Paris : les bourgeois macronistes des beaux quartiers applaudissent les flics venus tabasser les Gilets Jaunes

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Captain Harlock
Démocratie Participative
13 septembre 2020



Je suis satisfait que nous ayons publié notre article sur la nécessaire Dictature du Prolétariat Blanc avant que cette scène ne devienne virale sur les réseaux sociaux.

#12Septembre | L’action des policiers BRAV (Brigade de Répression de l’Action Violente) de la @prefpolice saluée par les riverains. pic.twitter.com/XgHXsIkwtE

— Préfecture de Police (@prefpolice) September 12, 2020

J’ai soudainement de noires envies de Comité de Salut Public et de Grande Terreur.

Dans cette vidéo, nous voyons la grosse bourgeoisie parisienne – dont un beau nombre de youpins originaires de Pologne – applaudir depuis leurs appartements cossus les flics envoyés par Darmanin réprimer les Gilets Jaunes. Cette scène écœurante, relayée par la Préfecture de Police elle-même, exprime parfaitement ce qu’est cette « élite » cosmopolite qui exploite férocement le pays tout en le livrant à l’invasion.

Certes, ces « Gilets Jaunes » ne sont pas des Gilets Jaunes mais bien des gauchistes de la proche banlieue cornaqués par les opportunistes du mouvement mélenchoniste. Mais ça n’a aucune importance quant à ce qui nous préoccupe : s’il s’agissait de véritables Gilets Jaunes, c’est-à-dire du petit peuple blanc qui s’était agglutiné sur les ronds-points fin 2018, ces bourgeois appelleraient la police à verser leur sang dans le caniveau de la même façon.

Probablement avec plus de rage encore.

La haine sociale qui s’exprime ici s’adresse par procuration à nous tous, Blancs des classes moyennes ou populaires impitoyablement expropriés et exploités par ces culs en or enjuivés de la capitale française, base électorale de la bande macroniste. Ne sous-estimez pas le vice et la haine de ces gens-là, ce serait une erreur mortelle. Pour eux, le prolétariat blanc est la classe dangereuse par excellence, celle que tous les jours leurs médias attaquent tant socialement que racialement.

#GiletsJaunes Dans la mesure où cette journée de samedi avait été présentée comme un « test » pour l’éxécutif, on peut dire -prudemment- que @GDarmanin n’a pas raté son premier défi majeur.

— D. de Montvalon (@demontvalon1) September 12, 2020

Lors de la parution de notre article sur la dictature du prolétariat blanc, l’accueil a été le plus souvent chaleureux et enthousiaste car nos gens sont parfaitement conscients de la dimension raciale et sociale de la guerre civile larvée actuelle et savent où ils se situent face à elle. Mais quelques personnes infectées d’embourgeoisement ont solennellement protesté, allant même jusqu’à nous accuser de déviation marxiste. Ces personnes-là réagissent à la question de la confrontation de classes sociales de la même façon que les gauchistes blancs réagissent quand on évoque l’inégalité des races. Ils voudraient que l’on s’en tienne sur le sujet à un commode flou artistique pour ne fâcher personne.

J’entends pour ma part faire le procès des larges pans de cette bourgeoisie sans laquelle nous ne serions tout simplement pas là où nous en sommes. La force motrice, dans l’invasion de la France, a été historiquement le grand patronat français, la clique Bouygues en tête.


L’intérêt de ces grands capitalistes a inexorablement convergé avec ceux de la juiverie, consubstantiellement hostile aux autochtones blancs. Les idiots utiles du marxisme ont été recrutés comme VRP de cette politique d’immigration grâce au pendule hypnotique de l’antiracisme et de l’internationalisme. Ces factions, pour différentes qu’elles soient entre elles, se sont retrouvées sur la planification de l’invasion migratoire du pays.

Ces parasites n’ont que foutre des conséquences quotidiennes de cette politique de remplacement ethnique pour les Français les plus modestes, ces Français qui doivent fuir leurs propres terres pour échapper au cataclysme racial mis en mouvement par les élites en place. Car, justement, cette république appartient à ces parasites avec tout ce qu’elle contient, à commencer par la police. S’ils ont démantelé les frontières du pays, leurs lieux de vie sont protégés par d’épaisses murailles invisibles qu’ils peuvent s’offrir grâce à leurs rentes dynastiques. A l’instar de ces flics que vous voyez sur la vidéo, poitrines stipendiées par les bourgeois macronistes pour défendre leurs quartiers, leurs voitures de luxe et le cul de leurs maîtresses.

