La Suisse romande (1) : Lausanne et l'ouest lausannois avec Renens

Cernunnos

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Chers democrates participatifs,

Certains d'entre vous ont manifesté leur envie et leur désir de lire des descriptions sur la Suisse en règle générale et la Suisse romande (Suisse francophone) en particulier.
Je propose d'ouvrir le bal et incite les membres du forum habitant en Suisse, connaissant la Suisse ou originaires de Suisse d'alimenter le Guide Racial des Villes sur ce sujet.
Aujourd'hui, je vais vous présenter la région de Lausanne en mettant l'accent sur la ville de Renens et l'ouest lausannois qui sont un véritable cloaque et refuge à orcs et gobelins sous races du monde entier.
Dans un premier temps, je ferai une description de la ville au niveau architectural et de l'urbanisme afin de vous faire voyager dans l'antichambre de l'enfer. Puis, je parlerai de la programmation culturelle ou plutôt du non art dégénéré promu par la municipalité. En parlant de celle-ci dans un troisième temps, je présenterai les traîtres à leur race que sont l'équipe du conseil communal de la ville. Enfin, je vous brosserai le tableau des el famoso "chances pour la Suisse".


Laissez-moi vous présenter une des villes principales de cette région qui est la ville de Renens, ville qu’on peut littéralement qualifiée de ville grand remplacée à tel point qu’il n’y a quasiment plus aucun blanc qui y habite. Le quartier le plus emblématique de ce phénomène de submersion migratoire est celui de la gare. Celui-ci ressemble à un immense souk à ciel ouvert où progressivement tous les commerces traditionnels de type boulangerie, boucherie et charcuterie ont laissé la place aux kebabs et aux pizza burgers kebabs (le pire de l’américanisation et de la bougnoulisation combiné pour mieux détruire la culture européenne).
Ce quartier empeste la viande avariée et les épices qu’on se croirait sur un marché d’Istanbul ou de Rabat. En plus, de l’odeur il faut rajouter le bruit pour ne pas les cris des sous races qui tiennent ces commerces qui passent leur temps à gueuler dans la rue et traverser les routes sans se soucier des voitures qui roulent. Une fois la nuit tombée, les trottoirs sont jonchés des détritus de toutes ces merdes raciales.
Le plus désolant est que vous avez des blancs soumis et traitres qui se complaisent dans cette fange. Parmi ces blancs notamment vous avez une cohorte de portugais, espagnols et italiens. Autrement dit pas la fine fleur de la macro race blanche. L'intégration suisse mais à l'envers : les blancs deviennent des sous races mentales.

Dans cette ville, le grand remplacement ne se limite pas aux restaurants ou aux commerces mais il se prolonge dans la programmation culturelle de la mairie de Renens, si tenté qu’on puisse parler de culture quand il s’agit des musulmans balkaniques, des bougnoules et des nègres. En effet, il est quotidien de voir placardé sur les murs de la ville des affiches invitant la population à se rendre à des concerts de musique nègre et autre rap immonde. Le tout évidemment financé par les impôts des derniers blancs qui bossent. En parlant des murs, il n’est pas rare de voir des graffitis et tags qui ne sont quasiment jamais nettoyés par la municipalité.

En parlant de la municipalité, il est important de s’y attarder. La ville de Renens est la ville la plus à gauche de Suisse romande. La mairie est entièrement noyautée et gangrenée par une coalition islamo gauchiste rose rouge et khmers verts. Cette dernière gagne systématiquement les élections municipales grâce à un très généreux système clientéliste visant à céder à toutes les réclamations communautaristes des musulmans de la ville.
Les places valent de l'or car le syndic (l'équivalent du maire en France) touche une indemnité (salaire) de 169'874 francs suisses par an pour un taux d'emploi à 100%. Ce qui fait environ 155'000 euros par an. Ce qui est un excellent salaire et très haut dessus de la moyenne national. Les conseillers communaux touchent quant à eux un salaire de 101'925 francs (93'000 euros) pour un emploi à 60%. Vous comprenez maintenant pourquoi autant de saloperies veulent se présenter.
(Source : http://www.renens.ch/docuploads/Documents/pdf/Preavis/2015/CCO_20160211_Rapport_Preavis_90_Indemnites_Mun.pdf).
La commune est donc gérée par des traitres à leur race qui font la promotion du multiculturalisme et du grand remplacement de manière subreptice. Je vous laisse découvrir la gueule des élus dans le lien suivant avec une mention spéciale pour celui-ci : https://www.egovcenter.ch/renens/fr/politique/elus/?personen_id=111359&uuid=498. Renens est un des rares villes de Suisse à élire autant de communistes (Parti PoP en Suisse) avec 17 élus. La droite affairiste et libérale fait aussi la promotion des bons étrangers intégrés en mettant sur la site des arabes. Seule l'UDC (parti souverainiste) compte que des suisses d'après ce que je sais.

