille Nantes, laquelle a beaucoup trop dégringolé, un changement aussi spectaculaire que brutal pour l'habitué du coin que je suis ; et ce n'est pas la présence de la librairie Dobrée (seul endroit en dehors de Paris où vous pouvez trouvez Mein Kampf facilement) qui y changera grand-chose.

Je ne suis pas en mesure de juger Châteaubriant et Savenay : je n'ai pas assez fréquenté ces endroits pour me le permettre.
Merci pour ses suggestions. Cela me donne vraiment envie. (y)
 

Krypthorius

Branleur sous pseudo
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Saint-Nazaire :

Tl ; dr : Weimar/20.

Saint-Nazaire, c’était, jusqu’en 2011 je dirais, un espèce de mème un peu lourdingue que l’on pourrait résumer en des moqueries grasses de boutonneux sur la laideur et l’ambiance merdique de l’ensemble de la ville.
Ces plaisanteries étaient très exagérées à cette époque, étant donné que, toute architecture mise à part, on pouvait justifier tout cela assez facilement : premièrement, cette ville a été bombardée avec la dernière dégueulasserie par les clébards des juifs, ensuite parce que c’est un port ouvrier, donc bon, hein, les moqueries.
Aujourd’hui, ces moqueries sont un doux euphémisme.

Pour commencer, histoire de comprendre le NIVEAU de ce cloaque bolchevique, nous n’allons pas dénombrer les mauvais quartiers, nous ferons même l’impasse sur le catastrophique quartier de la Bouletterie, mais nous dénombrerons les bons :
Deux.
Plus précisément l’Immaculée et Saint-Marc-sur-Mer.
Parlons rapidement de ce dernier quartier qui ne va pas tarder à rejoindre ses voisins malfamés :
Comme la tradition rouge l’exige, la mairie y rachète les propriétés mises en ventes pour les démolir et y construire des hlm à migrants. Les propriétés en question, ce sont des maisons de maître qui faisaient justement le charme des lieux. On appelle cela se tirer une balle dans le pied : ce qui était autrefois un petit coin de paradis perdu est en train de disparaître pour laisser place à un trou à merde tiers-mondisé prenant impitoyablement en sandwich le centre historique de Saint-Marc. Que ne faut-il pas faire pour récupérer les votes de l’Afrique subsaharienne !

Inutile de se dire qu’à ce rythme, les touristes n’auront plus un regard sur Saint-Nazaire, et à vrai dire, ce sera bien fait pour cette tripotée de socialo-communistes et leur électorat puant de la savane.

Savez-vous au passage jusqu’où cette poignée de branleurs communistes de la mairie est capable de creuser ? Peut-être aurez-vous la chance de le découvrir par vous-même un jour en vous rendant devant les lieux. Des attroupements de soixante-huitards à l’article de la mort s’agglutinant entre eux en hurlant, drapeau de la Palestine en main.
Aucun bougnoule avec eux, rien que de la récupération politique foireuse et pathétique, un spectacle à mourir de rire.