Le spontanéisme des Gilets Jaunes est à ce titre un révélateur quasi miraculeux. Nous voyons soudain tous ces bourgeois arrogants tels qu’ils sont, sans filtre.

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VIDÉO – « Bonjour citoyen Barbier ! » Des #GiletsJaunes sont entrés dans les locaux de #BFMTV en passant par un parking. (
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Facebook : Gilets Jaunes Constituants) pic.twitter.com/Owrpmi0ApF

— Brèves de presse (@Brevesdepresse) September 12, 2020

La sauvage répression des Gilets Jaunes par Macron a rendu cet escroc mandaté par Rothschild encore plus populaire chez cette infâme populace des beaux quartiers parisiens qu’il ne l’était le soir de son élection.

Tous comptent sur lui pour les sauver d’une révolution.

Ceux qui nous reprochent de dresser la cartographie exacte de cette guerre sociale couplée à la guerre raciale en nous accusant de « dérive marxiste » font mine de ne pas comprendre ce que nous disons. Le marxisme n’est que la version sécularisée et expressément judaïsée du christianisme. Son axiome repose sur une eschatologie linéaire de l’histoire devant se conclure par l’égalité réelle totale – la société communiste – au terme d’un processus de destruction de la propriété privée.

Nous ne formulons pas de telles abstractions millénaristes.

En revanche, il y a bien une lutte des classes. Ce concept de lutte des classes n’a jamais été inventé par Karl Marx. C’est l’historien libéral français François Guizot qui a créé ce concept. Ou plutôt, qui a décrit ce phénomène. Il suffit de visionner la vidéo citée plus haut pour constater que la lutte des classes au sein d’une société n’est pas une vue de l’esprit ou une théorie mais un paradigme irréductible.

Ceci pour une raison assez évidente découverte par un autre auteur libéral, Adam Smith, à savoir l’intérêt personnel généré par l’instinct de survie présent en chaque homme :

« Mais l’homme a presque continuellement besoin du secours de ses semblables, et c’est en vain qu’il l’attendrait de leur seule bienveillance. […] Ce n’est pas de la bienveillance du boucher, du marchand de bière et du boulanger, que nous attendons notre dîner, mais bien du soin qu’ils apportent à leurs intérêts. Nous ne nous adressons pas à leur humanité, mais à leur égoïsme ; et ce n’est jamais de nos besoins que nous leur parlons, c’est toujours de leur avantage. […] La plus grande partie de ces besoins du moment se trouvent satisfaits, comme ceux des autres hommes, par traité, par échange et par achat. »
Une classe sociale se forme comme se forment les planètes : par la gravité des intérêts cumulés de ses membres contre ceux des autres classes sociales. Une classe sociale exprime toujours l’intérêt médian de chacun de ses membres. Une classe sociale n’a rien de figé. Il ne s’agit pas d’un stock mais d’un flux perpétuel entre ceux qui y font leur entrée et ceux qui en sortent, tantôt pour accéder à une classe sociale plus puissante, tantôt pour déchoir.

C’est une simple observation empirique. Tout comme l’inégalité des races est une simple observation empirique. Et toute politique doit être fondée non pas sur des supputations ou des thèses, mais sur la réalité empirique.

La perversion du marxisme provient de la démagogie juive consistant à appeler constamment à l’émeute les couches les plus basses d’une société pour en prendre la tête et la dominer. C’est un processus intrinsèquement destructeur qui ne propose rien d’autre que le sous-développement et l’esclavage au profit d’une mince couche d’exploiteurs encore plus féroces que les précédents. C’est ce que nous avons vu se produire lors de la révolution bolchevique.

A cette perversion marxiste répond une mystification bourgeoise selon laquelle les marxistes auraient le monopole de la lutte des classes, que ce concept serait une « invention » marxiste pour semer l’anarchie. C’est oublier que, le plus souvent, la guerre des classes est menée à l’initiative de la bourgeoisie elle-même pour son propre profit grâce aux moyens gouvernementaux et financiers dont elle dispose et que n’ont jamais les classes inférieures.



Qu’est-ce que Sciences Po si ce n’est une des écoles de cette bourgeoisie insolente et dégénérée, antichambre de recrutement du système pour ses futurs commis chargés de détruire encore plus le pays ?

