J'irai dormir chez vous - Israël

Casque Noir

Branleur sous pseudo
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Qui ne connaît pas Antoine de Maximy, et ses reportages caméras à l'épaule nommés "J'irai dormir chez vous" ?
Le concept est simple. Il improvise un voyage de deux semaines dans un pays de son choix, et cherche à rencontrer l'habitant, le vrai, hors des circuits touristiques, pour chercher à communiquer avec lui.
Que dire rien que de l'idée ? Boarf. Il y en aura toujours. Et c'est le problème de chacun, s'il veut voyager, de repartir avec des bons souvenirs, ou de ne pas réchapper à la découpe puis à la marmite de peuplades arriérées de nègres d'Afrique ou d'îles d'Indonésie.
Si règle il devait y avoir : Ne pas ramener de maladies, ni de bicots, nègres, et autres sous-merdes du tiers-monde parce-que-bon-les-pauvres-ils-seraient-mieux-chez-nous-tant-que-c'est-l'état-qui-paye. Ni faire chier le monde sur place avec le gauchisme universel.
Et puis comprendre l'autre est indispensable pour mieux s'en prémunir et comprendre sa supériorité. N'est-ce pas ce qu'a voulu faire notre bon roi Saint-Louis avec les juifs et la compréhension du talmud ?

Le bonhomme

On peut supposer que le principe de son émission lui vient de ses parents soixante-huitards, donc sans-frontiéristes. Mais dans l'ensemble nous avons affaire à un bon goy, qui a pu déjà raconter sur des plateaux de télévision que c'est parce qu'il a bataillé que son émission a pu marcher. Et récemment encore, il a déploré que le monde ((((audio-visuel français)))) ne souhaite pas l'aider à financer ses idées.
Bien qu'il veuille surtout partager son plaisir de voyager, et que ce soit un divertissement pour toute la famille, il se devine, au détour d'un regard et de sous-entendus, qu'il sait fait la différence entre ceux que l'on pourrait qualifier de braves gens, et les saloperies de certains trous-à-rats. Lui reprocher d'être gentil avec des nègres quand il se balade en Afrique ? On ne peut pas retirer à l'homme blanc d'avoir la compassion en lui et de vouloir faire preuve de bonté. Sinon autant reprocher au furher d'avoir épargné autant de juifs.
En somme, il a ou bien les couilles, ou bien la naïveté, de se lancer ainsi seul dans des lieux parfois douteux et risqués. De mon avis, pour avoir tenu cette cadence, il a le travail du blanc dans le sang. Il serait stupide de croire que pour faire une heure d'émission il suffit de débarquer n'importe où avec sa caméra pour en tirer autant de matière.
Et donc, audace ? Envie de se frotter aux préjugés ? Notre homme est allé en terre juive.

Apparté et projection, avant de rentrer dans le vif du sujet.

Petit jeu de l'esprit. Imaginez que ce soit un Russe qui fasse la même chose. Nos rombières ou nos instaputes auraient des sourires méprisants. Quant à nos nouveaux fronçais, ils se méfieraient d'instinct de la rudesse blanche.
Quant à un asiatique ? Les occidentaux le trouveraient rigolo, avec son équipement, et les bougnoules le dépouilleraient après s'être foutus de sa gueule.
Quid d'un nègre ? Alors là, toutes les maisons et les cuisses lui seraient ouvertes. On verrait des blanches qui commenceraient à ramper sur le tapis en se léchant les doigts, avant que la caméra ne soit coupée.
Quant au bougnoule... Non, on ne l'imagine pas faire un truc aussi sophistiqué que d'aller chez les kouffars sinon pour leur piquer des trucs. Il est incapable de s'intéresser aux autres.