Par rapport "aux chances pour la Suisse" et aux suisses de demain, Renens est véritablement la ville la plus islamisée du canton de Vaud. En effet, il y a déjà trois centres culturels islamiques (en langage normal cela veut dire mosquées peuplées de potentiels terroristes). Il y a deux centres culturels turcs financés donc par le calife Erdogan qui a passé des alliances avec Daesh mais aussi un centre albanais donc financé par les trafiquants de drogues et d’organes soutenus par le docteur Kouchner et son sac de riz. Evidemment dans un tel environnement, les voiles islamiques en tout genre se baladent dans les rues sont tout à fait à l’aise.
Les sales islamo gauchistes dirigeant cette ville s’accommodent parfaitement de la situation puisqu’ils vivent dans un minuscule quartier préservé sur les hauteurs de la ville qui composé de villas magnifiques entourées par des haies et des murs très hauts.
Ces sales traitres à leur race peuvent ainsi profiter très tranquillement de la vue sur le lac Léman et les alpes pendant que les blancs n’ayant pas les moyens de s’offrir ces biens eux doivent supporter l’invasion des sous races.
La ville est gangrénée par leurs trafics de drogue mais contrairement à la France, cela se fait très discrètement et avec peu d’effusions de violences. Ces trafics sont majoritairement tenus par les terroristes islamiques des Balkans. Ces derniers sont soi-disant pauvres à l’aide sociale, mais cela ne les empêche pas de rouler en grosses cylindrées allemandes vitres teintées et avec de la musique de nègre à fond quand ce n’est pas carrément de la musique musulmane.
À noter que les albano kosovars sont depuis quelques années dans une logique similaire aux pakistanais en Angleterre, c'est à dire qu'ils visent à infiltrer tous les pans économiques, sociaux et politiques de la société suisse et non plus uniquement occupés des emplois peu qualifiés comme c'était le cas il y a 20 ans. Leur infiltration vise bien évidemment à avancer leur agenda d'islamisation rampante du pays.
Une autre précision, la Suisse a interdit au début du 20ème siècle l'abattage rituel, mais le canton de Vaud est un des seuls si ce n'est pas le seul à l'avoir autorisé. C'est d'ailleurs pour cela que vous voyez autant de voilées dans ces contrées.
Une dernière précision s’impose pour les auditeurs qui ne vivent pas en Suisse. Contrairement à la croyance populaire, il est possible de vivre en Suisse grâce aux aides sociales (évidemment moins qu’en France car le système est beaucoup moins généreux et dure moins longtemps). En effet, il suffit de faire vos huit postulations obligatoires par mois et de le prouver à votre conseiller ORP (Pôle Emploi en France) et vous touchez vos indemnités chômage.
La tactique étant que lorsque ces sous races arrivent en fin de droit, elles acceptent le premier poste venu, travaillent en intérim ou en CDD puis retournent au chômage ou font des démarches pour être déclarées invalides. Autre magouille, ces énergumènes occupent des emplois dont le salaire se situe en dessous du minimum vital qui est d'environ 2'500 francs soit 2'200 euros, mais rapporter au coût de la vie en Suisse, ce n’est rien. Et il n’y a pas de SMIC en Suisse sauf dans les cantons du Jura, de Neuchâtel et de Genève).
Or lorsque vous touchez moins que ce minimum vital, vous êtes éligibles à toute une série d’aides en particulier pour les assurances sociales privées obligatoires (il n’y a pas de système de sécurité sociale en Suisse) et le logement.
Le tout à nouveau financé par les blancs. Les centres d’aides sociales, équivalents des CAF en France, regorgent de Fatima, de Dafina ou de Mamadou qui viennent grapiller l’argent des blancs. 57% des bénéficiaires des aides sociales sont des étrangers d'après le site Polemia.

Voilà j'en termine avec cette ville magnifique qu'est Renens. Ville à tout prix à éviter si vous le pouvez. Tellement vous en aurez la nausée. J'essaierai prochainement de faire une publication sur Genève en présentant les différentes communes du canton.

Bonne lecture.
 

Vercassivellaunos

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Tu as un talent d'écriture certain. Nos fachos ont du talent.

"Ce quartier empeste la viande avariée et les épices qu’on se croirait sur un marché d’Istanbul ou de Rabat. En plus, de l’odeur il faut rajouter le bruit pour ne pas les cris des sous races"

"Le plus désolant est que vous avez des blancs soumis et traitres qui se complaisent dans cette fange. Parmi ces blancs notamment vous avez une cohorte de portugais, espagnols et italiens. Autrement dit pas la fine fleur de la macro race blanche. L'intégration suisse mais à l'envers : les blancs deviennent des sous races mentales."


Comme un petit gout (d'odeur et de bruit aussi) de Fronce en Suisse :LOL:

Merci pour la description, j'ai lu ça comme un roman.

Par contre, j'irai pas à Renens
 
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Cernunnos

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Tu as un talent d'écriture certain. Nos fachos ont du talent.

"Ce quartier empeste la viande avariée et les épices qu’on se croirait sur un marché d’Istanbul ou de Rabat. En plus, de l’odeur il faut rajouter le bruit pour ne pas les cris des sous races"

"Le plus désolant est que vous avez des blancs soumis et traitres qui se complaisent dans cette fange. Parmi ces blancs notamment vous avez une cohorte de portugais, espagnols et italiens. Autrement dit pas la fine fleur de la macro race blanche. L'intégration suisse mais à l'envers : les blancs deviennent des sous races mentales."


Comme un petit gout (d'odeur et de bruit aussi) de Fronce en Suisse :LOL:

Merci pour la description, j'ai lu ça comme un roman.