Là où nous, révolutionnaires blancs, nous distinguons, c’est que nous avons pour principe social non pas la négation mais la maîtrise du phénomène de la lutte des classes en recherchant par les moyens les plus énergiques une politique fondée sur la cohésion au sein du peuple. Mais cette maîtrise est constamment remise en cause par les intérêts divergents des différentes classes sociales qui doivent donc être constamment régulées dans leurs tentatives sécessionnistes. Il ne s’agit pas de réprimer la nature humaine et la quête chez chacun de son intérêt personnel, mais d’en contenir les effets dès lors qu’ils deviennent destructifs pour le groupe fondé sur la communauté du sang. C’est ce qui se déroule aujourd’hui avec l’immigration, politique de la grande bourgeoisie d’une radicalité inédite qui menace l’existence biologique même du peuple français.

A Democratie Participative, le soutien financier que nous recevons exprime en pratique cette convergence entre membres de différentes classes sociales qui ont conscience de leur fraternité raciale commune. Des étudiants désargentés comme des petits chefs d’entreprise, des cadres supérieurs ou des employés nous soutiennent et, à travers nous, un média qui défend leur propre conception générale du monde. Ils se savent en danger et savent qui les menace, par le haut comme par le bas et ceux que nous dénonçons ici chaque jour sont ceux qu’ils veulent dénoncer eux-mêmes. Il ne s’agit donc pas d’une question de revenus, mais de conscience raciale commune.

Si nous parlons de dictature blanche, c’est pour une raison d’évidence : nous ne sommes pas majoritaires. Si nous raisonnons exclusivement en termes raciaux, nous nous mettons à croire que la bourgeoisie macroniste, polie et bien habillée, est française et patriote quand elle n’est qu’une traînée vendue au juif le plus offrant. Si nous raisonnons exclusivement en termes sociaux, le péril migratoire n’a soudain plus aucune substance et nous ergotons sur des questions de fiches de salaire comme les ahuris de la France Insoumise avec leur cégétisme hors de saison.

Mais si nous raisonnons en termes sociaux et raciaux, nous avons sous les yeux la cartographie complète des intérêts réels qui s’affrontent. Nous savons qui fait quoi, pourquoi et comment. Nous comprenons pourquoi la bourgeoisie enjuivée importe et arme contre nous le sous-prolétariat afro-oriental et pourquoi des négresses stupides comme Assa Traoré sont subitement invitées sur tous les plateaux de télé du système. Nous voyons toute la duplicité des gauchistes qui soutiennent cette même négresse, par simple haine des petits Blancs.

Ce que nous prônons, c’est l’union sacrée des classes sociales blanches. Mais ce n’est pas un appel amical : c’est un ordre justifié par l’intérêt supérieur de la communauté raciale aujourd’hui en danger de mort. La bourgeoisie cosmopolite macroniste ou écolo-urbaine n’a aucunement l’intention de répondre à cet appel mais au contraire de nous faire une guerre sans merci pour éviter à tout prix qu’une telle politique émerge. Un jour en recourant à leur police, le lendemain en mobilisant leurs auxiliaires afro-maghrébins. A cette guerre sociale et raciale, nous ne pouvons répondre que par la dictature blanche car seule la partie racialement consciente du peuple peut imposer à la bourgeoisie sécessionniste l’intérêt supérieur de la communauté raciale. La basse politique catégorielle que défendent aujourd’hui les frères siamois macronistes et gauchistes doit être combattue par une politique révolutionnaire unificatrice, aussi bien socialement que racialement.

C’est la raison pour laquelle notre premier objectif est la destruction de la démocratie financière juive. Rien d’autre ne pourra être réalisé tant que cette charogne démocratique aura encore un semblant de souffle de vie.

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Arvalix

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si nous voulons triompher et reprendre nos terres volées, la question juive doit etre réglé définitivement et sans état d ame et le sort des shabbat goyim doit etre peu enviable aussi .Tout le reste se règlera par une volonté politique raciale sociale et biensur aussi économique de grande envergure de terrain
 
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Widdy Kiulos

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Aaaaah ... Ainsi donc, vous ne prônez guère la lutte des classes :
Ce que nous prônons, c’est l’union sacrée des classes sociales blanches ...
car
a) la lutte des classes est une initiative des classes sociales les plus élevées; et
b) tout ce qui vient de ces classes sociales là est mauvais.

Je trouve ça un brin tortueux. D'ailleurs contradictoire avec le début de cet article :

J’ai soudainement de noires envies de Comité de Salut Public et de Grande Terreur.
Ces contradictions détruisent toute crédibilité concernant notre "radicalisme" social. Or, n'est-il pas évident, que tout mouvement d'extrême-droite est automatiquement ridiculisé et discrédité dès qu'il se positionne en tant que "révolutionnaire" ?
Est-il intelligent d'alimenter ce discrédit ?? Je ne le crois pas.

