National-socialisme et vraie liberté

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AdminDP

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Le Libre Panzer
Démocratie Participative
28 juin 2021



Quand on expose les réussites de l’expérience nationale-socialiste en Allemagne, beaucoup répondent: « Certes, mais il n’y avait plus aucune liberté. L’autoritarisme asservissait le peuple et les opposants étaient jetés dans des camps de concentration. »

Dans cette vidéo, Vincent Reynouard répond à l’objection. Loin de contester le caractère autoritaire du national-socialisme, il explique pourquoi l’autoritarisme favorise la liberté. Mais encore faut-il avoir de la Liberté une notion exacte, pas celle dévoyée par les idéaux de 1789.


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Oyster

SA- soldat de choc
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Pire que cela, qui décide de ce qui est bien ou mal dans ce cas là ?
 

Avémézari1Francofon

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Sur Odysee, il y a un commentaire qui fait remarquer que le "bien commun" doit être partagé, sinon ça consiste juste à forcer des gens.
Il donne l'exemple des vaccins: pour certains c'est l'évidence du "bien commun" et pour d'autres non.
Le Chypre qui veut vacciner tout le monde par la force serait un "Homme qui vise le bien commun et la liberté"...



Pour ma part, je n'adhère pas à l'exercice de cette vidéo à définir, ou redéfinir avec un sens traditionnel, la liberté.
La liberté c'est faire ce qu'on veut, tout ce qu'on veut. Bien, mal, avec ou sans conséquence. C'est l'état naturel des êtres vivants qui ont toute liberté, mais circonscrite à leur race (un poisson n'a pas les désirs/potentiels donc libertés d'un chat)

Et cette vidéo est dans une tendance, qu'on trouve un peu partout, à vouloir absolument que la liberté soit belle, propre, positive, grandissante...
La liberté doit être synonyme ou incluse dans le "bien"...

Cette tendance est, pour moi, la signature d'esprit de gauche, d'esthète, de féminisant. Il faut que ce soit beau, il faut absolument que quelque chose soit grand.

Et bien non. La liberté n'est ni bien ni mal. Elle ouvre les possibles à l'échelle individuelle, et elle équilibre/stabilise à l'échelle collective.
Le mal, les ordures, les salops, les criminels, les déchets biologiques font parti intégrante de la liberté, la vraie liberté. Et ces "négatifs" participent de l'équilibre.
Ca rejoint un peu une réflexion d'un autre sujet sur la criminalité. En carricaturant, on peut presque penser que les criminels d'hier ont le potentiel d'être les héros de demain, de par leurs caractéristiques, que ce soit leur violence, leur fourberie, leur acceptation de la souffrance de l'autre, leur cruauté, leur insoumission....

Une autre façon de le dire est que l'absence totale de mal (l'obéissance absolue au bien supérieur) signifie la robotisation totale.
Pour moi, un robot n'est ni un idéal humain, ni un exemple de liberté.
C'est être un outil, esclave de son maître, et qui prend plaisir à servir, à réjouir son maître.

La défaillance, l'aléas, les défauts, font parti de la liberté, font parti du refus d'être calculable, déterminé.

J'aime ma liberté, même si elle est plus dure à porter qu'en se comportant comme un militaire ou un moine obéissant, c'est ce qui donne le sens de la présence, de se sentir là, de la responsabilité, du pouvoir d'influer son monde de façon significative.
Je trouve beaucoup d'assertions subjectives et assez incorrectes dans tout ton commentaire. La liberté individuelle ne peut pas être infinie. Nous sommes mortels et des considérations physiques nous contraignent objectivement parlant au gré de notre parcours. Comme le fait de devoir se plier à certaines regles pour vivre en communauté. Cela s'appelle pour certains le bien commun. Celui qui veut élargir à l'infini les libertés individuelles doit partir vivre dans la foret. Pas essayer de subvertir le genre humain dans son entier pour qu'il ne se conforme à rien, si ce n'est sa volonté personnelle à tel ou tel moment... Ca s'appelle l'anarchie. Et ca mene à ce que l'on vit aujourd'hui. C'est à dire TOUT sauf la liberté. Donc la liberté n'est accessible qu'avec l'existence d'un bien commun, paradoxalement... Facteurs d'équilibre respectifs dans une société constamment en mouvement...
 

Une femme aryenne

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Sur Odysee, il y a un commentaire qui fait remarquer que le "bien commun" doit être partagé, sinon ça consiste juste à forcer des gens.
Il donne l'exemple des vaccins: pour certains c'est l'évidence du "bien commun" et pour d'autres non.
Le Chypre qui veut vacciner tout le monde par la force serait un "Homme qui vise le bien commun et la liberté"...