Saint-Nazaire, c’est aussi cette arrogance juive qui vous guette à chaque coin de rue pour vous faire oublier les quelques bunkers et la base sous-marine rappelant les heures les plus sombres de l’histoire de la ville.
  • Art dégénéré : les maires socialo-soviétiques successifs n’en ont pas manqué une pour dépenser des millions des contribuables locaux comblés de joie dans des merdes épouvantables à vous filer la diarrhée. Citons ces pots de fleurs géants d’un rouge ketchup immonde dans la plupart des rues, notez au passage le choix de couleur. N’oublions surtout pas ce dragon en bois cauchemardesque au milieu d’une place déjà pas bien gâtée, passons sur ce rond-point oubliable réalisé par un turc près d’Océanis pour finir, tout juste à côté, sur l’autre rond-point dégénéré du coin, incontournable celui-là : l’espèce de sculpture des enfers représentant pour qui saura faire preuve d’une imagination hors norme ce qui semblerait être un cadran solaire. La République de Weimar à son apothéose.
  • Immigration : ici aussi, les rouges sont à l’œuvre pour suicider purement et simplement la ville en passe de rejoindre son infortunée grande sœur Nantes. L’avenue de la République est une institution pour quiconque aurait la curiosité malsaine de s’assurer de la véracité du propos. Fantomatique, quasiment en décrépitude, cette portion du centre-ville est passée de relativement potable au début des années 2010 en annexe de la Seine-Saint-Denis de nos jours. Racailles et dealeurs fusillent du regard, beuglent des conneries incompréhensibles et agressent la moindre forme humaine au teint légèrement plus rose qu’eux. Le nazairien breton local ? Il est ravi. Il leur trouve des excuses en permanence, et les materne avec cette interprétation très soixante-huitarde de la chose. C’est parfois pervers, souvent obscène. Il y a une particularité très nazairienne dans ce comportement.
Les flics s’astiquent allègrement dans leurs locaux, n’interviendront que pour aller péter du facho. Il y a moins d’antifas qu’à Nantes, mais leur mentalité fait figure d’autorité indiscutable.
Voici néanmoins comment la ville a traité les problèmes causés par les « jeunes » ces dernières années : non contents de constater que la construction d’un skate-park face à l’estuaire n’avait pas fait reculer d’un poil de barbe salafiste la délinquance, nos autistes préférés de la mairie ont décidé de grassement financer une hallucinante exposition contre le racisme. On pouvait notamment lire dans cette incroyable bouillie que les races ne peuvent pas exister, puisque c’est l’être humain qui a décidé par lui-même de les inventer, précisant en l’occurrence que cela valait également pour les

races d’animaux.​

Les autistes nazairiens ne pensent pas qu’un caniche nain soit différent d’un berger allemand.

CONCLUSION

Cette ville qui fit la fierté de la Bretagne voilà bien longtemps semble en passe de concourir à l’euthanasie, et nous constaterons qu’elle le fait de son propre chef : ce faisant, peut-on qualifier cet acte comme relevant de la sélection naturelle ?

Vous connaissez la réponse.

Merci d’avoir lu, en espérant vous avoir bien fait rire malgré tout.
Haha début mars j’ai bossé (stage) rue du rocher au lion dans la construction d’un immeuble. le chantier est toujours en cours théoriquement mais avec le confinement j’ai pas pu être embauché. Je suis pas loin, au sud de l’estuaire, et il y a quelque jours, après m’être lassé de ne pas avoir de nouvelles de l’entreprise je me suis mis a chercher du boulo... le lendemain j’étais embauché à Pornic !
Cette zone n’est peut être pas parfaite mais en tout cas ce n’est pas le pui à orc pourri qu’est Nantes et surtout il y a énormément de travail pour tout ceux qui en cherchent. Si permis ceux qui me lisent, certain cherchent à vivre dans un endroit paisible sans créatures du désert tout en étant sure de trouver du taf (dans l’aéro, le bâtiment, l’agriculture, même la restauration...) le Pays de Retz est parfait. Le seul défaut étant que la population blanche qu’on y trouve est assez gauchiste... mais on ne peut pas attendre grand chose d’autre de la plus part de nos compatriotes hélas
 

QuaranteQuatreBZH

Branleur sous pseudo
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Haha début mars j’ai bossé (stage) rue du rocher au lion dans la construction d’un immeuble. le chantier est toujours en cours théoriquement mais avec le confinement j’ai pas pu être embauché. Je suis pas loin, au sud de l’estuaire, et il y a quelque jours, après m’être lassé de ne pas avoir de nouvelles de l’entreprise je me suis mis a chercher du boulo... le lendemain j’étais embauché à Pornic !
Cette zone n’est peut être pas parfaite mais en tout cas ce n’est pas le pui à orc pourri qu’est Nantes et surtout il y a énormément de travail pour tout ceux qui en cherchent. Si permis ceux qui me lisent, certain cherchent à vivre dans un endroit paisible sans créatures du désert tout en étant sure de trouver du taf (dans l’aéro, le bâtiment, l’agriculture, même la restauration...) le Pays de Retz est parfait. Le seul défaut étant que la population blanche qu’on y trouve est assez gauchiste... mais on ne peut pas attendre grand chose d’autre de la plus part de nos compatriotes hélas
J'adore le pays de Retz, sorte d'extension bienvenue à la côte sud-bretonne, où tout est très calme et préservé, à la seule exception de Saint-Brévin. Non seulement Pornic, mais aussi Saint-Michel-Chef-Chef, les Moutiers-en-Retz ou encore la pointe de Préfaille où vous trouverez une multitude de bunkers en excellent état pour revivre un petit morceau de Seconde Guerre Mondiale.
Et en parlant de bunkers, si vous êtes intéressés par la chose, ne manquez pas le Grand Blockhaus en bord de côte sauvage entre le Croisic et le Pouliguen. Il est entièrement réaménagé, possède une grande collection notamment SS avec une armurerie et des salles des machines sans oublier un canon géant et sa maquette.
 