Voyage dans l'esprit incarné du juif qu'est Israël (et vision de quelques métastases arabes)

Pour bien commencer, la visite démarre à Jérusalem et au mur des lamentations un vendredi. Le remède contre l'urticaire avalé, nous voyons le juif dans son état naturel, tout déguisé en créature élue par Jéhova pour tourmenter le reste du monde. Notre reporter est obligé d'ailleurs de mettre la ridicule coiffe pour approcher de ce monument incarnant la chialerie. Là où bien sûr, hors de ces frontières-ci, ce sont aux pays de se soumettre aux habitudes des juifs.
Passons et marchons...
Que voit-on dans le secteur ? Un juif parmi tant d'autres obsédé par la compréhension des antiques écrits qui, rédigés par un quidam aujourd'hui, lui vaudrait l'asile, enfermé dans sa tour mentale de délires mystiques ("Ai-je le droit ou non par Jéhova d'enculer mon fils ?") Un autre faire tomber ses larmes sur le mur qui pourra servir un jour, peut-être, qui sait, à accueillir les balles ayant raté leurs cibles...
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La taille de l'anus de mon petit-fils est-elle conforme
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Pourquoi ?! Pourquoi n'ai-je pas hérité ?!

Comme il est temps d'adresser la parole à quelqu'un, Antoine décide de s'adresser à un démon repoussant dont les questions furent immédiatement sur la religion du visiteur, et son degré de ferveur. La fin de l'entretien demeurera mystérieux.
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Et alors que le soleil décline, les vampires sortent. Le teint blafard, les ongles crochus, le nez prêt à se planter dans le portefeuille de qui ne passe pas assez loin.
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Je sais qu'ils se cachent par là...
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Ne me regarde pas, goy. Ma métamorphose n'est pas achevée

Au fond d'une de ces ruelles tortueuses, un monstre est tapi.
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Le chasseur blanc, curieux de se frotter au danger, approche.
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Et là, le cri juif, retentit... "Money for synagogue, Money, money !".
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Le blanc résiste à l'incantation, le juif fuit à toute allure, il a soif...

Antoine avait les défenses mentales qu'il fallait, il le précise : "Ce n'est pas demander, c'est intimer l'ordre, et ça, ça ne me plaît pas". Un petit malaise se sent dans son expression, et l'oeil averti peut déceler la pensée de notre reporter : "et si ce qu'on m'avait dit des juifs était vrai ?"

À suivre...
 
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Casque Noir

Branleur sous pseudo
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Non, ça ne peut pas être vrai...
Rencontre suivante, un trio de vampires.
Deux à la barbe poussiéreuse refusent de communiquer.
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Ouste, goy. Tu salis ma terre sacrée de ta misérable présence
Et un troisième commence à l'aborder. Notre chasseur, désormais alerte, dit péremptoirement "Non je ne suis pas juif" pour abréger le premier contact sanguin de cette race voulant savoir si elle rencontre un conspirateur ou un goy.
Et nous arrivons à la première tentative d'invitation chez l'habitant. Chacune sera un cas d'école sur la pensée juive

#1
- Que faites-vous par ici ?
- Je rencontre l'habitant, je peux pas venir avec vous là ?
- Oui, bien sûr. Mais à la maison il y a ma mère
- Ah, ça dépend si elle va être d'accord.
- Elle va pas être d'accord.
* Rire d'Antoine qui devine l'entourloupe juive
- Même à n'importe quel jour, elle va pas être d'accord, reprend le juif.

La conversation se poursuit, et le jeune juif cherche à savoir où il pourrait arnaquer des goys en ne sachant parler que le français. Antoine lui parle de l'Afrique, mais notre jeune juif répond d'un air entendu "oui, mais l'Afrique, ce sont les noirs. Hm hm...". Parlant de l'Amérique du sud, il interroge le voyageur sur le Salvador. Parce qu'il y a le mot "or" dedans ? Allez savoir.
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Et là, la pensée juive refait surface en une question qui brûlait les lèvres du petit démon : "Et tu es sûr que ta mère n'est pas juive ?". Bien sûr Antoine ne comprend pas, et le novice en conspiration ne réalise pas qu'il va vendre la mèche : "Les juifs, ils aiment chercher. T'es pas calme, c'est un truc juif. T'es pas calme dans ta tête". Puis de reprendre "Nous avons shabbat, le seul jour calme, pour réfléchir avec la vraie intelligence".
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D'ailleurs, nous sommes les seuls détenteurs de la vraie intelligence

Il suffit de prendre le juif dans son milieu naturel, et, tout en confiance, il exprime sa nature.
En tant que Goy honnête, Antoine finira par cette question : "Mais tu n'as pas l'impression de vivre à côté du reste du monde ?"