Il est temps de cesser d'insister sur l'hostilité sournoise de ces "bourgeois" et de parler davantage de notre envie d'offrir une alternative à ce monde dont ces crapules sont l'élite. Il faut aller alors au fond des choses. Il faut argumenter en quoi et pourquoi ce monde de (...) n'est pas, n'est plus le nôtre et ne saurait jamais le (re)devenir. Une telle démarche véritablement radicale va à l'exact opposé, de se mettre soudain à parler d'une "union sacrée". Voilà d'ailleurs un concept manifestement religieux. Un concept théorique et creux. Un "pieux mensonge". Il n'a strictement aucune chance de se connecter à du Réel. Ça saute aux yeux.

Un autre monde est-il possible ou non ? C'est le défi à relever. Difficile certes. Très difficile. Impossible pour une large majorité d'entre nous. En tout cas, cependant, beaucoup moins impossible que l'objectif parfaitement illusoire d'assassiner la juiverie financière.
 

MarioCigale

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L'analyse est subtile et savante. Je l'approuve intégralement.

Nous connaissons ces haineux de la vraie France, ces profiteurs brutaux qui ont une peur irrationnelle des "beaufs dégueulasses" fantasmés par Reiser et les dessinateurs gauchiasses de Charlie, qui crachent sur les "français moyens" de la chanson de Sheila qui roulaient en 4L et maintenant en Dacia ou en Kangoo, des "cassos" de la "rue du RSA" qui rotent des bières en trainant leur chômage par des difficultés naturelles fortement agravées par la concurrence déloyale des Marrons chouchoutés, et des paysans de la France profonde qui pratiquerait l'art préhistorique de la chasse au fusil huileux et au collet contre la promeneuse écolo en baskets roses qui cherche à perdre un peu de son surpoids.

J'appelle ces bourgeois des "bobos", car je me considère moi-même comme un bourgeois, mais pas comme eux dont la caractéristique principale n'est pas de porter des habits propres, mais d'avoir les idées sales des bohémiens. Chez Radio Athena, ils sont appelés "cosmopolites", qui est un terme grec que je trouve noble pour eux.

En tous cas, les classes sont distinctes et le fossé se creuse de plus en plus entre elles.
 

Floda Reltih

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Un rayon de lumière à l’aube, c’est ce qui m’a agréablement tiré de ma torpeur ce matin... ce n’était pas l’astre du jour, non, c’était ce texte lumineux de vérité et de bon sens. Qui arrêtera la course de ce soleil qui se lève à l’horizon? Démocratie participative, flambeau du monde !
 

Greg.efe

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A partir de quels revenus est on un bourgeois ? A partir de quel patrimoine ? Un dentiste riche est il un bourgeois ? C'est quoi un bourgeois ? Est ce que le problème c'est les bourgeois ou la franc maçonnerie ? Est ce que le problème c'est les bourgeois ou la juiverie ? Combien y a t-il de bourgeois ?

Je pense qu'en France les plus riches sont en effet antiracistes, et donc agissent en tant que tel, leur pouvoir de nuisance étant démultiplié par leur richesse. Mais la prolo qui enfante un mulâtre est tout aussi coupable. Le prolo qui achète une Dacia fabriquée à Tanger est tout aussi coupable. Et que dire de tous ces ouvriers ayant voté communiste?

Le problème est la culture générale antiraciste. Cette haine des bourgeois ne fera que nous diviser encore plus et éloignera de la cause les riches et ceux voulant devenir riches.
 
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Stürmer

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Est ce que le problème c'est les bourgeois ou la juiverie ? Combien y a t-il de bourgeois ?
Macron n'a pas été élu avec le seul vote juif mais avec le vote des bourgeois, ce qui représente au second tour environ 40% de l'électorat réel.
Et que dire de tous ces ouvriers ayant voté communiste?
Les ouvriers votent RN.

Le problème est la culture générale antiraciste. Cette haine des bourgeois ne fera que nous diviser encore plus et éloignera de la cause les riches et ceux voulant devenir riches.
Les bourgeois n'ont aucune envie de défendre notre cause, ils ont la leur, celle de la défense de leurs intérêts. C'est eux qui votent contre le RN à toutes les élections.
 

Praetor

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Je suis d'accord sur le fond, avec une perspective suplémentaire ...