Par contre, j'irai pas à Renens
Cher democrate participatif,

Je te remercie pour ton commentaire et ce compliment.
Comme tu dis, Renens c'est un goût de Fronce en Suisse haha.
Oui tu fais bien de ne pas aller voir cette ville, si on peut encore appelé cela une ville.
 

Divico

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Joli pavé, bien réaliste comme on aime ça ici
Pourquoi ne pas faire un guide racial plus exhaustif sur le ''Grand-Lausanne''? Pour les démocrates qui compteraient s'y installer à l'avenir.
Renens, c'est un peu les Pâquis de Lausanne si on veut faire un parallèle avec Genève. Fort heureusement, ça m'est rarement arrivé d'y foutre les pieds. Mais il suffit de regarder par la fenêtre du train, et le croquis racial s'échaffaude rapidement
 

Cernunnos

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Joli pavé, bien réaliste comme on aime ça ici
Pourquoi ne pas faire un guide racial plus exhaustif sur le ''Grand-Lausanne''? Pour les démocrates qui compteraient s'y installer à l'avenir.
Renens, c'est un peu les Pâquis de Lausanne si on veut faire un parallèle avec Genève. Fort heureusement, ça m'est rarement arrivé d'y foutre les pieds. Mais il suffit de regarder par la fenêtre du train, et le croquis racial s'échaffaude rapidement
Cher democrate participatif,

Oui les Pâquis et Renens peuvent être comparés en termes de grand remplacement et de dégénérescence. C’est la taille qui varie car les Pâquis sont un quartier à Genève, Renens étant une ville.
Particularité de ce quartier genevois ce sont les putes toutes plus dégueulasses les unes que les autres : slaves, balkaniques, négresses, boukakes, travelos brésiliens et autres démons que les téléspectateurs de JewRTS (la télévision radio publique d’Etat) peuvent découvrir une à deux fois par an à cause de reportage pour nous expliquer à quel point la situation des putains est terrible et précaire.
Le travail des journalopes payés par nos impôts.
Mais oui un guide racial sur le Grand Lausanne ce serait pas mal. Je connais surtout Lausanne, Renens et l’Ouest lausannois. Mais si tu connais cette zone, tu pourras nous faire part de tes retours et expériences.
 

Heimdaller

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Je reposte ici ce que j'avais posté sur Lausanne dans un topic sur laquelle je n'arrive plus à foutre la main, raison pour laquelle tu as sans doute reposté ici sur la ville de Renens.

Lausanne (partie 1/2)

Ayant habité non loin de la ville de Lausanne, ville importante du canton de Vaud en Suisse Romande, je me permet de proposer sa cartographie raciale.

La ville semble se diviser en deux grosses zones, que l'on pourrait grossièrement qualifier de "zone riche" et du tiers-monde. Pour résumer la morphologie de la ville, elle est faite de petite colline, dont le sommet se trouve au centre, et qui par conséquent est desservis par trois ponts (le grand pont, le pont bessière, le pont de chauderon, facile à trouver sur google maps). La zone riche se situe au sud-est, entre l'avenue Georgette et la place St-François, qui jouxte le grand-pont. On y trouve un Opéra, ses boomer bourgeois en manteaux de fourrure, des banques, une synagogue (authentique, d'ailleurs on m'a glissé l'information comme quoi notre ami Ali Sourate aurait trouvé, non loin de cette synagogue ashkénaze, un appartement. Je vous laisse juger du niveau de dissidence de ce boomer chauve).

À compter de cette zone, tout ce qui se trouve plus à l'ouest, dès le grand-pont, est une véritable poubelle. Déjà, il faut compter avec la zone dite "Du Flon", et la mal nommée "Place de l'Europe", riche en dégénéré et toxicomanes, blancs pour la plupart, des boîtes de nuits pour gauchistes et homo, tenu par des gros securitas nègres, au grand plaisir des tantouzes venu s'y défoncer en cachette. Lausanne a une grande renommé pour ses toxicomanes de toutes obédiences, sous le poids desquelles elle croule.

On les trouve également en très grands nombres, de l'autre côté du grand-pont, sur la place dite "de la Riponne", toxico dont la ville s'occupe avec générosités, leur fournissant clairement des espaces réservés, des cabines de shoot avec seringues fournies, et bien sûr, remboursement total des traitements médicamenteux. On y croise une faune bigarrée, entre blanc et macaques latinos, de 17 à 40 ans, un véritable potager de légumes, et réservoirs pour les partis de gauche, vous pouvez vous en douter.

S'il y a des camés, c'est qu'il y a de la came, ce qui m'amène sur la deuxième partie de mon sujet. À l'autre bout du grand-pont, sur le grand-pont même, et sur ses passerelles d'accès, commence l'Afrique, et plus précisément, le Nigeria. C'est une transformation rapide qu'a subi cette partie de la ville. Absolument impossible d'y passer sans croiser un nègre déambulant, tentant de vous accoster pour vous refiler une dose, en annônant un "ça va ?". À partir de Bel-air et de la Place Chauderon, la nègrerie s'intensifie. En particulier, aux alentours de la bibliothèque du même nom, on peut trouver des nigérians déambulant, des Western Union, des magasins de portables, etc. C'est par ces groupes que passent, depuis l'Allemagne, des tonnes d'herbe, de cocaïne, et encore bien d'autres petites saloperies. Si vous passez au McDonald de la Place chaudron en plein après-midi, vous pouvez tomber sur des crasseux proposant de la méthamphétamine.

