République Blanche de Bourgogne : la meilleure option ?

NewFag88

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De toute façon, l'exemple des USA, au final, nous intéresse assez peu.
On remarquera toutefois, qu'ici comme là-bas, le communautarisme est toléré, mais que le séparatisme ne l'est pas, à plus forte raison, un séparatisme pour des raisons ethniques.
C'est la seule chose à retenir.
Notre objectif doit être le communautarisme, pas le séparatisme.
Etre communautaire n'est pas puni par la loi, le séparatisme, lui, l'est gravement.
Le séparatisme nous menera dans une impasse.
Pas faux.

Honnetement, j'ai pas 2 heures à passer à mater des vidéos youtube.
Mais n'hésite pas, si tu le souhaites, à m'exposer, ton point de vue sur le COVID.
Quel en serait, d'après toi, l'objectif ? et en quoi le fait de passer de "inutile de mettre un masque" à "metter un masque même pour dormir" servirait cet objectif ?
Vaste et ambitieux projet. Depuis le temps que je consacre à observer ce phénomène, j'ai la matière pour rédiger un mémoire de troisième cycle, soit 80 pages minimum avec une grosse bibliographie.
Dans l'immédiat, je vais répondre à ta question, soit pourquoi dire blanc un jour, et noir le lendemain par un extrait de roman :
https://www.librairal.org/wiki/George_Orwell:1984_-_Troisième_Partie_-_Chapitre_II
Il s’arrêta un instant, comme pour permettre à ce qu’il avait dit de pénétrer.

– Vous rappelez-vous, continua-t-il, avoir écrit dans votre journal : « La liberté est la liberté de dire que deux et deux font quatre ? »

– Oui, dit Winston.

O’Brien présenta à Winston le dos de sa main gauche levée. Le pouce était caché, les quatre doigts étendus.

– Combien est-ce que je vous montre de doigts, Winston ?

– Quatre.

Le mot se termina par un halètement de douleur. L’aiguille du cadran était montée à cinquante-cinq. La sueur jaillie de son corps avait recouvert Winston tout entier. L’air lui déchirait les poumons et ressortait en gémissements profonds qu’il ne pouvait arrêter, même en serrant les dents. O’Brien le surveillait, quatre doigts levés. Il ramena le levier en arrière. Cette fois, la souffrance ne s’apaisa que légèrement.

– Combien de doigts, Winston ?

– Quatre.

L’aiguille monta à soixante.

– Combien de doigts, Winston ?

– Quatre ! Quatre ! Que puis-je dire d’autre ? Quatre !

L’aiguille avait dû monter encore, il ne la regardait pas. Le visage lourd et sévère et les quatre doigts emplissaient le champ de sa vision. Les doigts étaient dressés devant ses yeux comme des piliers énormes, indistincts, qui semblaient vibrer. Mais il y en avait indubitablement quatre.

– Combien de doigts, Winston ?

– Cinq ! Cinq ! Cinq !

– Non, Winston, c’est inutile. Vous mentez. Vous pensez encore qu’il y en a quatre. Combien de doigts, s’il vous plaît ?

– Quatre ! Cinq ! Quatre ! Tout ce que vous voudrez. Mais arrêtez cela ! Arrêtez cette douleur !

Il fut soudain assis, le bras d’O’Brien autour de ses épaules. Il avait peut-être perdu connaissance quelques secondes. Les liens qui le retenaient couché s’étaient détachés. Il avait très froid, il frissonnait sans pouvoir s’arrêter, ses dents claquaient, des larmes lui roulaient sur les joues. Il s’accrocha un moment à O’Brien comme un enfant, étrangement réconforté par le bras lourd autour de ses épaules. Il avait l’impression qu’O’Brien était son protecteur, que la souffrance était quelque chose qui venait de quelque autre source extérieure et que c’était O’Brien qui l’en sauverait.

– Vous êtes un étudiant lent d’esprit, Winston, dit O’Brien gentiment.

– Comment puis-je l’empêcher ? dit-il en pleurnichant. Comment puis-je m’empêcher de voir ce qui est devant mes yeux ? Deux et deux font quatre.

– Parfois, Winston. Parfois ils font cinq. Parfois ils font trois. Parfois ils font tout à la fois. Il faut essayer plus fort. Il n’est pas facile de devenir sensé.