#2
La vieille survivante de 80 ans rencontrée à l'arrêt de bus. Insistant, il parvient à avoir de la vieille son adresse... Pour se rendre compte qu'elle a écrit en hébreux. Mais Antoine de Maximy ne va pas s'arrêter là. Il parvient à trouver le lieu tout de même, et sonner à la bonne porte. Notre aventurier en terre hostile pousse celle de l'appartement ensuite, et, tentative pour la juive de le renvoyer d'où il vient, prétexte qu'elle ne s'est pas sentie bien de toute la journée. Quelle malchance. Mais il ne va pas se démonter pour autant, et rester chez la vieille juive, qui dira, on ne sait pour quelles activités douteuses (et notons bien ce trait de caractère), avoir aussi beaucoup voyagé à travers le monde.
Devinez ensuite quelle question va tomber sur le tapis ? Bien sûr ! Et avec une version bonus de celle-ci, s'il-vous-plaît !
"Vous n'êtes pas juif, n'est-ce pas ? Vous n'avez pas un nez de juif. Un grand nez comme le mien" précise-t-elle
Ellipse, et la conversation reprend sur la théologie. Avec un air de contentement, la vioque assure qu'elle est heureuse, car a pondu jusqu'à avoir des petits-enfants, et a son dieu.
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J'ai suffisamment niqué les non-juifs durant ma vie. Je pourrai mourir satisfaite

Dimanche. Et c'est un juif doublement sans-âme qui est croisé en premier comme vous le voyez, et qui refuse de discuter avec le touriste.
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Grrrr... Grrrrrr !
 
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Casque Noir

Branleur sous pseudo
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Mais notre reporter tient à rencontrer des juifs orthodoxes, peut-être comme l'on triture une carie quand elle fait mal. Ou par frisson d'approcher l'enfer de l'âme qu'est la tête d'un youpin.
Il ne croyait pas si bien obtenir. Un groupe de ces vampires ne daigne même pas le regarder tant il salit leurs regards.
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Un lui tourne autour comme un vautour (qui, lui, est un oiseau noble ndlr) probablement dans une pulsion de le poignarder, mais Antoine se retourne à temps, dans un silence de puits empoisonné.
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J'aurais peut-être dû me fier à mes ancêtres

Un peu plus tard, d'autres le frôlent, et ont cette grimace de monstres pris dans la lumière sacrée.
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Cette image pourrait convaincre n'importe quel blanc que nous avons affaire à une race non-humaine.

Et, telle une métaphore retournée de la situation du monde, Antoine conclut ce chapitre de cette manière : "ils n'ont pas spécialement envie que je vienne chez eux"
 

Casque Noir

Branleur sous pseudo
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#3
- Dites-moi, monsieur, pourquoi votre communauté est-elle si fermée ?
- Fermée ? Nous ne sommes pas fermés, nous sommes bien plus ouverts que vous ne le pensez !
Ainsi s'ouvre le bal de la troisème rencontre, avec le juif le plus juif du reportage. J'entends déjà tous les qualificatifs que vous avez associé à cette sentence.
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Comment avez-vous deviné que j'étais juif, vous êtes antisémite ?

- Mais d'où venez-vous ?
- De France.
- Oh ! (Mimique de coeur arraché) J'ai peur de la France ! Mes tantes n'en sont pas revenues !
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- La guerre ?
- Oui oui, la guerre ! Terrible !
- Et du coup vous ne voulez pas me conntaître...
- Non ! Enfin je veux dire, non mais...
- Hé hé !
Le rire d'Antoine traduit bien qu'il a niqué le juif, même si le sentiment n'est pas agréable.
Comment se rattrape un youpin dans ce cas ? Oui.
- Je plaisante !
Comment ensuite se débarrasser du goy qui a mis le miroir face au juif ? Il ne faut jamais se contenter d'un prétexte.
- Là je travaille (alors qu'ils sont dans la rue). Je vous laisse mon numéro. Mais je parle mal anglais, et puis...
Antoine l'interrompt avant qu'il ne parle de l'holocauste à saucisses.
Nouvel interrogatoire du youpin vis à vis du goy, car à voir qu'il ne va pas pouvoir s'en débarrasser comme ça. Et, notez-le, il demande la profession d'Antoine. Dubitatif, il insiste pour savoir comment il gagne de l'argent.
L'analyse de l'esprit juif aboutit au droit d'Antoine d'obtenir, plus tard, précisément 40 minutes de son temps.