J'allais presque oublier : Au bout d'une passerelle relié au grand-pont, qui est une véritable frontière sauvage (de celles qu'on voit en Afrique...) bardé de Gitans crasseux et obèse absolument impossible à éviter, se trouve un ce qui pourrait, avec son Casino, s'apparentait à une zone bourgeoise : Le quartier de Montbenon. À un détail près - si par mégarde votre curiosité vous amène à traverser le parc qui le borde, vous allez arriver devant ce qui constitue le phare, le centre d'une galaxie attirant toute la matière noire, inlassablement : Le tribunal de lausanne. Toute l'église de Derrick, sans oublier même les éthiopiens, s'y donne régulièrement rendez-vous, car "Moussa l'a fait passé la drrogue ladidon". L'esplanade jouxtant le tribunal est naturellement noyée sous une marée noire, qui, les beaux jours, fais cracher ses enceintes. C'est du rap en dialecte qui y résonne, et qui donne à cette horrible ville trop blanche ce petit quelque chose à mi-chemin entre le terrain vague et le jour de fête à Bamako. Enfin ! Au moins ne parlent-ils pas suisse allemand ! Petite référence à nos romands, qui, dans leur écrasante majorité, cons comme des manches, s'inquièteront des orientations droitières de leurs voisins germanophones comme des attaques à leur souveraineté, sans rien trouver à redire aux égouts que des organismes comme OSAR déversent sur le pays.

D'ailleurs, si on prend la peine de s'y intéresser deux secondes, à cette "Organisation Suisse d'Aide aux Réfugiés", que l'on peut consulter ici que constate-t-on ?

Bruno B., Caritas Suisse, Secteur Projets Suisse
Lukas F. (Président OSAR), Armée du Salut, Directeur Aide aux réfugiés
Christine H., Amnesty International, section suisse, Directrice des campagnes
Sandra M., Union suisse des comités d’entraide juive USEJ, Responsable asile adjointe
Caroline M., Œuvre suisse d’entraide ouvrière OSEO, Secrétaire nationale et membre du comité d’Insertion Suisse
Sans doute de tristes hasards.

On a souvent l'habitude, sur votre site, d'évoquer les empoisonneurs de puits... Mais dans ce cas de figure, c'est la ville qui est un puit empoisonné ! Le poison en question coule jusque dans le quartier de la gare, qui représente les mêmes caractéristiques. Même Western Union, même nègre piquant le regard de l'aryen informé. À cela s'ajoute la rue Louis Ruchonnet, reliant Chauderon au quartier de la gare centrale, bardés de magasins hallal, et de leurs clientèles, des camions s'arrêtant régulièrement pour livrer leurs charmante bête mortes issues des abatages rituels. Et si vous voyiez la gueule de ces animaux ! Je ne me parle pas des moutons, mais des livreurs arborant les barbes du califat. Un jour où l'autre, on pourrait bien trouver des mécréants à leurs crochets. Enfin, si cela pouvait être des Homo gauchiste de la place de l'Europe, je ne trouverait rien de bien particulier à redire.

Pour rester sur la thématiques des métèques en tout genre, un autre endroit, un peu plus haut, accessible depuis le Flon, est également à citer, la rue du Tunnel, qui donne quasiment l'impression d'arriver dans un autre monde. Bardé de nègres buvant leurs 8.6 et qui se massent en file impressionnante autour d'une "structure d'accueil de nuit" connu à Lausanne sous le nom de "La Marmotte", cette rue donne accès celle dite "du Valentin", et celle de Montmeillan. Ces artères sont, totalement, à 100% remplacé. Outre des policiers qui, parfois patrouillent dans la zone, il n'y a là pas le moindre Blanc à l'horizon.
 

Heimdaller

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Quand vous discutez avec nombre de jeunes blancs capables dans le canton, ils sont nombreux à avoir appris leur métier dans une école centrale dite "école des métiers". J'ai eut l'occasion d'y mettre les pieds il y a quelques années - elle est à quelques centaines de mètre du Flon, et fait face à des habitations pour réfugiés économique en tout genre, là encore nègres, très très nègres. Manque de bol, ladite école n'a jamais compté beaucoup d'entre eux. En revanche, toute la rue Sébeillon, ainsi que sa zone industrielle, est d'une saleté incroyable, regorge de déchets, que, parfois le vent déplace.