Krypthorius

Branleur sous pseudo
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Je viens d'emménager je n'ai pas encore eu le temps (ni le droit...) de bien découvrir le coin. La nature est riche et abondante, une biodiversité (insectes notamment) très agréable quand on veut faire son potager par exemple montre que la zone n'est pas polluée et avec l'air marin, la faible concentration de population, et la qualité raciale de la population, il fait assez bon vivre pour le moment même si je suis sûr que cela changera rapidement compte tenu de la mentalité de la population locale : civilisée et éduquée certes, mais bien trop négrolâtre pour maintenir son exceptionnelle qualité de vie ne serait-ce que 20 ans de plus j'en ai peur.
Merci pour les idées de visite je m'y rendrai avec plaisir avec ma compagne germanique en espérant la rendre fière de son ethnie et de sa race en général.

Saint Brévin est donc à éviter ?
 

QuaranteQuatreBZH

Branleur sous pseudo
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Je viens d'emménager je n'ai pas encore eu le temps (ni le droit...) de bien découvrir le coin. La nature est riche et abondante, une biodiversité (insectes notamment) très agréable quand on veut faire son potager par exemple montre que la zone n'est pas polluée et avec l'air marin, la faible concentration de population, et la qualité raciale de la population, il fait assez bon vivre pour le moment même si je suis sûr que cela changera rapidement compte tenu de la mentalité de la population locale : civilisée et éduquée certes, mais bien trop négrolâtre pour maintenir son exceptionnelle qualité de vie ne serait-ce que 20 ans de plus j'en ai peur.
Merci pour les idées de visite je m'y rendrai avec plaisir avec ma compagne germanique en espérant la rendre fière de son ethnie et de sa race en général.

Saint Brévin est donc à éviter ?
Saint-Brévin-Les-Pins a vu ses centres de vacances pour la plupart réquisitionnés afin d'y héberger les réfugiés ventilés dans les zones rurales des quatre coins de la France. Dès le premier soir de l'opération à la mi-octobre 2016, ce n'est pas moins de quarante-sept représentants de cette faune sauvage que l'on a vu poser le pied dans cette ville côtière autrefois sans histoire : https://www.ouest-france.fr/pays-de...-les-migrants-decouvrent-saint-brevin-4582854

Et ils ont remis le couvert en 2018, accueillant 102 nègres venus tout droit de Nantes : https://www.ouest-france.fr/pays-de...n-accueillera-de-nouveau-des-migrants-5976969
Des migrants qui se sentent bien, paraît-il : https://www.ouest-france.fr/pays-de...t-brevin-les-migrants-se-sentent-bien-6334508

Malgré tout, les villes environnantes ne sont pas touchées.
 

Hubert Halaisse

Gauchiste en rémission
Membre
Vous exagérez concernant Saint-Brevin-Les-pins. Malgré le problème inhérent aux villes balnéaires, c'est à dire, mort l'hiver et plein de trous du cul en été, c'est quand même blanc de chez blanc.
 

QuaranteQuatreBZH

Branleur sous pseudo
Membre
Je ne pense pas que les actualités que j'ai relayées plus haut racontent des mensonges. Si toutefois c'est le cas, alors pardonnez mon jugement.
 

