Pourquoi nous haïssons les juifs: l’intello crasseux Renaud Hourcade exige de la République la généralisation des symboles de la nègrification

Vieux Celte en colère

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PREMIÈRE PARTIE

Merci à FDesouche
pour nous avoir alerté ici au sujet de cet intéressant article de LibéraFion (1). On apréciera que le socle de la statue soit celui d'un certain Raspail dont un célèbre homonyme contemporain et dénonciateur en son temps du remplacement vient de nous quitter.
(1) LibéraFion, le journal le plus torché dans les boîtes à pédés

cf. mes précédents post sur le même sujet, on va utiliser ici la même démarche, je vais reprendre l’article dans l’ordre pour analyse, comme il est un peu long je procède par extraits en plaçant en gras les termes qui seront commenté en dessous.

Partie I: un chercheur du CNRS doté d'un bien étrange programme..
Il est temps de mettre nos symboles en phase avec les valeurs et les identités contemporaines, de s’attaquer au racisme dans toutes ses expressions, même les mieux ancrées dans le paysage urbain.
A qui les statues parlent-elles encore ?
Le titre annonce clairement un programme soit des actions (mettre en phase, s’attaquer) et des objets politiques (symboles, valeurs, identité et racisme) donc un programme politique. Renaud Hourcade étant du CNRS, il s'agit d'un chercheur, il semble dans le domaine de l’histoire politique.

L’histoire se défini comme une science humaine cela implique que si on a conscience qu’il est difficile d’établir une ou des vérités intangibles, on va tout de même prendre une orientation scientifique pour ce qui concerne les méthodes employées.

Et quelle est la première exigence de cette orientation? C’est la probité intellectuelle consistant à refuser de se laisser influencer par des préjugés, des idées ou des dogmes qui pourraient biaiser les résultats des recherches.

Or annoncer un programme politique dès le début, c’est faire preuve d’une malhonnête intellectuelle manifeste. Ce monsieur n’est pas un chercheur, c’est un militant politique et son article est un article de propagande.

Partie II: un récit qui tient plus de l'historiographie que de l'histoire
Plusieurs raisons rendent cette revendication bien moins anecdotique qu’il n’y paraît. On peut remarquer d’abord qu’elle a une longue histoire. Ce n’est pas depuis quelques semaines mais depuis des décennies que la communauté noire, aux Etats-Unis particulièrement, se bat sur le plan des symboles. A Charleston, en Caroline du Sud, des esclaves s’attaquaient dès 1865 aux bustes de notables défenseurs de l’esclavage, alors que l’abolition n’avait même pas encore été prononcée. Tout au long du XXe siècle, des militants ont dénoncé l’omniprésence du drapeau confédéré, étroitement associé à l’esclavage, ou des statues du général Lee, le principal leader militaire des armées sudistes. Les victoires ont été lentes et rares. Ce n’est que dans les années 2010, par exemple, que les drapeaux officiels ont été enlevés des bâtiments officiels dans certains Etats. Les statues de Lee continuent d’abonder. C’est au pied de l’une d’elles, à Charleston, en 2017, qu’une manifestation suprémaciste blanche dégénéra et causa la mort d’une manifestante antiraciste. La raison de ce rassemblement ? Le maire voulait déboulonner la statue de Lee.
La façon de présenter les événements, la sélection des sujets, le vocabulaire employé ne sont pas ceux d’un historien mais d’un historiographe dont le rôle est d’écrire le roman de la « libération » des nègres avec un objectif apologétique au service du pouvoir juif en place.

Ce qui est remarquable dans cette narration, c'est l'absence totale de la moindre référence au rôle des juifs concernant l’esclavage, la politisation des nègres aux USA, la subversion dans les universités américaines. Ce type d’absence est un excellent indicateur de la présence très réelle pour l’auteur, du commanditaire c’est à dire de celui qui paye.