Les nationnaux socialistes Allemands avaient réussit a faire voter pour eux une partie de la bourgeoisie, parceque la terrible crise d'aprés guerre avait déclassé une grande partie d'entre eux ... ce qui est le cas de ma famille par exemple, d'origine bourgeoise et aristocratique mais laminée par la neo économie libérale enjuivée et l'état communiste, je ne pense pas etre le seul dans ce cas , loin de là ...

EN BREF IL Y A ENCORE TROP DE FRIC!

je compte bien sur la juiverie pour exagerer et dépouiller les cocus bourgeois jusqu'a ce qu'ils viennent a nous avec plus de rage que jamais ...
 
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GasProvider

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"Partagée en deux grands camps, l’Allemagne opposait d’un côté la classe moyenne et de l’autre le prolétariat. La classe moyenne, en tant que représentante du nationalisme, était haïe par les ouvriers comme symbole d’oppression et d’esclavage. Le prolétariat, représentant du socialisme, était haï et craint par la lâche bourgeoisie comme symbole de destruction et d’abolition de la propriété privée. Les deux semblaient s’exclure mutuellement, elles s’opposaient par de rigides contrastes. Par cela même elles étaient fautives, l’une vis-à-vis de la nation, l’autre vis-à-vis du peuple. Il n’y avait pas de pont entre elles, aucune entente n’était possible. Hitler vit que l’union ne pourrait se faire tant que de telles conceptions déformées divisaient le peuple. C’est pour cela qu’il arracha aux deux partis leurs symboles, qu’il les fondit en une synthèse nouvelle dans le creuset de notre conception du monde et qu’il créa ainsi le national-socialisme, unique et indissoluble union des deux conceptions dans leur plus profonde et leur plus belle signification. Il expliqua aux ouvriers qu’il ne peut y avoir de socialisme ni de justice socialistes qui ne soient prêts à reconnaître les besoins de la nation entière. Quiconque veut améliorer le sort de l’individu doit être prêt à améliorer celui de toute la nation.

Il convainquit en même temps la classe moyenne qu’elle ne pourrait réaliser l’union des forces nationales si elle n’était prête à accorder à chaque camarade du peuple les droits qui lui reviennent, si elle n’était prête à considérer le sort du plus pauvre camarade du peuple comme son intérêt propre. Il expliqua aux deux partis que nationalisme et socialisme se réclament l’un de l’autre sans jamais pouvoir s’exclure mutuellement et qu’en fondant en une seule philosophie les deux doctrines, leurs représentants réunis devaient logiquement aboutir à l’unité et à la solidarité nationale. Le plus grand mérite qui reviendra toujours à Adolf Hitler sera ainsi de ne pas avoir jeté de pont sur le gouffre qui séparait la bourgeoisie du prolétariat, mais d’avoir comblé ce gouffre en y jetant aussi bien le marxisme que le parti bourgeois, pour arriver à l’union nationale et à la solidarité du peuple par-dessus la destruction des classes et des partis."

Hermann Göring
Germany Reborn

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EllenRipley

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Excellent article. Navrant qu'il faille écrire un article la-dessus pour préciser à ceux qui n'ont toujours pas compris.

ça me fait penser à un film français très éloquent que j'avais vu récemment (me souviens plus le nom): une bougnoulette cadre bobo et son mari blanc grosse fiotte (bobo aussi) habitant en plein paris, qui embauchent une babysitter blanche ménopausée pauvre et sans enfants, vivant dans la crasse. La babysitter devient littérallement une esclave qui s'occupe des enfants 1/2 bougnoules de sa chef (oui car le mari est une fiotte, donc c'est pas lui le chef), pendant que la bougnoulette et le mari blanc vont à des soirées s'amuser et picoler. La babysitter pète un boulon, elle devient très méchante et dangereuse (oulala la méchante prolo), et finit par tuer les enfants de la bougnoulette.

Autre exemple éloquent, réel cette fois: il existe une appli aux USA (je crois qu'en France aussi maintenant mais pas sur) permettant aux bobos des grandes villes de payer les prolos blancs (et d'autres races) pour qu'ils fassent leurs courses à leur place, avec leur bagnole perso et leur essence perso, le tout sans contrat de travail. En gros le bobo clique sur une appli, reste le cul sur son canapé, et là un prolo pauvre et sans tune vient faire son esclave, il sonne à sa porte pour lui apporter ses courses. Il me semble que ce concept existe aussi à Paris désormais (mais pas sur car j'y vis pas et je m'intéresse pas à ces conneries).
 