Il étendit Winston sur le lit. L’étreinte se resserra autour de ses membres, mais la vague de souffrance s’était retirée et le tremblement s’était arrêté, le laissant seulement faible et glacé.

O’Brien fit un signe de la tête à l’homme en veste blanche qui était restée immobile pendant qu’il agissait.

L’homme à la veste blanche se baissa et regarda de près les yeux de Winston, lui prit le pouls, appuya l’oreille contre sa poitrine, tapota çà et là, puis fit un signe d’assentiment à O’Brien.

– Encore, dit O’Brien.

La douleur envahit le corps de Winston. L’aiguille devait être à soixante-dix, soixante-quinze. Il avait, cette fois, fermé les yeux. Il savait que les doigts étaient toujours là et qu’il y en avait toujours quatre. Tout ce qui importait, c’était de rester en vie jusqu’à la fin de l’accès. Il ne savait plus s’il pleurait ou non. La souffrance diminua. Il ouvrit les yeux. O’Brien avait tiré le levier en arrière.

– Quatre. Je suppose qu’il y en a quatre. Je verrais cinq si je pouvais. J’essaie de voir cinq.

– Qu’est-ce que vous désirez ? Me persuader que vous voyez cinq, ou les voir réellement ?

– Les voir réellement.

– Encore, dit O’Brien.

L’aiguille était peut-être à quatre-vingts, quatre-vingt-dix. Winston ne pouvait se rappeler que par intermittences pourquoi il souffrait. Derrière ses paupières serrées, une forêt de doigts semblaient se mouvoir dans une sorte de danse, entrer et sortir entrelacés, disparaître l’un derrière l’autre, réapparaître encore. Il essayait de les compter, il ne se souvenait pas pourquoi. Il savait seulement qu’il était impossible de les compter, à cause d’une mystérieuse identité entre quatre et cinq. La souffrance s’éteignit une fois de plus. Quand il ouvrit les yeux, ce fut pour constater qu’il voyait encore la même chose. D’innombrables doigts, comme des arbres mobiles, dévalaient à droite et à gauche, se croisant et se recroisant. Il referma les yeux.

– Je montre combien de doigts, Winston ?

– Je ne sais. Je ne sais. Vous me tuerez si vous faites encore cela. Quatre, cinq, six, en toute honnêteté, je ne sais pas.

– Mieux, dit O’Brien.

Une aiguille adroitement introduite glissa dans son bras. Presque instantanément, une chaleur apaisante et délicieuse se répandit en lui. La souffrance était déjà à moitié oubliée. Il ouvrit les yeux et regarda O’Brien avec reconnaissance. À la vue du visage ridé et lourd, si laid et si intelligent, son cœur sembla se fondre. S’il avait pu bouger, il aurait tendu le bras et posé la main sur le bras de O’Brien. Jamais il ne l’avait aimé si profondément qu’à ce moment, et ce n’était pas seulement parce qu’il avait fait cesser la douleur. L’ancien sentiment, qu’au fond peu importait qu’O’Brien fût un ami ou un ennemi, était revenu. O’Brien était quelqu’un avec qui on pouvait causer. Peut-être ne désirait-on pas tellement être aimé qu’être compris. O’Brien l’avait torturé jusqu’aux limites de la folie et, dans peu de temps, certainement, l’enverrait à la mort. Cela ne changeait rien. Dans un sens, cela pénétrait plus profondément que l’amitié. Ils étaient des intimes. D’une façon ou d’une autre, bien que les mots réels ne seraient peut-être jamais prononcés, il y avait un lieu où ils pourraient se rencontrer et parler. Les yeux d’O’Brien, baissés vers lui, avaient une expression qui faisait penser qu’il avait la même idée. Quand il se mit à parler, ce fut sur le ton aisé d’une conversation.
Ou de film :
 
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Merci Belvedere de ton retour.

Tu l'auras compris, ce qui me hérisse toujours dans ce genre de projet, c'est l'aspect enrichissement personnel. Donc s'il s'agit d'une association et d'une SCI à but non lucratif, c'est déjà un peu moins problématique.

Après, contrairement à ce que tu dis, je ne pense pas convaincre sur le papier est illusoire. La plupart des projets se font uniquement sur papier, éventuellement sur maquette ou en 3D. Tu veux créer une tour de 1000 m de haut ? Tu prends un cabinet d'architectes compétent, un business plan solide, des avocats, des urbanistes, des investisseurs, etc.. tu vends sur plan et roule ma poule.