En parlant de déchets, la rue de Genève, juste au-dessous de cette école, se retrouvaient toujours, dès la nuit tombée, remplie de prostituée. Des putes, vous l'aurez déjà anticipé, d'origine africaine, bien sûr. Là encore, le nombre aurait de quoi surprendre ceux qui se font une image de la Suisse comme d'un paradis de propreté raciale. Suivez la ligne du Métro 1, un métro qui vous amènera jusqu'à un ensemble de quartiers également très remplacés de Malley, où les seuls rares blancs que l'on croisent sont des bougnoules mentaux et des mongoliennes énormes, barriques à foutre de macaque. À rapprocher de cela, il y a bien sûr le quartier de la Bourdonnette, singeant les cités que vous avez dans le 93 parisien (avec familles de quadruplé quadrumanes, etc.). Décision curieuse, une ligne de bus, qui, auparavant, évitait ce trou comme de juste (la 25) a récemment vu son trajet décalé, obligeant les bobos venus des beaux quartiers à traverser cette cité, seul moyen de relier la ligne de métro. Si vous les voyiez traverser la chose à toute allure, c'est hilarant. Je le vois comme une façon originale de leur mettre le nez dans la merde qu'ils ont appelé de tous leurs voeux, mais ne nous voilons pas la face, les municipaux ont modifié le trajet "pour permettre la mixité sociale", sans doute encore l'idée de quelques (((Sandra M.))), ça fera des choses à raconter pour Shabbat.

Je ne me suis pas étendue sur la blanche lausannoise, mais je dois dire que celles de ce quartier à tours de 30 étages sont particulièrement grotesques. Il n'est pas rare de voir ces espèces de poires en survet' en compagnie de singes colombiens avec des gueules pas possible. On parlera des "goûts et des couleurs", et moi, putain, je songe au fait qu'une fois leurs métisses chiés et leurs primates en fuites, c'est bien moi qui vais devoir raquer pour engraisser ces tas adipeux : Vive l'état social, et le silence des blancs. Un bon gros nombre de lausannoise, si elles viennent de la ville, sont souvent issus des quartiers bobos sous-gare gentrifié, qui se réunissent dans des groupes gauchistes divers et variés, et vont souvent sortir de l'université avec un master socio pourquoi-le-blanc-est-raciste-et-doit-torcher-le-cul-du-monde.

L'Université de la ville en question : au-dessus c'est le soleil. Le cerveau de la bête, par lequel passe grand nombre de nos hommes politiques, de nos municipaux, des responsables d'associations, des fonctionnaires, bref, tout ce petit monde, des clones par paquet de douze, dont tout les pays d'europe occidentale ont des lots entiers. Vous voyez, les espèces de fiottard se balandant avec bonnet trop court (préfigurant peut-être la calotte ?), petite veste et pantalon remonté, auxquels on a envie de foutre des grandes baffes pour abréger le discours sur Erasmus. L'Université, autrefois lieu de savoir, est un furoncle pour spécialiste en sophismes talmudiques, des orientophiles suceurs de muzz, sunnites comme chiites (et oui !) passant son temps à cracher sur du blanc alors qu'ils ne surviveraient pas deux minutes en dehors de leur bulle autistique. Désolé de paraître aussi salé, mais, un camarade qui s'y trouve m'a récemment communiqué la sortie de l'une de ces productions dont ils ont le secrets, avec un spécial dossier antiraciste, raciste antiblanc, enfoncé dans ses contradictions et ses psychoses :

Ici

Et c'est quand on voit ce genre de merde qu'on comprend qu'une seule voie reste possible pour sortir de ce chiotte mental.

Redite potentielle : Enfin, puisque l'Uni était sur la route du Métro 1, continuons jusqu'au terminus. Plus loin, sur la même route, on arrive à une autre petite commune, celle de Renens, sur laquelle il y aurait autant, voir plus à dire : Dirigé pendant des années par une gouinasse du partie "Solidarités" (le nouveau nom du parti P.O.P, à savoir, notre parti communiste), bardé de barbier et de kebab à un point devenu presque grotesque, Renens est une ville Turque, même les études sociologiques s'y étant intéressé l'ont reconnu. Plus particulièrement, il s'agirait de Turcs venu de l'arrière-pays, et des Kurdes. La ville de Renens se plaît à mettre en avant ses "centaines de nationalités qui la constituent", ainsi que ses municipaux nègres et obèse digne de Mouss Diouf. La ville passe pour être une seconde zone en comparaison de Lausanne, mais ne vous y trompez pas : Bien que racialement plus ravagé encore, la ville présente des écoles et des bâtiments touts neufs. Des infrastructures pour les petites têtes crépues et leurs géniteurs, des aides à la constructions en tout genre, et même une piscine gigantesque : Renens est un véritable gouffre à fric, celui des communes plus blanches, et donc plus friquées, comme par exemple celle de Pully, ou celle de Paudex. C'est exactement le même fonctionnement qu'en France : Des municipaux communistes qui parviennent à s’arroger des sommes faramineuses en constituant tranquillement leurs petits nids à nègres et à turcs.

Mon résumé a peut-être été rapide. J'ai sillonné ces villes à plusieurs époques, et de manière incomplète, sans doute. À cela il serait nécessaire de pouvoir rajouter certains quartier, tels les endroits au-dessus de la Place de l'Ours, que je connais mal, ainsi que d'autres villes de Suisse romande dont la cartographie vaut le détour, comme Genève, pourquoi pas.

Si les toxicomanes sont présent depuis les années 80's (auxquelles je n'ai pas pu assister, n'étant alors pas né), la négrification du centre-ville a été un phénomène rapide, probablement que cela s'est-il fait en moins de dix ans, voir, pour certaines zones, en moins de cinq ans. Toujours peu de réponses sur qui les a amené ici. Je déconseille donc La place de la Riponne, la place du Tunnel, la place Bel-air, Chaudron, pour résumer, toute la partie à l'ouest du grand-pont, connu pour ses descentes de flics inefficaces, et plus particulièrement au coucher du soleil. Je déconseille l'axe Malley-Bourdonnette-Renens en intégralité bien sûr.
 