Stürmer

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"Partagée en deux grands camps, l’Allemagne opposait d’un côté la classe moyenne et de l’autre le prolétariat. La classe moyenne, en tant que représentante du nationalisme, était haïe par les ouvriers comme symbole d’oppression et d’esclavage. Le prolétariat, représentant du socialisme, était haï et craint par la lâche bourgeoisie comme symbole de destruction et d’abolition de la propriété privée. Les deux semblaient s’exclure mutuellement, elles s’opposaient par de rigides contrastes. Par cela même elles étaient fautives, l’une vis-à-vis de la nation, l’autre vis-à-vis du peuple. Il n’y avait pas de pont entre elles, aucune entente n’était possible. Hitler vil que l’union ne pourrait se faire tant que de telles conceptions déformées divisaient le peuple. C’est pour cela qu’il arracha aux deux partis leurs symboles, qu’il les fondit en une synthèse nouvelle dans le creuset de notre conception du monde et qu’il créa ainsi le national-socialisme, unique et indissoluble union des deux conceptions dans leur plus profonde et leur plus belle signification. Il expliqua aux ouvriers qu’il ne peut y avoir de socialisme ni de justice socialistes qui ne soient prêts à reconnaître les besoins de la nation entière. Quiconque veut améliorer le sort de l’individu doit être prêt à améliorer celui de toute la nation.

Il convainquit en même temps la classe moyenne qu’elle ne pourrait réaliser l’union des forces nationales si elle n’était prête à accorder à chaque camarade du peuple les droits qui lui reviennent, si elle n’était prête à considérer le sort du plus pauvre camarade du peuple comme son intérêt propre. Il expliqua aux deux partis que nationalisme et socialisme se réclament l’un de l’autre sans jamais pouvoir s’exclure mutuellement et qu’en fondant en une seule philosophie les deux doctrines, leurs représentants réunis devaient logiquement aboutir à l’unité et à la solidarité nationale. Le plus grand mérite qui reviendra toujours à Adolf Hitler sera ainsi de ne pas avoir jeté de pont sur le gouffre qui séparait la bourgeoisie du prolétariat, mais d’avoir comblé ce gouffre en y jetant aussi bien le marxisme que le parti bourgeois, pour arriver à l’union nationale et à la solidarité du peuple par-dessus la destruction des classes et des partis."
Outre que sont mélangées des notions comme nationalisme, bourgeoisie, classes moyennes, etc.. ce serait intéressant si c'était vrai.

"Depuis le début de mon activité politique, j'ai édicté comme règle de ne pas rechercher les faveurs de la bourgeoisie. L'attitude politique de cette classe est marquée du sceau de la lâcheté. Elle se préoccupe exclusivement de l'ordre et de la tranquillité, et nous savons dans quel sens comprendre ça. J'ai plutôt cherché à réveiller l'enthousiasme du monde ouvrier pour mes idées. Les premières années de mon combat se sont donc concentrées sur ce but : gagner le travailleur au parti national-socialiste."

Adolf Hitler, 8 avril 1942.
 
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charlesrichet

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Je suis d'accord sur le fond, avec une perspective suplémentaire ...

Les nationnaux socialistes Allemands avaient réussit a faire voter pour eux une partie de la bourgeoisie, parceque la terrible crise d'aprés guerre avait déclassé une grande partie d'entre eux ... ce qui est le cas de ma famille par exemple, d'origine bourgeoise et aristocratique mais laminée par la neo économie libérale enjuivé et l'état communiste, je ne pense pas etre le seul dans ce cas , loin de là ...

EN BREF IL Y A ENCORE TROP DE FRIC!

je compte bien sur la juiverie pour exagerer et dépouiller le cocu bourgeois jusqu'a ce qu'il viennent a nous avec plus de rage que jamais ...
je suis d'accord avec ça, d'autant que c'est exactement le même problème avec la populace de base : la frigo est plein, on peut encore payer l'abonnement fibre + netflix, allez 3 semaines au camping + à disney land, on arrive à s'habiller correctement voir a faire quelques achats déraisonnables de temps en temps
Bref, il y a encore trop de confort, encore trop de fric pour faire bouger en quoi que ce soit le prolo matérialiste et consumériste du 3ème millénaire
personnellement j'attends le moment où le prix du pain va tripler (ça finira bien par arriver), je vais bien rigoler devant la tête de l'ahuri de base qui comprend enfin où sont les choses essentielles et que les séries netflix ne se mangent pas.
 