Après, il est évident qu'on ne commence pas par une tour de 1000 m de haut quand on a meme pas l'expérience pour envisager la construction d'un immeuble de 4 étages. Problème de crédibilité, de compétences, de contacts, etc..

Après, un point m'interroge. "L'association vise à perpétuer l'héritage de la civilisation occidentale, son art de vivre et sa vitalité en offrant aux occidentaux un cadre de vie épanouissant."

Et le projet initial auquel tu penses est un concept de village balnéaire touristique. Quand je pense à la civilisation occidentale, la première chose à laquelle qui me vient n'est certainement pas la Croisette de Cannes

Ensuite, si c'est balnéaire, c'est cher.

A la limite, un concept de village de compagnonnage qui promouvrait des savoirs-faire manuels utiles et qui pourrait faire l'objet de formations remplirait sensiblement le même objectif financier, tout en développant les compétences des membres et en conservant davantage un héritage de la civilisation occidentale.

Un peu comme le chateau de guedelon, mais façon village gaulois. Tout en conservant, bien entendu, les avantages du monde moderne, tant qu'on peut les conserver.

Un concept de ce type sera d'ailleurs, plus facile à developper. Même avec 2/3 compétences réelles type tailleur de pierre, forge, charpentier, travail du cuir, paysannerie, etc.. il y a déjà moyen de développer un truc pas trop ridicule. Bien sûr, ces compétences avec l'aide des volontaires souhaitant s'établir sur place, pourront bien sur, servir à la construction des maisons des membres.

Bien entendu, cela n'est pas incompatible avec de l'hébergement de touristes, mais en prenant soin de bien séparer bien chaques zones.

Accessoirement, de nos jours, de nombreux métiers peuvent se faire de façon dématérialisé. Déménager ne signifie pas toujours renoncer à son activité professionnelle.

Concernant la création d'une cité état, je te renvoie à ma réponse à NewFag précédent sur la différence entre communautarisme et séparatisme.

Ensuite, je respecte le fait que tu ais de l'ambition pour ton projet. Mais je pense qu'il est plus aisé de convaincre 10 personnes sur la base d'un projet réaliste (refonte d'un petit village) que celle d'un projet un peu plus utopique.
Je pense que l’enrichissement personnel n’est pas une mauvaise chose en soi : je ne vois pas en quoi un pionnier de Belvedere qui a pris le risque de bâtir à belvedere, devrait s’excuser d’avoir valoriser cette terre quand personne n’y croyait ou pire lui mettait des bâtons dans les roues.

Quand j’écris « convaincre sur papier est illusoire », c’est au sens « insuffisant ». Ce sera toujours plus simple avec un prototype, un modèle réduit du projet d’où l’idée de commencer petit et de croître organiquement.

Les stations balnéaires ne se résument pas à la Croisette de Cannes : Trouville, St Malo, Arcachon, Capbreton, St Tropez (excepté le côté célébrité) sont tout aussi représentatifs du charme et de l’art de vivre français/blanc que Versailles ou le patelin des Pyrénées. Je ne connais pas ce genre de villages en Afrique ;)
Si la ville balnéaire n’est pas possible, on peut tout à fait imaginer une ville lacustre. Je ne suis même pas inflexible sur ce point balnéaire, seulement j’observe que les masses de touristes blancs les privilégient. Il faut faire avec.

C’est drôle que tu évoques l’idée d’un village de compagnonnage parce que justement j’imaginais des ateliers « populaires » ouverts à tous pour s’initier aux travaux manuels en tous genre. Mais c’est tout à fait compatible avec une station balnéaire. Ce n’est pas forcément l’un ou l’autre.

Effectivement, certains peuvent faire du telé-travail ou occupent des professions n’impliquant pas de se rendre à un lieu fixe, mais c’est un point à prendre en compte : le commerçant, par exemple, ne va pas déménager le siège social de son entreprise à Belvedere du jour au lendemain. Il va d’abord venir un jour par semaine sur la place du marché, et si ça se passe bien tous les jours, puis il ouvrira une succursale à Belvedere tout en gardant son ou ses autres boutiques ailleurs. Et enfin, dans l’idéal, il finira par déménager sa boutique principale et son siège social à Belvedere ainsi que sa résidence principale. Il faut être patient, on a pas le choix.