Cernunnos

SA- aspirant
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Quand vous discutez avec nombre de jeunes blancs capables dans le canton, ils sont nombreux à avoir appris leur métier dans une école centrale dite "école des métiers". J'ai eut l'occasion d'y mettre les pieds il y a quelques années - elle est à quelques centaines de mètre du Flon, et fait face à des habitations pour réfugiés économique en tout genre, là encore nègres, très très nègres. Manque de bol, ladite école n'a jamais compté beaucoup d'entre eux. En revanche, toute la rue Sébeillon, ainsi que sa zone industrielle, est d'une saleté incroyable, regorge de déchets, que, parfois le vent déplace.

En parlant de déchets, la rue de Genève, juste au-dessous de cette école, se retrouvaient toujours, dès la nuit tombée, remplie de prostituée. Des putes, vous l'aurez déjà anticipé, d'origine africaine, bien sûr. Là encore, le nombre aurait de quoi surprendre ceux qui se font une image de la Suisse comme d'un paradis de propreté raciale. Suivez la ligne du Métro 1, un métro qui vous amènera jusqu'à un ensemble de quartiers également très remplacés de Malley, où les seuls rares blancs que l'on croisent sont des bougnoules mentaux et des mongoliennes énormes, barriques à foutre de macaque. À rapprocher de cela, il y a bien sûr le quartier de la Bourdonnette, singeant les cités que vous avez dans le 93 parisien (avec familles de quadruplé quadrumanes, etc.). Décision curieuse, une ligne de bus, qui, auparavant, évitait ce trou comme de juste (la 25) a récemment vu son trajet décalé, obligeant les bobos venus des beaux quartiers à traverser cette cité, seul moyen de relier la ligne de métro. Si vous les voyiez traverser la chose à toute allure, c'est hilarant. Je le vois comme une façon originale de leur mettre le nez dans la merde qu'ils ont appelé de tous leurs voeux, mais ne nous voilons pas la face, les municipaux ont modifié le trajet "pour permettre la mixité sociale", sans doute encore l'idée de quelques (((Sandra M.))), ça fera des choses à raconter pour Shabbat.

Je ne me suis pas étendue sur la blanche lausannoise, mais je dois dire que celles de ce quartier à tours de 30 étages sont particulièrement grotesques. Il n'est pas rare de voir ces espèces de poires en survet' en compagnie de singes colombiens avec des gueules pas possible. On parlera des "goûts et des couleurs", et moi, putain, je songe au fait qu'une fois leurs métisses chiés et leurs primates en fuites, c'est bien moi qui vais devoir raquer pour engraisser ces tas adipeux : Vive l'état social, et le silence des blancs. Un bon gros nombre de lausannoise, si elles viennent de la ville, sont souvent issus des quartiers bobos sous-gare gentrifié, qui se réunissent dans des groupes gauchistes divers et variés, et vont souvent sortir de l'université avec un master socio pourquoi-le-blanc-est-raciste-et-doit-torcher-le-cul-du-monde.

L'Université de la ville en question : au-dessus c'est le soleil. Le cerveau de la bête, par lequel passe grand nombre de nos hommes politiques, de nos municipaux, des responsables d'associations, des fonctionnaires, bref, tout ce petit monde, des clones par paquet de douze, dont tout les pays d'europe occidentale ont des lots entiers. Vous voyez, les espèces de fiottard se balandant avec bonnet trop court (préfigurant peut-être la calotte ?), petite veste et pantalon remonté, auxquels on a envie de foutre des grandes baffes pour abréger le discours sur Erasmus. L'Université, autrefois lieu de savoir, est un furoncle pour spécialiste en sophismes talmudiques, des orientophiles suceurs de muzz, sunnites comme chiites (et oui !) passant son temps à cracher sur du blanc alors qu'ils ne surviveraient pas deux minutes en dehors de leur bulle autistique. Désolé de paraître aussi salé, mais, un camarade qui s'y trouve m'a récemment communiqué la sortie de l'une de ces productions dont ils ont le secrets, avec un spécial dossier antiraciste, raciste antiblanc, enfoncé dans ses contradictions et ses psychoses :

Ici

Et c'est quand on voit ce genre de merde qu'on comprend qu'une seule voie reste possible pour sortir de ce chiotte mental.

Redite potentielle : Enfin, puisque l'Uni était sur la route du Métro 1, continuons jusqu'au terminus. Plus loin, sur la même route, on arrive à une autre petite commune, celle de Renens, sur laquelle il y aurait autant, voir plus à dire : Dirigé pendant des années par une gouinasse du partie "Solidarités" (le nouveau nom du parti P.O.P, à savoir, notre parti communiste), bardé de barbier et de kebab à un point devenu presque grotesque, Renens est une ville Turque, même les études sociologiques s'y étant intéressé l'ont reconnu. Plus particulièrement, il s'agirait de Turcs venu de l'arrière-pays, et des Kurdes. La ville de Renens se plaît à mettre en avant ses "centaines de nationalités qui la constituent", ainsi que ses municipaux nègres et obèse digne de Mouss Diouf. La ville passe pour être une seconde zone en comparaison de Lausanne, mais ne vous y trompez pas : Bien que racialement plus ravagé encore, la ville présente des écoles et des bâtiments touts neufs. Des infrastructures pour les petites têtes crépues et leurs géniteurs, des aides à la constructions en tout genre, et même une piscine gigantesque : Renens est un véritable gouffre à fric, celui des communes plus blanches, et donc plus friquées, comme par exemple celle de Pully, ou celle de Paudex. C'est exactement le même fonctionnement qu'en France : Des municipaux communistes qui parviennent à s’arroger des sommes faramineuses en constituant tranquillement leurs petits nids à nègres et à turcs.