Hubert Halaisse

Gauchiste en rémission
Membre
Non non, c'est un ressenti personnel, après, tu es visiblement résidant de la région, au un problème, c'est juste que, pour y aller de temps à autre pour le boulot, je n'ai pas souvenir d'y avoir croisé de singe.
Enfin, c'est pas Thouaré sur Loire. :)
 

Hubert Halaisse

Gauchiste en rémission
Membre
Le vignoble (disons un arc allant de Vallet à Aigrefeuille.) semble également propre, même si la proximité de Nantes en fait des cités dortoirs, donc vie locale limitée.
 

Gallicus

Gauchiste en rémission
Membre
Je me permets de prolonger ton propos.

La Chesnais/Bouletterie : Ces deux quartiers sont littéralement des nids négroïdes.
La Chesnais a été quasiment entièrement refaite avec une école neuve, l'hospital juste à coté, la construction d'immeubles sociaux de quelques étages pas plus et une véritable politique de verdoiement. Malgré tout ça, la population y est presque entièrement improductive. Je sais qu'il y reste quelques Blancs, des cassos pour la plupart. Vous pouvez être sûr que toutes les adolescentes blanches de ces quartiers sont des putes à nègres, toutes. La bouletterie c'est simple : c'est le quartier à nègres « historique », il a toujours été catégorisé comme le quartier étrangé, J'ai un doute si la piscine de la Bouletterie est toujours ouverte (je crois pas), j'ai été une ou deux fois dans cette piscine quand j'étais gosse avec ma famille, nous n'y sommes plus retournés après. C'était remplie de nègres, ça nous dégoutait et nous ne sommes plus jamais retournés dans cet enfer. J'ai cette image de ces nègresses obèses s'écrasant dans l'eau avec les négrillons tout autour qui hurlaient dans un vacarme abominable, c'est dans la mémoire pour longtemps.

Si j'ai un conseil par ailleurs, c'est de ne jamais prendre les bus Hélyce. Surtout aux heures de pointe. Cette ligne de bus avait pour objetif de déservir directement les populations de ces banlieues vers le centre ville. Et ça a marché. Seuls ceux qui prennent les transports en commun savent ce que c'est que de rentrer du boulot, fatigué, et de croiser des négresses puantes et dégoulinantes de sueurs avec, parfois, le rejeton des abysses. Cette ligne de bus, c'est la croisée du monde, on y entend parler toutes les langues. J'y ai déjà croiser des Afghans, ou des trucs comme ça, une race qu'on ne voyait jamais avant mais qui se multiplie depuis 3 ou 4 ans. En fait toutes les lignes de bus sont comme ça désormais.

Petite anecdote : il y a quelques années un de mes stages se terminait quand le dernier jour, partant pour le boulot le matin, je m'asseyais à coté d'un nègre, d'un nègre baragouinant au téléphone dans je ne sais quelle langue horrible. Je voulais m'asseoir, alors je m'asseyais. Erreur terrible. Je compris vite pourquoi tout le monde s'était écarté de lui. Ce nègre s'était probablement chié dessus depuis plusieurs jours. A l'instant où je me suis assis, dès que j'ai respiré ma première bouffé d'air, j'ai failli dégueuler. Des gens sales dans les transports en commun, ça arrive. Des nègres puants dans les transports en commun, c'est souvent. Mais des nègres chieurs là vraiment c'était trop pour moi. Je changeais de place pour aller juste derrière le nègre, l'odeur me poursuivait. J'allais tout au fond du bus, là où les bougnoules se retrouvent habituellement, l'odeur s'atténuait mais elle était toujours là : ce gros nègre avait infecté tout le bus !