Convaincre 10 personnes sur un projet plus modeste peut être tout aussi compliqué si tu ne connais pas du tout ou pas bien les 9 autres personnes. Mais je comprends ton raisonnement. Cependant, les kibboutz n’ont pas fait long feu alors que Israël est bien parti pour durer 😉
 

Go Bells

SA- aspirant
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Pas faux.


Vaste et ambitieux projet. Depuis le temps que je consacre à observer ce phénomène, j'ai la matière pour rédiger un mémoire de troisième cycle, soit 80 pages minimum avec une grosse bibliographie.
Dans l'immédiat, je vais répondre à ta question, soit pourquoi dire blanc un jour, et noir le lendemain par un extrait de roman :
https://www.librairal.org/wiki/George_Orwell:1984_-_Troisième_Partie_-_Chapitre_II


Ou de film :
Super, tu as l'air vraiment calé sur le COVID.

Par contre, j'avoue n'avoir pas réussi à faire le lien entre mes questions et cet extrait de 1984.

Mais, ce que l'on conçoit bien s'énonçant clairement, pourrais-tu m'expliquer (en 3 lignes hein, pas en 80 pages) :
- Quel serait l'objectif du COVID ?
- et en quoi le fait de passer de "inutile de mettre un masque" à "metter un masque même pour dormir" servirait cet objectif ?
 

Go Bells

SA- aspirant
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Je pense que l’enrichissement personnel n’est pas une mauvaise chose en soi : je ne vois pas en quoi un pionnier de Belvedere qui a pris le risque de bâtir à belvedere, devrait s’excuser d’avoir valoriser cette terre quand personne n’y croyait ou pire lui mettait des bâtons dans les roues.

Quand j’écris « convaincre sur papier est illusoire », c’est au sens « insuffisant ». Ce sera toujours plus simple avec un prototype, un modèle réduit du projet d’où l’idée de commencer petit et de croître organiquement.

Les stations balnéaires ne se résument pas à la Croisette de Cannes : Trouville, St Malo, Arcachon, Capbreton, St Tropez (excepté le côté célébrité) sont tout aussi représentatifs du charme et de l’art de vivre français/blanc que Versailles ou le patelin des Pyrénées. Je ne connais pas ce genre de villages en Afrique ;)
Si la ville balnéaire n’est pas possible, on peut tout à fait imaginer une ville lacustre. Je ne suis même pas inflexible sur ce point balnéaire, seulement j’observe que les masses de touristes blancs les privilégient. Il faut faire avec.

C’est drôle que tu évoques l’idée d’un village de compagnonnage parce que justement j’imaginais des ateliers « populaires » ouverts à tous pour s’initier aux travaux manuels en tous genre. Mais c’est tout à fait compatible avec une station balnéaire. Ce n’est pas forcément l’un ou l’autre.

Effectivement, certains peuvent faire du telé-travail ou occupent des professions n’impliquant pas de se rendre à un lieu fixe, mais c’est un point à prendre en compte : le commerçant, par exemple, ne va pas déménager le siège social de son entreprise à Belvedere du jour au lendemain. Il va d’abord venir un jour par semaine sur la place du marché, et si ça se passe bien tous les jours, puis il ouvrira une succursale à Belvedere tout en gardant son ou ses autres boutiques ailleurs. Et enfin, dans l’idéal, il finira par déménager sa boutique principale et son siège social à Belvedere ainsi que sa résidence principale. Il faut être patient, on a pas le choix.

Convaincre 10 personnes sur un projet plus modeste peut être tout aussi compliqué si tu ne connais pas du tout ou pas bien les 9 autres personnes. Mais je comprends ton raisonnement. Cependant, les kibboutz n’ont pas fait long feu alors que Israël est bien parti pour durer 😉

Je pourrais te rejoindre sur l'enrichissement personnel. Quel est le risque concernant ce type de projet ? se planter et y perdre sa chemise. Donc effectivement, si tu batis les prémices de cette cité avec tes deniers personnels, au risque de te planter, il est normal qu'à terme, tu en récoltes les fruits.

Le problème, c'est que la génération youtube considère qu'il est normal de vivre en faisant des appels aux dons.
L'ambition des mecs de nos jours est de vendre des formations en ligne bidons.
Celles des femmes est de faire les instaputes pour finir influenceuses.
La vacuité de ces gens et des gens qui les suivent est très inquiétante pour l'avenir.