Mon résumé a peut-être été rapide. J'ai sillonné ces villes à plusieurs époques, et de manière incomplète, sans doute. À cela il serait nécessaire de pouvoir rajouter certains quartier, tels les endroits au-dessus de la Place de l'Ours, que je connais mal, ainsi que d'autres villes de Suisse romande dont la cartographie vaut le détour, comme Genève, pourquoi pas.

Si les toxicomanes sont présent depuis les années 80's (auxquelles je n'ai pas pu assister, n'étant alors pas né), la négrification du centre-ville a été un phénomène rapide, probablement que cela s'est-il fait en moins de dix ans, voir, pour certaines zones, en moins de cinq ans. Toujours peu de réponses sur qui les a amené ici. Je déconseille donc La place de la Riponne, la place du Tunnel, la place Bel-air, Chaudron, pour résumer, toute la partie à l'ouest du grand-pont, connu pour ses descentes de flics inefficaces, et plus particulièrement au coucher du soleil. Je déconseille l'axe Malley-Bourdonnette-Renens en intégralité bien sûr.
Cher democrate,

En effet, j'ai reposté mon message car en effet je ne retrouvais plus ta publication sur Renens que tu avais publié il y a quelques temps de cela.
Une description brillante, on s'y croirait. Je n'ai rien à ajouter.
Avec ta prose proche de Louis-Ferdinand Céline, tu as parfaitement décris pour nos camarades cette anti-chambre de l'enfer qu'est la ville de Lausanne.
Par rapport à d'autres publications sur les autres villes suisses romandes comme Genève, Yverdons-les-Bains, Morges, Neuchâtel, Fribourg ou La-Chaux-de-Fonds, j'invite vraiment les connaisseurs de la Suisse romande à se manifester.
 

Cernunnos

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Je reposte ici ce que j'avais posté sur Lausanne dans un topic sur laquelle je n'arrive plus à foutre la main, raison pour laquelle tu as sans doute reposté ici sur la ville de Renens.

Lausanne (partie 1/2)

Ayant habité non loin de la ville de Lausanne, ville importante du canton de Vaud en Suisse Romande, je me permet de proposer sa cartographie raciale.

La ville semble se diviser en deux grosses zones, que l'on pourrait grossièrement qualifier de "zone riche" et du tiers-monde. Pour résumer la morphologie de la ville, elle est faite de petite colline, dont le sommet se trouve au centre, et qui par conséquent est desservis par trois ponts (le grand pont, le pont bessière, le pont de chauderon, facile à trouver sur google maps). La zone riche se situe au sud-est, entre l'avenue Georgette et la place St-François, qui jouxte le grand-pont. On y trouve un Opéra, ses boomer bourgeois en manteaux de fourrure, des banques, une synagogue (authentique, d'ailleurs on m'a glissé l'information comme quoi notre ami Ali Sourate aurait trouvé, non loin de cette synagogue ashkénaze, un appartement. Je vous laisse juger du niveau de dissidence de ce boomer chauve).

À compter de cette zone, tout ce qui se trouve plus à l'ouest, dès le grand-pont, est une véritable poubelle. Déjà, il faut compter avec la zone dite "Du Flon", et la mal nommée "Place de l'Europe", riche en dégénéré et toxicomanes, blancs pour la plupart, des boîtes de nuits pour gauchistes et homo, tenu par des gros securitas nègres, au grand plaisir des tantouzes venu s'y défoncer en cachette. Lausanne a une grande renommé pour ses toxicomanes de toutes obédiences, sous le poids desquelles elle croule.

On les trouve également en très grands nombres, de l'autre côté du grand-pont, sur la place dite "de la Riponne", toxico dont la ville s'occupe avec générosités, leur fournissant clairement des espaces réservés, des cabines de shoot avec seringues fournies, et bien sûr, remboursement total des traitements médicamenteux. On y croise une faune bigarrée, entre blanc et macaques latinos, de 17 à 40 ans, un véritable potager de légumes, et réservoirs pour les partis de gauche, vous pouvez vous en douter.

S'il y a des camés, c'est qu'il y a de la came, ce qui m'amène sur la deuxième partie de mon sujet. À l'autre bout du grand-pont, sur le grand-pont même, et sur ses passerelles d'accès, commence l'Afrique, et plus précisément, le Nigeria. C'est une transformation rapide qu'a subi cette partie de la ville. Absolument impossible d'y passer sans croiser un nègre déambulant, tentant de vous accoster pour vous refiler une dose, en annônant un "ça va ?". À partir de Bel-air et de la Place Chauderon, la nègrerie s'intensifie. En particulier, aux alentours de la bibliothèque du même nom, on peut trouver des nigérians déambulant, des Western Union, des magasins de portables, etc. C'est par ces groupes que passent, depuis l'Allemagne, des tonnes d'herbe, de cocaïne, et encore bien d'autres petites saloperies. Si vous passez au McDonald de la Place chaudron en plein après-midi, vous pouvez tomber sur des crasseux proposant de la méthamphétamine.