Pour ma part, je n'adhère pas à l'exercice de cette vidéo à définir, ou redéfinir avec un sens traditionnel, la liberté.
La liberté c'est faire ce qu'on veut, tout ce qu'on veut. Bien, mal, avec ou sans conséquence. C'est l'état naturel des êtres vivants qui ont toute liberté, mais circonscrite à leur race (un poisson n'a pas les désirs/potentiels donc libertés d'un chat)

Et cette vidéo est dans une tendance, qu'on trouve un peu partout, à vouloir absolument que la liberté soit belle, propre, positive, grandissante...
La liberté doit être synonyme ou incluse dans le "bien"...

Cette tendance est, pour moi, la signature d'esprit de gauche, d'esthète, de féminisant. Il faut que ce soit beau, il faut absolument que quelque chose soit grand.

Et bien non. La liberté n'est ni bien ni mal. Elle ouvre les possibles à l'échelle individuelle, et elle équilibre/stabilise à l'échelle collective.
Le mal, les ordures, les salops, les criminels, les déchets biologiques font parti intégrante de la liberté, la vraie liberté. Et ces "négatifs" participent de l'équilibre.
Ca rejoint un peu une réflexion d'un autre sujet sur la criminalité. En carricaturant, on peut presque penser que les criminels d'hier ont le potentiel d'être les héros de demain, de par leurs caractéristiques, que ce soit leur violence, leur fourberie, leur acceptation de la souffrance de l'autre, leur cruauté, leur insoumission....

Une autre façon de le dire est que l'absence totale de mal (l'obéissance absolue au bien supérieur) signifie la robotisation totale.
Pour moi, un robot n'est ni un idéal humain, ni un exemple de liberté.
C'est être un outil, esclave de son maître, et qui prend plaisir à servir, à réjouir son maître.

La défaillance, l'aléas, les défauts, font parti de la liberté, font parti du refus d'être calculable, déterminé.

J'aime ma liberté, même si elle est plus dure à porter qu'en se comportant comme un militaire ou un moine obéissant, c'est ce qui donne le sens de la présence, de se sentir là, de la responsabilité, du pouvoir d'influer son monde de façon significative.


La liberté naît dans la rigueur et la contrainte. Si il n'ya pas d'obstacle à la liberté, ce sera du grand n'importe quoi . C'est justement la contrainte qui donne de la valeur à la liberté, de même que la mort donne du sens à la vie. Si il n'y avait pas la mort, la vie ne vaudrait plus rien.
 

Vonliberty

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L'homme ne doit jamais tomber dans l'erreur de croire de croire qu'il est véritablement parvenue a la dignité de seigneur et maitre de la nature.

c'est ce que je me tue a dire aux gens :LOL:
 

chene1968

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La liberté n'est en fait qu'une invention de la franc "youtre" maçonnerie nous sommes tous dépendants des uns des autres qu'on le veulent où non !
La vrai vie et de vivre parmi les siens le plus proche racialement où chacun connait les codes ni riche ni pauvre juste une hiérarchie du meilleur au plus "coulant "
La confiance et non le déni transmet une vrai liberté du corp et de l'esprit !
 

Une femme aryenne

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La liberté n'est en fait qu'une invention de la franc "youtre" maçonnerie nous sommes tous dépendants des uns des autres qu'on le veulent où non !
La vrai vie et de vivre parmi les siens le plus proche racialement où chacun connait les codes ni riche ni pauvre juste une hiérarchie du meilleur au plus "coulant "
La confiance et non le déni transmet une vrai liberté du corp et de l'esprit !


Goethe a dit cette phrase : "Il n'a pas plus esclave que celui qui se croit libre". Celle-là je la balance à tous les PNJ de la Macronie qui prononcent le mot "liberté" à chaque phrase, n'ayant pas la moindre idée de ce qu'est la véritable liberté.
 

Franck Marc

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Va
Pire que cela, qui décide de ce qui est bien ou mal dans ce cas là ?
Vaste question chacun ou presque à sa conception du bien et du mal même sur beaucoup de sujet certains se rejoignent.
Ce n'est pas suffisant il faut une définition, une feuille de route claire et universelle.
La décision appartiendra à un homme au dessus de tout autre et digne de confiance.
A notre époque il n'y a personne de transcandant. Le Führer est intemporelle au dela de l'idéologie NS cet homme est une exception et mérite de détenir la vérité.
Bien et mal sont édictés par Hitler et doit être la référence pour ses fidèles qui se doivent l'imposer au monde.
 

Avémézari1Francofon

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Si! Il y'a Gandalf. Sa sagesse, son sens de la répartie, sa culture, son humour. C'est lui que l'on doit suivre. Il est un guide. Notre guide.
Ca me fait penser au sketch de dieudonègre quand il dit "guide-nous vers la lumière!" en parlant de nègres qu'il croise dans la rue. Blague à part, je suis d'accord, Gandalf est le Duce.

Edit: Il y a peu de temps encore, j'écoutais très attentivement M. Ryssen. En ce moment, comme je ne le trouve pas au mieux de sa forme, ni dans un bon état d'esprit, je préfère me concentrer sur DP.
 
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