Apollinien

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Je note tout de même que "dictature du prolétariat blanc" et "union sacrée des classes sociales blanches" ce n'est pas tout à fait la même chose.
Hitler s'opposait à la lutte des classes, non pas qu'il en infirmait son existence, mais qu'il la jugeait toxique au plan national car pour lui la lutte véritable c'était la lutte des races et elle nécessite pour cela l'union des classes sociales.

Les bourgeois macronistes jouent contre l'intérêt général, c'est évident. Mais je ne pense pas que ce soit quelque chose d'immuable, la priorité ce n'est pas de combattre frontalement ces bourgeois mais d'unir les classes moyennes (la plus grande partie de la population) aux classes populaires blanches. Beaucoup d'enfants issus de milieux bourgeois seront déclassés socialement et nous rejoindrons. Les boomers macronistes sont irrécupérables quant à eux.
 

beaufix

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Or, n'est-il pas évident, que tout mouvement d'extrême-droite est automatiquement ridiculisé et discrédité dès qu'il se positionne en tant que "révolutionnaire" ?
Adolf Hitler considérait le National-Socialisme comme la seule force authentiquement révolutionnaire en Allemagne. Il n'avait aucun problème à emprunter les techniques des communistes (comme se battre comme des chiffoniers pour coller des affiches), ni à séduire l'électorat naturel du communisme (la classe ouvrière blanche).

Adolf Hitler l'a prouvé de 1933 à 1939 quand il a révolutionné l'Allemagne, et en particulier les relations entre classes sociales, en les unifiant autour de la notion de bien commun racial. Tout le monde, même Time Magazine et les correspondants des journaux étrangers, l'a reconnu à l'époque.

Bien qu'il soit plus connu comme révisionniste de la période 1942-1944, Vincent Reynouard a fait beaucoup de vidéos où il extrait la substantifique moëlle de la philosophie social-nationaliste de manière à la rendre à la fois universelle et intemporelle. La dictature du prolétariat blanc dans la République Séparatiste Blanche de Grande-Bourgogne est parfaitement alignée avec cette philosophie saine et simple.
 

Jean-Franc

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J'aimerais apporter une réflexion à propos des catégories sociales.

La bourgeoisie toxique se cache dans le secteur tertiaire.

Définition
Le secteur tertiaire recouvre un vaste champ d'activités qui s'étend du commerce à l'administration, en passant par les transports, les activités financières et immobilières, les services aux entreprises et services aux particuliers, l'éducation, la santé et l'action sociale.
Il est composé du :
  • tertiaire principalement marchand (commerce, transports, activités financières, services rendus aux entreprises, services rendus aux particuliers, hébergement-restauration, immobilier, information-communication) ;
  • tertiaire principalement non-marchand (administration publique, enseignement, santé humaine, action sociale).
Le périmètre du secteur tertiaire est de fait défini par complémentarité avec les activités agricoles et industrielles (secteurs primaire et secondaire).
https://www.insee.fr/fr/metadonnees/definition/c1584

Ces gens ne sont pas intéressés par la réalisation ou par la production. Ils veulent simplement faire "fructifier" de l'argent pour plus d'argent ou brasser du vent idéologique. Ils se fichent de la technique et n'ont que très peu de notions scientifiques. C'est d'ailleurs suite à leur échec scolaire dans les matières scientifiques, qu'ils se tournent vers ce morceau et aussi parce qu'il paye trop bien.

Ce bloc se sert allègrement dans le gâteau contrairement aux secteurs primaire (agricole) et secondaire https://www.insee.fr/fr/metadonnees/definition/c1428

Pourtant, ceux qui font tourner le monde sont ces derniers. Mais ils ne mangent que les miettes, car ce ne sont pas des négociants arméniens, ce sont des fabricants, des créateurs. Leurs réalisations font leur bonheur, contrairement au besoin de flamber pour la 1ère catégorie.

Pour comprendre le monde et la nature, il faut être un passionné de la physique et des sciences.

Et nous voila gouverné par le tertiaire, dont l'unique objectif est de s'enrichir peu importe les lois naturelles. Toute la physique et la biologie peut bien être abstraite, ils n'y comprennent rien. Tant que ça fait de l'argent !

Les fabricants sont trop passionnés par leur travail, ils ne s'intéressent pas trop aux conséquences dramatique provoqués par la bourgeoisie. Tant qu'ils ont un jumpy, une belle boite à outil facom et un balcon ils sont contents.
C'est la classe modeste, celle qui se tait et qui ne veut pas d'emmerde. Celle qui est à conquérir.