J'allais presque oublier : Au bout d'une passerelle relié au grand-pont, qui est une véritable frontière sauvage (de celles qu'on voit en Afrique...) bardé de Gitans crasseux et obèse absolument impossible à éviter, se trouve un ce qui pourrait, avec son Casino, s'apparentait à une zone bourgeoise : Le quartier de Montbenon. À un détail près - si par mégarde votre curiosité vous amène à traverser le parc qui le borde, vous allez arriver devant ce qui constitue le phare, le centre d'une galaxie attirant toute la matière noire, inlassablement : Le tribunal de lausanne. Toute l'église de Derrick, sans oublier même les éthiopiens, s'y donne régulièrement rendez-vous, car "Moussa l'a fait passé la drrogue ladidon". L'esplanade jouxtant le tribunal est naturellement noyée sous une marée noire, qui, les beaux jours, fais cracher ses enceintes. C'est du rap en dialecte qui y résonne, et qui donne à cette horrible ville trop blanche ce petit quelque chose à mi-chemin entre le terrain vague et le jour de fête à Bamako. Enfin ! Au moins ne parlent-ils pas suisse allemand ! Petite référence à nos romands, qui, dans leur écrasante majorité, cons comme des manches, s'inquièteront des orientations droitières de leurs voisins germanophones comme des attaques à leur souveraineté, sans rien trouver à redire aux égouts que des organismes comme OSAR déversent sur le pays.

D'ailleurs, si on prend la peine de s'y intéresser deux secondes, à cette "Organisation Suisse d'Aide aux Réfugiés", que l'on peut consulter ici que constate-t-on ?

Bruno B., Caritas Suisse, Secteur Projets Suisse
Lukas F. (Président OSAR), Armée du Salut, Directeur Aide aux réfugiés
Christine H., Amnesty International, section suisse, Directrice des campagnes
Sandra M., Union suisse des comités d’entraide juive USEJ, Responsable asile adjointe
Caroline M., Œuvre suisse d’entraide ouvrière OSEO, Secrétaire nationale et membre du comité d’Insertion Suisse
Sans doute de tristes hasards.

On a souvent l'habitude, sur votre site, d'évoquer les empoisonneurs de puits... Mais dans ce cas de figure, c'est la ville qui est un puit empoisonné ! Le poison en question coule jusque dans le quartier de la gare, qui représente les mêmes caractéristiques. Même Western Union, même nègre piquant le regard de l'aryen informé. À cela s'ajoute la rue Louis Ruchonnet, reliant Chauderon au quartier de la gare centrale, bardés de magasins hallal, et de leurs clientèles, des camions s'arrêtant régulièrement pour livrer leurs charmante bête mortes issues des abatages rituels. Et si vous voyiez la gueule de ces animaux ! Je ne me parle pas des moutons, mais des livreurs arborant les barbes du califat. Un jour où l'autre, on pourrait bien trouver des mécréants à leurs crochets. Enfin, si cela pouvait être des Homo gauchiste de la place de l'Europe, je ne trouverait rien de bien particulier à redire.

Pour rester sur la thématiques des métèques en tout genre, un autre endroit, un peu plus haut, accessible depuis le Flon, est également à citer, la rue du Tunnel, qui donne quasiment l'impression d'arriver dans un autre monde. Bardé de nègres buvant leurs 8.6 et qui se massent en file impressionnante autour d'une "structure d'accueil de nuit" connu à Lausanne sous le nom de "La Marmotte", cette rue donne accès celle dite "du Valentin", et celle de Montmeillan. Ces artères sont, totalement, à 100% remplacé. Outre des policiers qui, parfois patrouillent dans la zone, il n'y a là pas le moindre Blanc à l'horizon.
Cher democrate,

Tu fais bien d'insister sur l'oeuvre perfide et délétère des youtres à Lausanne et en Suisse romande de manière plus large. Surtout que comme je le rappelais dans la publication suivante : https://eelb.su/index.php?threads/recensement-des-juifs-en-suisse.1181/, les juifs de Suisse sont beaucoup moins répérables que les juifs de France car ils sont plus discrets mais leurs actions sont aussi mortifères pour notre race blanche. Je ne savais pas
que cette Sandra M était juive, j'aurais plutôt dit narbo ou méditerranéenne sentant bon les épices d'Andalousie. C'est un très bon point que tu relèves sur Ali Sourate qui s'est planqué à côté de la Synagogue de Satan. Lui qui dans un de ses sempiternels entretiens du mois avait déclaré au sujet d'Assange que c'était un faux résistant car il s'était planqué en Angleterre dans une ambassade et que si quelqu'un devait résister à l'empire, il devait se planquer au Vénézuela ou autres d'après Alain Bonnet qui se fait lécher les couilles par le petit chien poupéto. Paie ta résistance Bonnet Sourate !
 
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