Pour en revenir à Saint-Nazaire, je mentirais en disant que c'est une ville complètement infesté ou même invivable, Non ! Comme aillieurs, il y a du bon et du moins bon. C'est une ville qui tente de s'embélir depuis plus de 15ans pour essayer d'attirer un maximum les touristes qui vont sur Pornichet et La Baule. Saint-Nazaire reste une ville ouvrière avec encore une certaine industrie. Je pourrais m'étendre sur les chantiers navals et la concurrence déloyale qui est infligée aux travailleurs français qui sont confrontés à une immigration de travail italienne, polonaise et russe, ainsi que d'Afrique. Je sais par exemple que les boites Intérims vont chercher directement les travailleurs de l'Est chez eux, pluôt que de recruter localement. Ça a un effet pervers car les Français qui veulent travailler ne supportent pas longtemps cet environement et le délaisse purement et simplment pour aller travailler ailleurs, ce qui fait que les boites Intérims recrutent toujours plus d'étrangers. Le pire c'est qu'après certains accusent les Français de ne pas vouloir travailler, un comble...
Je ne dis pas qu'ils n'y a pas de Français sur les chantiers, je ne connais pas précisément leur proportion. Je sais par contre qu'il y a une hierarchie raciale en fonction des équipes, les équipes de Nègres sont dirigés par des Arabes qui eux-mêmes sont dirigés par des Français par exemple.

Saint-Nazaire est une ville où l'emploi ne manque pas. Ne vous attendez pas à trouver une ville où on fait la fête, à 20h il n'y a plus un chat dans les rues. Pour ceux qui voudraient la visiter, je ne peux conseiller que le front de mer et le port qui est riche d'une histoire finalement très récente. Vous y trouverez des commerces ainsi que des musées qui retracent l'histoire de Saint-Nazaire, petit port de l'estuaire à l'origine qui trouva sa grandeur grâce à l'industrialisation et au retrait de Nantes des affaires de l'Atlantique, jusqu'à la première guerre mondiale et à l'arrivée des troupes américaines, ou encore de la seconde où les Allemands en firent un élément central dans la guerre maritime grâce à la base sous-marine gigantesque que l'on peut toujours admirer, aujourd'hui un des symboles de Saint-Nazaire et de son histoire. Histoire chaotique puisqu'elle fut détruite à 80% par les Alliés et qu'elle fut la dernière poche allemande à capituler.

Quel avenir pour Saint-Nazaire ?
Il n'y a pas d'avenir sur le long terme pour une ville si elle ne reste pas blanche, et comme toutes les villes françaises, racialement, elle n'est pas du tout sur la bonne pente. Année après année, Saint-Nazaire devient toujours de moins en moins blanche. Beaucoup de Blancs sont déjà partis dans les nouvelles constructions qui fleurissent en périphérie, le centre-ville est colonisé par les Arabes. Ce centre-ville est désormais l'objet de trafics de drogues par des migrants en plein jour, les Blancs qui y habitent sont exaspérés. Pour autant, Saint-Nazaire reste une ville de gauche. Elle est remplie de rouges. Ils ne perdent pas un instant quand il s'agit de faire une grève, ils sont très puissants. Je n'ai pas de raisons de croire que Saint-Nazaire va virer à «l'extrême droite » dans les prochaines années. Nota Bene : Le RN a été représenté aux dernières élections municipales par un type olivâtre aux origines sépharades qui avait pour directeur de campagne un porc homosexuel qui baise avec des arabes (je ne rigole pas), je sais d'autres choses mais je m'arrête là.
 
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QuaranteQuatreBZH

Branleur sous pseudo
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Je me permets de prolonger ton propos.

La Chesnais/Bouletterie : Ces deux quartiers sont littéralement des nids négroïdes.
La Chesnais a été quasiment entièrement refaite avec une école neuve, l'hospital juste à coté, la construction d'immeubles sociaux de quelques étages pas plus et une véritable politique de verdoiement. Malgré tout ça, la population y est presque entièrement improductive. Je sais qu'il y reste quelques Blancs, des cassos pour la plupart. Vous pouvez être sûr que toutes les adolescentes blanches de ces quartiers sont des putes à nègres, toutes. La bouletterie c'est simple : c'est le quartier à nègres « historique », il a toujours été catégorisé comme le quartier étrangé, J'ai un doute si la piscine de la Bouletterie est toujours ouverte (je crois pas), j'ai été une ou deux fois dans cette piscine quand j'étais gosse avec ma famille, nous n'y sommes plus retournés après. C'était remplie de nègres, ça nous dégoutait et nous ne sommes plus jamais retournés dans cet enfer. J'ai cette image de ces nègresses obèses s'écrasant dans l'eau avec les négrillons tout autour qui hurlaient dans un vacarme abominable, c'est dans la mémoire pour longtemps.