Il y a bien entendu des subtilités qui n'ont pas été traité dans ce post afin qu'il ne soit pas trop long. Mais j'encourage le débat autour de cette réflexion.
 

Diogène le cynique

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Macron n'a pas été élu avec le seul vote juif mais avec le vote des bourgeois, ce qui représente au second tour environ 40% de l'électorat réel.


Les ouvriers votent RN.



Les bourgeois n'ont aucune envie de défendre notre cause, ils ont la leur, celle de la défense de leurs intérêts. C'est eux qui votent contre le RN à toutes les élections.
La bourgeoisie, c'est deux ensembles : la bourgeoisie impérialiste et la bourgeoisie nationale. Ne sous-estimes pas le second.
 

le macaque

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Bourgeois qui le restant de l année se foutent royalement de ces larbins à la solde de la Catin Républicaine génocidaire ( Vendée) ces mêmes bourges journalopes qui leur crachent à la gueule en les traitant de raciste quand un Mhorrrrramed se fait déssouder par l un d entre_eux
 

Stürmer

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Je note tout de même que "dictature du prolétariat blanc" et "union sacrée des classes sociales blanches" ce n'est pas tout à fait la même chose.
Hitler s'opposait à la lutte des classes, non pas qu'il en infirmait son existence, mais qu'il la jugeait toxique au plan national car pour lui la lutte véritable c'était la lutte des races et elle nécessite pour cela l'union des classes sociales.
L'union des classes sociales est un but théorique qui en pratique est relatif car les classes sociales remettent naturellement en jeu les concessions qu'elles consentent à un moment politique donné. Les classes sociales divergent souvent, convergent parfois ponctuellement. La bourgeoisie se caractérise surtout par son soutien au statu quo économique, social, politique et culturel et vote pour les partis bourgeois qui appellent à soutenir l'étant. Le conflit vient du fait qu'elle gagne en soutenant l'état de fait qui fait perdre les classes sociales blanches inférieures (moitié basse de la classe moyenne et en dessous). Hitler s'appuyait surtout sur les paysans (beaucoup) et les ouvriers (en partie) en plus d'artisans et de professions libérales. La bourgeoisie était coalisée tantôt dans le centre catholique, tantôt dans les partis nationaux-conservateurs. Cependant il faut se méfier des comparaisons, à l'époque une partie importante de la bourgeoisie était encore "nationale", en France comme en Allemagne. Ce n'est plus vrai aujourd'hui et c'est ce qui explique l'écroulement des Républicains.

La bourgeoisie, c'est deux ensembles : la bourgeoisie impérialiste et la bourgeoisie nationale. Ne sous-estimes pas le second.
Il y a une bourgeoisie nationale qui peut soutenir un mouvement fasciste/populiste parce qu'elle se trouve menacée par la politique de la bourgeoisie globalisée. Mais son attitude est ambiguë car elle continue de graviter autour de sa consœur dont elle envie le poids et l'influence et craint donc les partisans de la rupture qui pourrait amener un déclassement accéléré.
 
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Lancelot

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J'ai toujours pensé et dit qu'une société embourgeoisée est une société qui se dirige vers sa propre destruction, car même le pouilleux se prend pour un bourgeois, dans cette société, le gaspillage que la basse classe assistée pratique sans limites est une conséquence de l'assistanat à profusion de cet état providence. D'ailleurs, la basse classe, blanche, malsaine d'Europe est souvent un mélange de races, dans une bonne partie, de gitanos sédentarisés.
Si l'on faisait une étude génétique sur les délinquants "blancs", et les comportements malsains, on aurait des surprises sur les mélanges raciaux et les consquéquences qu'imposent le métissage pour la santé sociale d'une société. D'ailleurs, cela a aussi des conséquences sur la santé et sur les pathologies.
Pour en venir à bouygues, cet entrepreneur, profiteur de guerre, qui a écrasé tous ses concurrent après la guerre, très certainement aidé pas ses "amis" mafieux politicards. Ces gens n'ont qu'une patrie, c'est le fric !
 

Arnold Schwarzvatenguerre

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Même Tonton trouvait plus de points communs entre les nationaux-socialistes et les militants marxistes de base qu'avec les capitalistes. Car, bien que le combat des premiers était dévoyé et corrompu par l'idéologie du fils de rabbin Marx, au moins aspiraient-ils à améliorer les conditions de vie des travailleurs, alors que les capitalistes ne cherchaient qu'à se gaver en exploitant sans vergogne les masses productrices de richesses.
 
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