Elon Musk n'a pas créé SpaceX en faisant une cagnotte tipeee.

Concernant la difficulté de convaincre des gens sur un projet, je pense qu'il est plus simple de vendre un projet que de vendre du rêve, mais peut-etre suis-je dans l'erreur ?
Par contre, je ne vois pas bien le rapport avec les kibboutz et israel. Les kibboutz étaient la version israelienne du communisme. ils ont évolués avec leur temps en se libéralisant, mais ils ont participé à la construction d'israel et ne se sont pas éteints.
 
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Je pourrais te rejoindre sur l'enrichissement personnel. Quel est le risque concernant ce type de projet ? se planter et y perdre sa chemise. Donc effectivement, si tu batis les prémices de cette cité avec tes deniers personnels, au risque de te planter, il est normal qu'à terme, tu en récoltes les fruits.

Le problème, c'est que la génération youtube considère qu'il est normal de vivre en faisant des appels aux dons.
L'ambition des mecs de nos jours est de vendre des formations en ligne bidons.
Celles des femmes est de faire les instaputes pour finir influenceuses.
La vacuité de ces gens et des gens qui les suivent est très inquiétante pour l'avenir.

Elon Musk n'a pas créé SpaceX en faisant une cagnotte tipeee.

Concernant la difficulté de convaincre des gens sur un projet, je pense qu'il est plus simple de vendre un projet que de vendre du rêve, mais peut-etre suis-je dans l'erreur ?
Par contre, je ne vois pas bien le rapport avec les kibboutz et israel. Les kibboutz étaient la version israelienne du communisme. ils ont évolués avec leur temps en se libéralisant, mais ils ont participé à la construction d'israel et ne se sont pas éteints.
Non effectivement Elon Musk a créé SpaceX en faisant fortune avec la cagnotte Paypal 😉

Disons qu’un projet reste un rêve mais plus modeste. Une idée n’a de toute façon pas de valeur tant qu’elle n’est pas réalisée, quelque soit son ambition.
Une cité-Etat suscite aussi plus de curiosité, de buzz qu’un projet plus modeste, c’est aussi à prendre en compte au niveau de la communication.
Mais j’avoue surtout que je ne crois pas aux demi-mesures. La seule solution à laquelle je crois sincèrement est celle d’une cité-Etat indépendante. Alors je fais ce que je pense. Ça ne coûte rien d’y réfléchir et on est même pas certain d’échouer.

Mon intention était de dire que les kibboutz etaient des projets plus modestes et accessibles que la création de l’état d’Israel. Que miser sur un projet plus modeste peut être une bonne idée à court terme mais pas la bonne solution à long terme.
 

NewFag88

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Super, tu as l'air vraiment calé sur le COVID.

Par contre, j'avoue n'avoir pas réussi à faire le lien entre mes questions et cet extrait de 1984.

Mais, ce que l'on conçoit bien s'énonçant clairement, pourrais-tu m'expliquer (en 3 lignes hein, pas en 80 pages) :
- Quel serait l'objectif du COVID ?
- et en quoi le fait de passer de "inutile de mettre un masque" à "metter un masque même pour dormir" servirait cet objectif ?
L'extrait de 1984 illustre les effets que produisent des injonctions contradictoires et illogiques sur l'esprit humain. Surtout lorsqu'elle proviennent d'une autorité. Au bout d'un moment, le sujet ne cherche plus à comprendre le pourquoi des règles, car elles sont absurdes, et se soumet totalement. Le "il est interdit de porter un masque" au coeur de l'épidémie, puis le "il est obligatoire de le porter" quand il n'y a plus aucun risque procède de ce type de techniques de contrôle mental. Le but est d'obtenir la soumission des populations, qu'elles obéissent sans se poser la question de savoir si c'est bien ou mal, vrai ou faux.

L'objectif du COVID ne semble pas unique. Il est a l'intersection de nombreux intérêts. Cui bono ?