Si j'ai un conseil par ailleurs, c'est de ne jamais prendre les bus Hélyce. Surtout aux heures de pointe. Cette ligne de bus avait pour objetif de déservir directement les populations de ces banlieues vers le centre ville. Et ça a marché. Seuls ceux qui prennent les transports en commun savent ce que c'est que de rentrer du boulot, fatigué, et de croiser des négresses puantes et dégoulinantes de sueurs avec, parfois, le rejeton des abysses. Cette ligne de bus, c'est la croisée du monde, on y entend parler toutes les langues. J'y ai déjà croiser des Afghans, ou des trucs comme ça, une race qu'on ne voyait jamais avant mais qui se multiplie depuis 3 ou 4 ans. En fait toutes les lignes de bus sont comme ça désormais.

Petite anecdote : il y a quelques années un de mes stages se terminait quand le dernier jour, partant pour le boulot le matin, je m'asseyais à coté d'un nègre, d'un nègre baragouinant au téléphone dans je ne sais quelle langue horrible. Je voulais m'asseoir, alors je m'asseyais. Erreur terrible. Je compris vite pourquoi tout le monde s'était écarté de lui. Ce nègre s'était probablement chié dessus depuis plusieurs jours. A l'instant où je me suis assis, dès que j'ai respiré ma première bouffé d'air, j'ai failli dégueuler. Des gens sales dans les transports en commun, ça arrive. Des nègres puants dans les transports en commun, c'est souvent. Mais des nègres chieurs là vraiment c'était trop pour moi. Je changeais de place pour aller juste derrière le nègre, l'odeur me poursuivait. J'allais tout au fond du bus, là où les bougnoules se retrouvent habituellement, l'odeur s'atténuait mais elle était toujours là : ce gros nègre avait infesté tout le bus !

Pour en revenir à Saint-Nazaire, je mentirais en disant que c'est une ville complètement infesté ou même invivable, Non ! Comme aillieurs, il y a du bon et du moins bon. C'est une ville qui tente de s'embélir depuis plus de 15ans pour essayer d'attirer un maximum les touristes qui vont sur Pornichet et La Baule. Saint-Nazaire reste une ville ouvrière avec encore une certaine industrie. Je pourrais m'étendre sur les chantiers navals et la concurrence déloyale qui est infligée aux travailleurs français qui sont confrontés à une immigration de travail italienne, polonaise et russe, ainsi que d'Afrique. Je sais par exemple que les boites Intérims vont chercher directement les travailleurs de l'Est chez eux, pluôt que de recruter localement. Ça a un effet pervers car les Français qui veulent travailler ne supportent pas longtemps cet environement et le délaisse purement et simplment pour aller travailler ailleurs, ce qui fait que les boites Intérims recrutent toujours plus d'étrangers. Le pire c'est qu'après certains accusent les Français de ne pas vouloir travailler, un comble...
Je ne dis pas qu'ils n'y a pas de Français sur les chantiers, je ne connais pas précisément leur proportion. Je sais par contre qu'il y a une hierarchie raciale en fonction des équipes, les équipes de Nègres sont dirigés par des Arabes qui eux-mêmes sont dirigés par des Français par exemple.

Saint-Nazaire est une ville où l'emploi ne manque pas. Ne vous attendez pas à trouver une ville où on fait la fête, à 20h il n'y a plus un chat dans les rues. Pour ceux qui voudraient la visiter, je ne peux conseiller que le front de mer et le port qui est riche d'une histoire finalement très récente. Vous y trouverez des commerces ainsi que des musées qui retracent l'histoire de Saint-Nazaire, petit port de l'estuaire à l'origine qui trouva sa grandeur grâce à l'industrialisation et au retrait de Nantes des affaires de l'Atlantique, jusqu'à la première guerre mondiale et à l'arrivée des troupes américaines, ou encore de la seconde où les Allemands en firent un élément central dans la guerre maritime grâce à la base sous-marine gigantesque que l'on peut toujours admirer, aujourd'hui un des symboles de Saint-Nazaire et de son histoire. Histoire chaotique puisqu'elle fut détruite à 80% par les Alliés et qu'elle fut la dernière poche allemande à capituler.