Partie III: un récit tronqué et partial donc sans aucune valeur historique
Mais contrairement à ce que l’on entend souvent, cette lutte pour des symboles n’a rien de spécifique au contexte américain et à l’expérience de la ségrégation. La glorification de Christophe Colomb était déjà contestée, en Grande-Bretagne, lors des célébrations de la «découverte de l’Amérique», en 1992. A l’université d’Oxford, les militants de l’organisation «Rhodes Must Fall» sont peut-être en passe d’obtenir ce qu’ils réclament depuis des années : le retrait d’une statue de Cecil Rhodes, célèbre homme d’affaires et dirigeant colonial britannique, fondateur de la Rhodésie. Au Cap, des habitants noirs tentaient de faire tomber une statue du même homme depuis les années 1950. Ils ont obtenu gain de cause… en 2015. Dans tous les grands ports négriers d’Europe, la contestation des notables ayant participé au commerce triangulaire a été vive depuis les années 1990, à travers notamment le problème des noms de rues leur rendant hommage.
Aucun mot pour situer la traite transatlantique dans l’ensemble du phénomène dans le temps et dans l’espace, rien sur le rôle majeur des juifs dans la traite qui se spécialisèrent sur les activités les plus lucratives, rien sur le rôle des juifs dans la corruption des parlementaires comme Ferry qui envoyèrent l’armée française coloniser le tiers-monde, rien sur les juifs qui ont financé les mouvements subversifs nègres aux USA et qui continuent aujourd’hui, rien sur l’infiltration par les juifs de toutes les universités occidentales ce qui a permis la prolifération des activistes nègres etc..

La seule chose qui intéresse notre «politiste » - c’est l’intitulé ridicule qu’il se donne - c’est de faire l’apologie de la subversion nègre.. Ce romancier apologétique qui apparait comme une simple plume au service du juif peut être à juste titre qualifié de "nègre du juif" !! 😆 😆

Partie IV: le propos et son vocabulaire militant tourne au ridicule

Les revendications qui s’expriment aujourd’hui dans le sillage de «Black Lives Matter» sont donc en réalité un nouvel épisode d’une longue lutte. Cette endurance devrait nous interpeller : comment penser qu’une revendication qui anime les communautés noires depuis des décennies puisse n’être qu’une distraction par rapport aux «vrais combats» ? Ces militants ne sont-ils pas d’ailleurs les mieux placés pour juger des terrains sur lesquels devrait porter la lutte contre le racisme ?
Passons sur les monstrueuses redondances des termes « lutte », « revendication », « communautés ». Ce sont des balises, des grigris d'encadrement. On emploie une sorte de diluant pour faciliter la fusion entre l’historiographie subversive nègre que l’on vient de relater et l’objet principal : la lutte contre le racisme. C'est de la rhétorique juive brutale et primaire.

Partie V: qui nous révèle que l'anti-racisme est un projet raciste juif de remplacement
La mémoire a sa raison d’être à côté de l’histoire (en gras dans le texte)
Car il s’agit bien de lutter contre le racisme, et non pas de réécrire l’histoire ou de contester la République en s’attaquant à ses symboles. Il faut en effet prendre garde à la différence, fondamentale, entre l’histoire et la mémoire. La mémoire collective d’une société n’est jamais le simple reflet de son passé. Elle est même tout le contraire : c’est une distorsion – politiquement utile – du passé, selon les intérêts, les valeurs, les croyances du présent. La mémoire a sa raison d’être, non pas contre l’histoire, mais à côté de l’histoire. Elle est le fruit d’un processus au cours duquel peuvent se confronter plusieurs visions, mais qui assoit finalement la domination d’un récit identitaire sur tous les autres. Les statues de leaders coloniaux, d’armateurs négriers, les rues qui leur rendent hommage, sont précisément le fruit d’une politique mémorielle, mais c’est celle d’un autre temps, celle d’une Troisième République dont les dirigeants pouvaient se reconnaître dans les objectifs de l’aventure impérialiste ou dans les succès commerciaux et l’opulence d’un armateur, fût-il parfois négrier.
Ce baratin qui distingue la mémoire de l'histoire présente peu d'intérêt puisque l'auteur est incapable d'adopter la position d'un historien. Son propos rejoint donc naturellement celle de toute "mémoire", c'est de la propagande, de l'historiographie. Personne n'est dupe.

Notons que ici, le commanditaire juif est en filigrane, le pouvoir juif domine le présent, il formalise et généralise sa propagande, dans un premier mouvement on va détruire les symboles de l'homme blanc et son histoire au nom de la lutte contre le racisme.

Ensuite, on va mettre en place les symbole de la subversion nègre. Ce tour de passe-passe pour annoncer le remplacement de toute la symbolique du peuple Français par celle des nègres. Remplacement symbolique à mener en parallèle avec le remplacement de population en cours.
 
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DEUXIÈME PARTIE

Partie VI: cet anti-racisme raciste est prioritaire sur la République et ses "valeurs"

A qui ces identités parlent-elles encore ? En quoi la République souffrirait-elle de mettre à jour de tels symboles ? L’idéologie républicaine n’immunise en rien contre le racisme institutionnel, les discriminations, les violences policières qui s’abattent sur les minorités. Elle tend plutôt à les dissimuler derrière le masque commode de l’universalisme ou de l’anti-communautarisme. La présence dans l’espace public de symboles d’un Etat esclavagiste et colonial y ajoute une autre oppression : la discrimination mémorielle.
Au nom de la lutte anti-raciste, c'est à dire pour imposer les populations nègres aux Français, les deux piliers de la République que sont l'universalisme et "l'anti-communautarisme" sont très clairement contestés contrairement à ce qui était annoncé plus haut. C'est la priorité numéro c'est la colonisation de la France par les nègres et tant pis si la République est mise à mal. Ce qui explique les pleurnicheries des juifs "des lumières" comme Elisabeth Badinter.

