Rivarol en consultation gratuite pendant le confinement

Pseudo

Branleur sous pseudo
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De très bon articles un peu plus poussés que DP

La vraie droite à l'ancienne qui ne se cache pas derrière un pseudo, par contre ils se mangent des amendes bien sévères, je me demande comment ils vont survivre à la dernière de près de 100.000 euros
 

Tom. Jdl

Gauchiste en rémission
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Bourbon est proche d'Alain Soral sur la question raciale et l'Islam. Et il aime beaucoup le métis communautaire noir Dieudonné, pur produit de SOS racisme. ..
Bourbon aurait fait de Coluche et de Desproges des alliés alors qu'ils étaient tous deux de gauche et détéstaient farouchement le nationalisme et les racistes d'extreme-droite.

Pour la droite, il faut repasser demain lol.

Mais biensur que s'il fallait défendre Rivarol contre le systeme, je soutiendrais Bourbon et Rivarol sans hésiter malgré certains désaccords que j'ai sur le plan doctrinal avec eux.
 
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Perrot2

Branleur sous pseudo
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Merci pour le lien. On trouve encore Rivarol dans certains hypermarchés (si si !).

J'aime beaucoup Chard (la caricaturiste, que Démocratie participative pourrait reprendre), et Martin Peltier (dernière page) et parfois Robert Spieler (troisième page) même s'il faut "rentrer" dans leur système, un peu comme des blogueurs.

Par contre Jérôme Bourbon est trop pessimiste pour un chrétien. Il se réfère sans arrêt aux sorties imbéciles de ceux qui nous polluent l'esprit, ce qui... ne nous permet pas de changer d'air.
 
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edd

Gauchiste en rémission
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L'avantage de la consultation gratuite c'est que cela évite de payer 4€ pour lire une interview de deux pages du bougnoule magique de Soral.
youssouf.png
 

Praetor

Sarköziste honteux
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Jerome bourbon n'est pas exactement ce que je recherche, c'est ça , c'est la "droiaate" Lepeniste.
Catho bourgeois je ne peux plus désolé!

"Maréchaaaal !!! poin poin poin tsoing boum tchack!" :sick:

Avec son jeunne pétainiste là, l'ancien de chez Ploncard, je ne peux pas les écouter plus de 10 mn
Les articles sont assez enuyeux la plupart du temps!

Mais comment font-ils pour aditionner look de merde et stat de charisme négatif sur la feuille de personnage?


Avec tout le respect que j'ai pour JMLP

cette génération idéologique doit passer pour qu'un nouveau souffle plus radical et plus percutant s'épanouisse!

NEXT!
 
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LeMardi

Sarköziste honteux
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On est mardi... et chaque semaine le billet de Rivarol est remplacé par une nouveau sur la page https://www.rivarol.com/billet-hebdomadaire
Je me permets de copier/coller celui-ci de Hannibal,qui, concernant la loi Avia, vaut son pesant de cacahuètes...

Penser Laetitia Avia

Après le corona, la grippe Avia. Laetitia toute entière à ses proies attachée : nous. Nous autres gros porcs mâles blancs farcis de haine. Des cochons grattés qu’il faut pister dans la jungle de la société postmoderne et néanmoins surveillée, puis abattre, peler, éviscérer, et dépecer en morceaux consommables. C’est le seul moyen de détruire la haine, la haine toujours recommencée depuis le colonialisme, l’esclavagisme, le racisme. Avia, avec son chignon de Néandertal et ses formidables arcades sourcilières, son QI inconnu, ses yeux de dessin animé, ses épaules à la Serena Williams ! Transavia, comme on dit chez Air France entre deux casses de 380. Alors j’en entends qui se plaignent. Ils ne l’aiment pas, l’Avia. Ils jugent sa loi scélérate. Liberticide. Totalitaire. Ils disent qu’Internet doit abolir les frontières, rapprocher tous les hommes, donc interdire tous les interdits. Ils sont très déçus que le président librement élu par les Français selon le processus démocratique et sa République en marche sur trois pattes restreignent les libertés publiques. C’est drôle, quand on se met à parler d’une certaine manière, y a qu’à laisser aller, ça vient tout seul, c’est une valse à mille tours, lente, indéfiniment giratoire, taillable au mètre, tranquillou, je comprends les énarques, pourquoi on se fatiguerait, vous m’en remettrez trois douzaines, on pense comme on parle et vice versa, c’est un ronron de néant, du rien découpé au détail, pétri, manié, mis en ruban, filé, un interminable sucre d’orge à la mauve. Coup de sécateur ! Cessez de rêver les gars ! Elle n’a rien d’anormal, cette loi. C’est un aboutissement prévisible et prévu. Vous n’avez rien dit quand ils ont fusillé Faurisson et Dieudonné, eh bien maintenant vous n’avez plus qu’à la fermer. Vous avez condamné Le Pen, son détail et ses jeux de mots pénibles, eh bien maintenant, ouvrez votre ordinateur et votre journal intime pour une revue de détail de tous vos dits et non-dits. Au moindre poil qui dépasse, au trou.