- On constate que certains ont fait d'énormes plus-values boursières, déjà.
- De gros contrats sont passés avec big pharma, pour des sommes gigantesques.
- Les autorités politiques de tous les pays ont pu affirmer leur emprise. De nombreux mouvements de contestation dans le monde ont été neutralisés. De plus, toutes sortes de lois iniques ont été édictées sans qu'il y ait de résistance. (Ex : l'euthanasie a été légalisée en France, tout comme l'avortement au 9ème mois, qui est un infanticide.) En fait, on a habitué les peuples à la suppression totale de tous leurs droits et libertés. Un authentique totalitarisme se met en place, avec surveillance électronique à la chinoise.
- Il y a sans doute un lien avec le calendrier électoral américain. La présidentielle US est un gros enjeu pour les mondialistes. Le Covid est du pain béni pour les démocrates.
- On assiste à une sorte de "dé-koulakisation" planétaire. Les classes moyennes, les indépendants, sont laminées économiquement, l'appareil de production détruit, les dettes publiques explosent. On marche à grand pas vers un "grand reset" puis un système socialiste global dirigé par une poignée de banquiers.
- Ils veulent à tout prix nous injecter un truc. Pourquoi ? Et quel truc ? Je sais pas. Il semblerait que ce produit ait la faculté de modifier notre ADN. On en sait pas plus, mais c'est une obsession pour certains (les mêmes qui veulent réduire la population mondiale), donc il doit bien y avoir un but.

Pour faire une synthèse, je me place au plan spirituel, et je dirais que l'objectif du Covid est de réaliser le projet eschatologique juif.
 
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Praetor

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L'extrait de 1984 illustre les effets que produisent des injonctions contradictoires et illogiques sur l'esprit humain. Surtout lorsqu'elle proviennent d'une autorité. Au bout d'un moment, le sujet ne cherche plus à comprendre le pourquoi des règles, car elles sont absurdes, et se soumet totalement. Le "il est interdit de porter un masque" au coeur de l'épidémie, puis le "il est obligatoire de le porter" quand il n'y a plus aucun risque procède de ce type de techniques de contrôle mental. Le but est d'obtenir la soumission des populations, qu'elle obéissent sans se poser la question de savoir si c'est bien ou mal, vrai ou faux.
Je valide, technique de confusion utilisée en hypnose thérapeutique Ericksonniene, normalement c'est fait pour resoudre des traumas, mais comme toute technique clinique , elle peut etre dévoyée pour de funestes projets ...
 

Bergoglio Diouf

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Super, tu as l'air vraiment calé sur le COVID.

Par contre, j'avoue n'avoir pas réussi à faire le lien entre mes questions et cet extrait de 1984.

Mais, ce que l'on conçoit bien s'énonçant clairement, pourrais-tu m'expliquer (en 3 lignes hein, pas en 80 pages) :
- Quel serait l'objectif du COVID ?
- et en quoi le fait de passer de "inutile de mettre un masque" à "metter un masque même pour dormir" servirait cet objectif ?
Super, tu as l'air vraiment calé sur
le COVID.
Photos - 1 sur 1 (3).jpeg

Par contre, j'avoue n'avoir pas réussi
à faire le lien entre mes questions et
cet extrait de 1984.
Toutes les photos - 1 sur 1 (36).jpeg
Mais, ce que l'on conçoit bien s'énonçant
clairement, pourrais-tu m'expliquer
(en 3 lignes hein, pas en 80 pages !)
5DB094C5-7500-411C-8ECE-533C440197ED_1_201_a.jpegF552E8F5-7642-438C-843D-ED5C9BA0410C_1_201_a.jpeg
 

Go Bells

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L'extrait de 1984 illustre les effets que produisent des injonctions contradictoires et illogiques sur l'esprit humain. Surtout lorsqu'elle proviennent d'une autorité. Au bout d'un moment, le sujet ne cherche plus à comprendre le pourquoi des règles, car elles sont absurdes, et se soumet totalement. Le "il est interdit de porter un masque" au coeur de l'épidémie, puis le "il est obligatoire de le porter" quand il n'y a plus aucun risque procède de ce type de techniques de contrôle mental. Le but est d'obtenir la soumission des populations, qu'elle obéissent sans se poser la question de savoir si c'est bien ou mal, vrai ou faux.

L'objectif du COVID ne semble pas unique. Il est a l'intersection de nombreux intérêts. Cui bono ?