Quel avenir pour Saint-Nazaire ?
Il n'y a pas d'avenir sur le long terme pour une ville si elle ne reste pas blanche, et comme toutes les villes françaises, racialement, elle n'est pas du tout sur la bonne pente. Année après année, Saint-Nazaire devient toujours de moins en moins blanche. Beaucoup de Blancs sont déjà partis dans les nouvelles constructions qui fleurissent en périphérie, le centre-ville est colonisé par les Arabes. Ce centre-ville est désormais l'objet de trafics de drogues par des migrants en plein jour, les Blancs qui y habitent sont exaspérés. Pour autant, Saint-Nazaire reste une ville de gauche. Elle est remplie de rouges. Ils ne perdent pas un instant quand il s'agit de faire une grève, ils sont très puissants. Je n'ai pas de raisons de croire que Saint-Nazaire va virer à «l'extrême droite » dans les prochaines années. Nota Bene : Le RN a été représenté aux dernières élections municipales par un type olivâtre aux origines sépharades qui avait pour directeur de campagne un porc homosexuel qui baise avec des arabes (je ne rigole pas), je sais d'autres choses mais je m'arrête là.
Je te remercie grandement, camarade, pour ta précieuse extension de mon message. Je suis d'accord avec tout, bon sang, ces bus Hélyce de l'horreur, j'avais essayé de les chasser de ma mémoire. Un cloaque de nègres atroce, limite un poulailler.

Ton expérience par rapport à la Bouletterie m'est très précieuse, c'est ce quartier de la honte dont je me suis pudiquement abstenu de parler tant il est ridiculement caricatural et bouffé par l'immigration.
C'est vrai, Saint-Nazaire n'est pas à 100% infestée. Elle est surtout, comme je l'ai d'ailleurs résumé pour les fainéants, une sorte de mini-condensé de Weimar, avec ses rouges, son art dégénéré, la démolition du petit patrimoine et son antiracisme niais comme c'est difficile de le concevoir pour un non-initié venu de l'extérieur. Mais, fanatisme rouge oblige, et sachant que ce bolchevisme mental tient lieu de politique historique de la ville, qui s'y accroche comme à la prunelle de ses yeux, il n'y a absolument aucune sorte de scénario positif à envisager pour le futur de Saint-Nazaire. Le badaud itinérant venu sillonner notre magnifique département pourra toutefois se consoler à quelques kilomètres seulement, sur la paisible Côte d'Amour, la Côte Sauvage, ou le Pays de Retz plus au sud.
 
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Gallicus

Gauchiste en rémission
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Le badaud itinérant venu sillonner notre magnifique département pourra toutefois se consoler à quelques kilomètres seulement, sur la paisible Côte d'Amour, la Côte Sauvage, ou le Pays de Retz plus au sud.
Absolument. La côte est magnifique, quiconque passe dans la région doit voir Le Croisic et déguster dans une crêperie. C'est beau et c'est Blanc, même s'il y a beaucoup de touristes l'été, c'est agréable.
Pour l'instalation, la Brière est un excellent choix aussi, les prix sont beaucoup plus abordables et on est pas loin du bassin nazarien donc c'est bien pour le travail. Tout ce qui se trouve dans les 40km de Saint-Nazaire est purement français, vous y trouverez de la bonne race. Les filles y sont jolies, sur la côte comme dans le marais.
J'aime bien Pontchâteau, sa géographie authentique et son église perchée, mais aussi Batz-sur-mer et ses marais salants à perte vue : quel bohneur de voir en voiture cette ville au loin, de conduire sur la route étroite et légèrement surmontée qui nous y ammène où de gauche à droite se trouve les marais qui l'entourent ! Je ne comprend pas comment on peut songer à quitter ce pays quand on sait qu'il existe de si beaux endroits qui méritent de ne pas être abandonnés. Les températures ne sont ni trop chaudes ni trop froides. Le pays de l'ouest nantais est globalement très blanc si on omet Saint-Nazaire, donc si des Démocrates veuleut la mer, du taf, des femmes, des crêpes, du beurre, du beurre et du beurre et un beau pays c'est ici que ça se passe.
 
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