C’est étonnant comme les choses arrivent pile comme elles doivent arriver et comme les gens s’en étonnent. C’était pourtant couru, la chronologie nous l’a dit, toujours, encore ! 1972, loi Pleven : extension du domaine de la race, ou plutôt du domaine de la condamnation attachée au mot race avant qu’il ne disparaisse. L’origine, la religion, la nationalité sont assimilées à la race dans l’aversion que doit ressentir pour elles l’homme de bien. Sous couleur de combattre le mal Hitler, on condamne le discernement, et l’on tue au passage Jeanne d’Arc et Vercingétorix, et Jésus-Christ. Depuis 1972 un Français n’a plus le droit de défendre ni ses frontières, ni son droit, ni sa religion catholique. Le reste, jusqu’à la loi Avia, c’est cinquante ans de détails qui s’enchaînent automatiquement, on rajoute ici l’orientation sexuelle, là le genre, ou toute autre diversité à protéger. Voici dans l’ordre le premier décret de régularisation des clandestins pris par Georges Gorse, Pompidou regnante, en 1973. Puis la conférence de l’ONU sur les populations tenue à Bucarest en 1974, avec dans la foulée le regroupement familial et la carte de séjour de dix ans décidés par la paire Giscard-Chirac, suivis de la loi Veil en 1975. Le non- renouvellement de la population de souche et l’aspiration de populations nouvelles sont assurés. Mitterrand aggravera les faits et le droit : droit à l’avortement, droit des clandestins et interdiction définitive de dire ce qu’on pense en public grâce à la loi Gayssot en 1990.


Le système fonctionne et peu de lois l’ont enrichi. On a préféré agir par l’incitation financière : par exemple, pour assurer, sous Brigitte Nilsen, une meilleure représentation des « minorités visibles » et des femmes dans le cinéma. Voilà qui est nickel : vlan dans les gencives des sexistes et des racistes. Depuis que nous avons le manuel de la révolution arc-en-ciel, nous savons comment tout cela se passe, c’est simple, clair et évident, une vraie question de cours, on a le corrigé, on n’a qu’à copier : toujours, la politique doit se transformer en morale, et la morale doit combattre la haine, par tous les moyens et dans tous les domaines. Il restait un vaste terrain vague, une zone de non-droit où insurgés et délinquants de toute race pensaient pouvoir perpétuer leur mauvaise habitude de dire et penser ce qu’ils voulaient : les réseaux sociaux. Depuis trois ou quatre ans, à l’incitation de l’ONU, les gouvernements ont commencé à y chasser la haine, en association avec les grands médias, les journaux de référence. Par exemple, en France, Le Monde. L’équivalent de Carglass pour la déontologie. Le Monde décode, Le Monde dénonce, et offre des essuie-glace en prime. Les utilisateurs des réseaux sont mis à contribution. Qu’est-ce que vous faites dans le civil ? Moi ? Je suis signalisateur de contenu semi-professionnel.


Alors, Avia, avec sa bonne grosse mâchoire de bœuf au pacage* (Edit : lieu de pâture), c’est vraiment un détail du processus, une toute petite séquence dans le génome du Sida mental qui nous frappe. Bien moins grave que Taubira, Obono, Dialo, Bouteldja, Attali ou Mélenchon. Le dernier tour de clef dans la dernière porte de la prison que nous avons laissé bâtir depuis cinquante ans. Réveillez-vous les filles aussi, parce que ça vous regarde peut-être plus que nous. Nous, c’est une balle ou un lit qui manque à l’hôpital à cause de l’ambulatoire, mais vous, vous passerez à la casserole avant. Toutes, grand- mères comprises, façon 1945. Le prélèvement obligatoire des Sabines. Il faudrait peut-être commencer à comprendre pour de bon que l’objectif est la disparition de l’Europe blanche au profit de l’empire arc-en-ciel. Ce qui a longtemps été tenu caché est maintenant avoué tant par certains politiciens que par certains journalistes. Vous vous souvenez de cette grognasse prétentieuse qui demandait à je ne sais plus qui en quoi ça le gênerait que les Français devinssent minoritaires en France ? Faudrait peut-être lui expliquer le coup, à Opaline de mes larves. Si j’avais un bataillon de Bouriates à l’étoile rouge sous la main, je le chargerais de lui apprendre un peu la vie, et accessoirement à penser.