- On constate que certains ont fait d'énormes plus-values boursières, déjà.
- De gros contrats sont passés avec big pharma, pour des sommes gigantesques.
- Les autorités politiques de tous les pays ont pu affirmer leur emprise. De nombreux mouvements de contestation dans le monde ont été neutralisés. De plus, toutes sortes de lois iniques ont été édictées sans qu'il y ait de résistance. (Ex : l'euthanasie à été légalisée en France, tout comme l'avortement au 9ème mois, qui est un infanticide.) En fait, on a habitué les peuples à la suppression totale de tous leurs droits et libertés. Un authentique totalitarisme se met en place, avec surveillance électronique à la chinoise.
- Il y a sans doute un lien avec le calendrier électoral américain. La présidentielle US est un gros enjeu pour les mondialistes. Le Covid est du pain béni pour les démocrates.
- On assiste à une sorte de "dé-koulakisation" planétaire. Les classes moyennes, les indépendants, sont laminées économiquement, l'appareil de production détruit, les dettes publiques explosent. On marche à grand pas vers un "grand reset" puis un système socialiste global dirigé par une poignée de banquiers.
- Ils veulent à tout prix nous injecter un truc. Pourquoi ? Et quel truc ? Je sais pas. Il semblerait que ce produit ait la faculté de modifier notre ADN. On en sait pas plus, mais c'est une obsession pour certains (les mêmes qui veulent réduire la population mondiale), donc il doit bien y avoir un but.

Pour faire une synthèse, je me place au plan spirituel, et je dirais que l'objectif du Covid est de réaliser le projet eschatologique juif.

Ah, voila une réponse bien plus intéressante qu'un lien youtube.
Tu devrais plus souvent prendre la peine d'exposer ton point de vue.

Alors, concernant ton explication sur les injonctions contradictoires, je reste perplexe.

Déjà, parce que des injonctions contradictoires et illogiques n'entrainent pas nécessairement la soumission. J'aurais même plutôt tendance à croire qu'on obtient plus facilement la soumission à force de marteler le même message.
L'histoire du monde est ainsi faite.

Deuxièmement, même en étant complotiste au dernier degré, quand une raison plus simple peut expliquer un phénomène, il ne faut pas l'occulter d'un revers de la main. La France ne possèdait pas de stock stratégique de masque, donc on expliquait que cela n'était pas utile. Une fois qu'on en a commandé à foison, et relocalisé une industrie dans ce domaine, on peut avoir tendance à vouloir justifier son utilisation, surtout quand on a été pointé du doigt pour une mauvaise gestion de cette crise (les élections étant proches).

Enfin, pour la plupart, les gens sont des veaux. Chercher la complexité pour les manipuler me semble être une perte de temps inutile. Je pense d'ailleurs que le confinement a été une pillule rouge pour beaucoup de français.


Concernant le COVID, tu sembles comme moi, ne pas réussir à faire émerger une raison majeure. Je pense qu'elle nous apparaitra plus clairement dans quelques mois.

Que cela profites puisse profiter à des gens est une évidence, il y a toujours des petits malins pour profiter des crises.
J'aurais tendance à exclure :
- Le fait que la plupart des milliardaires s'en sont particulièrement bien sortis parce que leurs modèle économique est basé sur internet.
- Pour les contrats Big Pharma, il est évident que cela est une aubaine, mais je doute que la raison majeure se trouve ici. D'ailleurs, des milliers d'équipes ont fait la course pour trouver un vaccin. A ce jour, aucun vaccin n'est sorti, et même si des contrats ont été signés, plein de société vont avoir travailler la dessus à fond perdu.
- Affirmation de l'autorité politique, on a eu le cas avec le terrorisme, on aurait pu l'avoir avec la lutte contre la drogue ou n'importe quelle autre raison sorti d'un chapeau. Quant au lois iniques, on en a tout le temps : mariage gai, PMA, etc.. Pas besoin d'une crise sanitaire pour cela.
- Concernant la dékoulakisation, je n'en verrais pas bien l'intérêt. les classes moyennes sont les forces vives d'un pays. Ce sont qui permettent le maintien du train de vie des élites, comme celles des parasites. Pas grand chose à gagner de ce coté.