Car évidemment ce projet de remplacement dont nous voyons apparaître la soumission qu'il impose aux corps constitués et à ses membres en particulier la police, c'est un projet clairement raciste, éminemment raciste.

Partie VII: priorité absolue aux nègres et à leur mémoire..

Il est juste de reconnaître que depuis les années 1990, la mémoire nationale a été rendue progressivement plus inclusive, en particulier sur la question de l’esclavage. La France a établi une journée de commémoration, le 10 mai, construit un grand mémorial en Guadeloupe. Elle honore même au Panthéon de grandes figures de la lutte des Noirs, comme Toussaint Louverture, héros de l’indépendance haïtienne, et Louis Delgrès qui combattit les troupes françaises venues rétablir l’esclavage en Guadeloupe. Bordeaux vient d’ajouter des explications historiques sur les plaques de rues contestées. Mais combien d’écoliers connaissent Delgrès ? Quand ils remettent en cause la figure de Schoelcher, symbole omniprésent d’une abolition prononcée par des élites blanches, les militants antillais soulignent ce que cette réorientation mémorielle peut avoir d’inachevé. Il faut souligner par ailleurs que l’introspection nationale ne se prolonge pas sur le terrain de la mémoire de la colonisation. Combien compte-t-on encore d’avenues en l’honneur du maréchal Faidherbe, conquérant impitoyable du Sénégal ? Combien de rues dédiées au maréchal Bugeaud, «pacificateur» de l’Algérie ?
Cette mémoire "nationale" qui deviendrait inclusive, c'est une fiction de la République juive. La destruction du peuple français par l'envahissement nègre, ce n'est pas un projet national, c'est un projet juif.

Toussaint Louverture
était lui-même un esclavagiste et son pays est aujourd'hui un trou à chiottes du tiers-monde. C'est cela que les juifs veulent faire de la France et suivant notre intello crasseux, l'effort n'est pas suffisant, il faut toujours plus de destruction et de remplacement.

Partie VIII: l'anti-racisme: une véritable obsession qui tourne à la maladie mentale
Les statues sont faites précisément pour résister au temps qui passe. Elles sont solides, généralement, mais ne se maintiennent pas seules. En août 2017, le vent et la pluie ont fini par abattre la statue de Faidherbe qui se dressait à Saint-Louis du Sénégal depuis 1887. Malgré les protestations de certains habitants, le maire l’a fait reconstruire. Il serait grand temps, pourtant, de mettre les symboles de l’espace public en phase avec les valeurs morales et les identités contemporaines. De prêter attention à nos concitoyens qui se sentent insultés dans leur histoire, leur sensibilité et plus encore dans leur appartenance à la nation. De comprendre avec eux la nécessité de s’attaquer au racisme dans toutes ses expressions, même les mieux ancrées dans le paysage urbain. On aurait tort de s’abriter derrière l’histoire pour justifier de conserver ces symboles. Il ne s’agit pas d’histoire mais de mémoire, donc d’identités collectives. Faire tenir debout ces statues est en réalité un geste politique, même s’il s’ignore : c’est faire vivre des valeurs du passé.
Ces valeurs morales, ce sont celles de la République juive: compassion extrême pour les nègres, ouverture à la culture, aux coutumes, aux religions et aux moeurs des nègres, accueil sans limite des nègres, financement des nègres, intégration ou assimilation des nègres, métisage avec les nègres, soumission aux nègre, adoration du nègre etc..

Ce Renaud Ourcade est soit lui-même un juif, ce que j'ignore pour le moment, ou bien un juif synthétique, une sorte de nègre blanc. Le niveau intellectuel de cet article est très très faible, c'est vraiment de la propagande de bas étage. Il se place simplement en tête de pont du mouvement des émeutiers nègres.

A partir de l'école dite de Francfort, les juifs on infiltré toutes les universités occidentales pour y semer la subversion du marxisme culturel, d'où l'apparition massive de ces "nègres blancs", ces idiots utiles, ces intello crasseux dont le rôle est d'interdire toute recherche honnête.

Voila pourquoi nous haïssons les juifs!!
 
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