Penser, c’est toute l’affaire. Ça n’a pas l’air difficile, comme ça, mais c’est rare. Voyez le corona. Il a fait parler. Hou, là, là ! Parler, parler, parler. Par millions de mots. Par milliers d’études, de courbes, de chiffres, de controverses, de recommandations, de contradictions, de news, de fake news, de fake fake news. Chez nous à l’extrême droite encore plus qu’ailleurs. Et ça fait autant d’opinions et d’oppositions que de discussions. Déjà que les chrétiens et les païens n’étaient pas d’accord, ni les entristes et les partisans de la rupture, les nationaux et les nationalistes, maintenant le désaccord et le dissentiment divisent chacune de ces catégories, de sorte qu’il se trouve quasiment dans ce qu’il est convenu d’appeler notre mouvance presque autant de tribus que d’individus. Ce brouhaha combattif, ce panier de crabes noirs qui se baladent les pinces en l’air à toutes fins utiles en courant sur les rochers, ne disposent pas à penser. On criaille, on ferraille, on marque le visage du contradicteur d’une pointe de fer à chaque information qui semble cadrer avec ce qu’on croit. Cela, c’est se chamailler, ce n’est pas penser. Penser, c’est peser, l’étymologie latine nous le dit. Peser le pour, le contre. Peser les arguments. Peser les faits surtout. Certains croient que cela dépend de l’exactitude des balances, de la minutie de l’analyse. Ils se trompent. Cela demande d’abord du silence et du courage. Le courage de dire ce qu’on voit, de s’abstraire de ce qui est dit. Cela demande du jugement et de la décision. Macron, Johnson et Trump appliquant le même jour la décision de l’OMS et se justifiant après coup par les prévisions fantaisistes d’un bonimenteur de modèles mathématiques dont les présages se sont montrés faux dix fois en quinze ans, ne pensent pas : ils mettent en œuvre le plan de la révolution arc-en-ciel, les uns par conviction, l’autre par peur des pressions. Alexandre, répondant au défi des Gordiens en coupant leur nœud, pense : vif comme l’éclair, il a tout pesé, et il tranche. Le Pen, hier, quand il centra son programme sur l’invasion qui nous ruine et nous tue, avait pensé : il avait évalué les différentes menaces pesant sur la France, et vu que l’invasion était la principale et nourrissait toutes les autres.
 
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LeMardi

Sarköziste honteux
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(suite et fin)

Penser le coronavirus et Laetitia Avia suppose de peser ce qui nous arrive. Qu’est-ce qui pèse le plus lourd : la maladie Covid-19 ou l’histoire qu’on nous raconte à son propos et le projet politique et spirituel qu’elle favorise ? Après examen, poser la question, c’est y répondre. Ceux qui, dès le départ, ont demandé qu’on attende d’avoir des éléments solides avant de se précipiter aux conclusions, et qu’on ne cède pas aux emportements de la peur sous l’emprise de prophéties peu solides ont eu raison. Ceux qui se sont demandé comment on comptait les morts et l’on évaluait les contaminés, ceux qui ont demandé dès le début de comparer les différentes réactions à l’épidémie, et de comparer cette épidémie à d’autres qui l’ont précédée depuis une vingtaine d’année, ont eu raison. Au bout de six mois, les chiffres sont là, le coronavirus aura été un virus parmi d’autres, un peu plus dangereux que la grippe saisonnière de 2017-2018, mais moins que deux grippes asiatiques des années cinquante et soixante. Le mythe du Covid-19 et son exploitation par la révolution arc-en-ciel ont donc pesé plus lourd que la réalité de la maladie. Beaucoup plus lourd.