Les raisons qui m'apparaissaient les plus probables :
- Celle lié au calendrier américain. Il est évident que cette crise sanitaire et économique, ainsi que le phénomène BLM aide les démocrates à affaiblir TRUMP, qui était particulièrement bien placé pour une nouvelle victoire. Après, risquer une crise économique majeure pour gagner 4 années, est-ce bien justifié ? Tout dépend du calendrier de l'état profond.
- A titre personnel, j'étais relativement persuadé qu'une nouvelle crise bancaire pointerait son nez en 2020. Est-ce un trompe l'oeil ? une manière de justifier une fois de plus l'usage de la planche à billets ? Renforcer le pouvoir des banques centrales ? En avaient-elles vraiment besoin ?
- Justifier le grand reset, lié au problème cité ci-dessus, est effectivement une option à ne pas négliger. Ce grand reset à été martelé à de nombreuses reprises, sans que l'on sache vraiment ce qui se cachait derrière ce terme.
- Le fameux vaccin que l'on veut nous inoculer. Effectivement, il y a quelque chose de très louche qui se trame à ce sujet. On verra si celui-ci sera imposé ou non. S'il l'est, ce sera la preuve évidente qu'il faudra fuir cette merde comme la peste.
- Une attaque contre la chine ? ou du moins un test grandeur réel pour tester la capacité des chinois à circonsir une attaque bactériologique ? Cette option est également possible. La chine est l'usine du monde et a amassé de grande quantité d'or. Elle s'est lié à la Russie qui est redevenue une grande puissante militaire. Combien de temps leur faudra t'il pour s'exonérer complètement de la domination du dollar ?
Sans le dollar et la planche à billet de la FED, l'amérique s'éffondrera bien vite.

D'ailleurs il est évident que l'émancipation du dollar pour les transactions internationales sonnera le tocsin de la 3e guerre mondiale.

Donc quid du grand reset convenu au club Bilderberg ? L'accélération de la spoliation du monde occidental ?
Remise à zéro des dettes des états en échange d'une prise de contrôle des comptes bancaires des particuliers ou une saloperie du genre ? On a été prevenu, dans un avenir proche, "il vaudra mieux avec un métier que de l'argent sur son compte bancaire".

Nous sommes donc d'accord sur le projet eschatologique sioniste, mais sous quelle forme ?
 

Go Bells

SA- aspirant
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Super, tu as l'air vraiment calé sur
le COVID.
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Par contre, j'avoue n'avoir pas réussi
à faire le lien entre mes questions et
cet extrait de 1984.
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Mais, ce que l'on conçoit bien s'énonçant
clairement, pourrais-tu m'expliquer
(en 3 lignes hein, pas en 80 pages !)
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Tes interventions sont toujours aussi appréciables.
Tu ne vas pas me reprocher un peu d'ironie, pas toi.. ;)
 

Bergoglio Diouf

SA-Obersturmbannführer
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Tes interventions sont toujours aussi appréciables.
Tu ne vas pas me reprocher un peu d'ironie, pas toi.. ;)
:p
Jamais ! C'est tout ce qu'il nous reste dans notre désespérant monde ! Ça et la mauvaise foi !
Mais j'attrape la balle au bond pour rire un bon coup avec vous de vos turpitudes épistolaires,
chers camarades, qu'elles soient feintes ou non !
A ce sujet j'ai posté hier une petite merveille de livre avec lien pour téléchargement gratuit : Dialogue de "vaincus", de Lucien Rebatet (Les décombres ; Je Suis Partout) et Pierre-Antoine Cousteau (le frère fasciste du scaphandrier ! )
L'ironie de profundis, est un modèle du genre, mais en même temps une véritable et drolatique leçon sur le fascisme, ses valeurs, ses errements, ses échecs, et ses espoirs !
 

the_Well

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- Justifier le grand reset, lié au problème cité ci-dessus, est effectivement une option à ne pas négliger. Ce grand reset à été martelé à de nombreuses reprises, sans que l'on sache vraiment ce qui se cachait derrière ce terme.
On en saura plus en janvier. Ce sera le thème d'un sommet du "World Economic Forum".

https://www.weforum.org/great-reset/about
 

Eragon

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Bonjour à tous,
je n'ai pas tout lu car les contributions sont assez fournies.
Quelques réflexions.
Viser l'autonomie maximum, voire totale (autarcie), oui, très bien. Nous y travaillons. Mais j'ai soulevé une question. En cas de chaos, comment protégez-vous votre communauté (famille, hameau, village...) ? C'est là que le fédéralisme devient nécessaire. Faites un peu de prospective, voire reprenez vos cours d'histoire.
Quand les hordes sauvages seront lâchées, elles se répandront en tâches d'huile et prendront possession des territoires les uns après les autres. Face à cela, plusieurs stratégies.
Commencez par répondre à cette question individuellement : si demain, "ils" débarquent, qu'est-ce que je fais ? qu'est-ce qu'on fait ?
 
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