J’en ai parlé déjà plusieurs fois ici-même depuis début mars, mais on n’a aucune chance d’être entendu si l’on ne se répète, et cette fois je procède dans un ordre tout romain et prussien. Non seulement le mythe politico-moral du corona pèse plus que la maladie, mais le poids qu’il donne à la révolution est très très largement supérieur à celui qu’il pourrait donner à l’ordre traditionnel. Très vite en effet, le confinement excitant les esprits, certains optimistes ont noté que le virus portait logiquement à fermer les frontières et que celles-ci se fermaient en effet, que ministres de l’économie et commissaires européens parlaient de relocaliser certaines productions dites stratégiques, ou encore que l’image de l’Europe de Bruxelles avait beaucoup souffert de la gestion de la crise. Tout cela est vrai, et l’on pourrait noter d’autres détails bénéfiques, mais le tout pris ensemble ne pèse pas le millième de ce qui constitue, dans son ensemble, une formidable avancée, sans précédent, de la révolution arc-en-ciel. Fait symbolique, en pleine capilotade économique et politique du projet européiste, l’Union européenne s’est élargie à l’Albanie, Etat musulman lié au trafic de drogue dominé par les Etats-Unis. Et, en pleine rhétorique sur la nécessité du rétablissement des frontières, le flux des migrants n’a pas été surveillé, l’assemblée nationale réclamant même plus de droits pour l’immigré.


Avec le recul d’une dizaine de semaines, on doit constater qu’aucun des trois torons de la révolution arc-en-ciel, la nation plurielle lancée par Mandela, l’arc-en-ciel LGBTQ et les enfants climatisées du Rainbow Warrior n’ont souffert du Covid-19. Au contraire l’impensable exercice de domination des peuples a opéré durant des mois un lavage de cerveau mondial d’une ampleur et d’une profondeur sans précédent. Le gouvernement de la peur, lancé dès le début des années soixante-dix par la création et/ou l’exploitation de fléaux divers touchant à l’environnement, à la santé, à la surpopulation, au terrorisme, a connu ces derniers mois le succès de masse qu’il cherchait depuis des décennies. Sans doute la fable du climat réchauffé par l’homme avait-elle imposé elle aussi, elle déjà, une vérité à cours forcé prétendument fondée sur un prétendu consensus scientifique, mais la peur n’avait pas été aussi follement répandue, et surtout, elle n’avait pas réussi à formater de la même manière l’ensemble ou presque des sociétés développées. Je n’aime pas les inventaires à la Prévert : je ne me lancerai donc pas dans un répertoire complet des avancées de la révolution arc-en-ciel qu’a permises le corona. Quand on dressera le bilan, on en restera halluciné.


Une dernière chose : pourquoi tant de bons esprits et de cœurs nobles ont-ils été incapables de peser la situation ? Parce qu’ils sont infectés d’économisme. Certains croient par exemple que ce qu’ils nomment la crise, ou le nouvel ordre mondial, sont l’effet d’un rezzou lancé sur la planète par le grand capital. Or, non. Les ploutocrates qui nous gouvernent ont sacrifié beaucoup de richesse déjà à travers les conférences et protocoles sur l’environnement depuis 1987, ils ont opéré de gigantesques transferts de richesses du Nord au Sud : leur objectif est un international-socialisme régi par une gouvernance mondiale fondée sur le refus de toute haine, c’est-à-dire la révolution arc-en-ciel anti-raciste, anti-homophobe, genrophobe, féministophobe, et respectant le droit du vivant. Pour y parvenir, une nouvelle dépense, encore plus forte (la baisse du PNB de certains des pays les plus riches), est admise, fait partie du plan d’égalisation des niveaux de vie, et prépare la décroissance.


En même temps, d’ailleurs, qu’elle favorise le socialisme international : vous aurez noté que le plan de relance de nos entreprises (c’est-à-dire les soins palliatifs qui rendront au vulgum pecus le déclin relatif de l’Europe supportable) est européen, et sera financé par nos impôts. Quant au libre-échange, il sera dans l’ensemble maintenu, pour la bonne raison qu’il aide à l’uniformisation de la planète, et, Marx l’avait dit tout à fait simplement, à la révolution. L’heure n’est donc plus à nous chamailler, mais à préparer du goudron et des plumes pour tous les députés qui ont voté la loi Avia, et à dénoncer à voix haute la révolution arc-en-ciel telle qu’elle est, sans se prendre à ses leurres. Car le temps est court, la masse des envahisseurs énorme, et l’armée des traîtres puissante.


HANNIBAL
 
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