En attendant le rendez-vous du soir, fixé à 22h30, Antoine se fait jeter par des juifs qui, le sachant français, ne veulent pas entendre parler de ce peuple ayant refusé de participer à la guerre d'Irak

Mais retrouvons notre Youpin qui reçoit le goy voyageur chez lui. Finalement, il ne s'intéresse pas à ce qu'il fait, mais veut savoir. D'où un laconique : "Quelles sont vos question".
Antoine, heureux de pouvoir parler à un, dixit, homme-en-noir, s'interroge sur leur attitude hostile, et demande à son interlocuteur pourquoi lui a été un peu moins fermé.
Le juif ne peut s'empêcher alors de répondre à la brebie égarée que c'est parce qu'il le trouvait perdu :
- Je suis juif, vous êtes perdu, je dois vous aider.
Déblatérant des banalités, il finit par nous apporter une source de réflexion, quand on voit son visage et que l'on entend ses mots, sur l'état d'un cerveau juif.
- Nous voulons garder nos traditions. Nous sommes heureux.

Le juif ne serait pas un juif s'il ne mentait tous les deux mots. Aussi, il se doit de préciser :
"Nous sommes heureux, que nous ayons de l'argent ou non. On ne pense pas tant que ça à l'argent."
"Je travaille dans le social, deux, ou trois heures par jour, et j'étudie le reste du temps".
Très facétieux, avec un petit sourire, Antoine le braconnier veut éplucher du juif car il est là. Et, les yeux dans les yeux, il pose lentement les mots qui vont suivre :
- Aujourd'hui, vous m'avez demanddé comment je gagnais de l'argent. Mais vous ! Vous, comment gagnez-vous de l'argent si vous ne faite qu'étudier. Ah, je vois que ce n'est pas une bonne question !
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Pourquoi me torturez-vous ?

En effet, le visage du juif se décompose puis se tord de douleur. Il sent qu'il a été démasqué, il est temps de souffrir comme ses ancêtres. Puis il se recompose et cherche à glisser le sujet sous le tapis avant qu'il ne soit trop tard.
- Ne parlons pas d'argent.
- Oui, mais vous me l'avez demandé ! répond jovialement Antoine. Je vois que vous ne voulez pas me le dire... continue-t-il, taquin, l'index vers le juif.
C'est l'heure de la chutzpah !
- C'est Dieu, qui me paye, répond le démon. Et croyez-moi, Dieu est bon.

Enfin, comme tout juif aime à se mettre en scène quand le moment s'y prête, jaloux du goy et de ses caméras, l'hôte va décrire comment il voyage.
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En effet, il a voyagé partout dans le monde... Dans sa tête. Il lui suffit, tout élu de dieu qu'il est, de lire des livres, et il peut dès lors affirmer à sa femme, sans qu'un cil ne tressaille "j'ai voyagé en Hongrie" etc.

Avouez que nous serions déçu si cette grosse caricature de juif s'arrêtait là. Dieu est bon, et il nous offre un moment de plaisir supplémentaire lorsqu'Antoine lui demande, enfin, s'il peut dormir chez lui.
- Je vais vous dire... J'ai un ami qui est très malade... Et au milieu de la nuit, je vais devoir aller dans une autre ville (il ne nous dit pas si c'est avec les livres), à l'hôpital. Mais croyez-moi ! Sur ce lit, là-bas, des centaines de visiteurs ont dormi dessus !
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Nous ne saurons pas si ce lit était un rescapé des chambres à coucher à gaz.

Tel Aviv

Ou la deuxième face de la même pièce qu'est le sang juif pour pourrir le monde. La partie libertaire des juifs, paradis des pédés, et des dégénérescences mondiales.
On y voit ce qui a tout d'une ville occidentale. Jeunes hommes et jeunes femmes déambulant librement, en tenues adaptées à la saison. Mais comme nous le savons, c'est l'esprit qui est différent. Le juif n'a pas de limites, et c'est pourquoi dans ce cadre les idées simples de libertés diverses dépassent les bornes pour donner les furoncles que l'on connaît.
Pour preuve, notre valeureux chasseur dans la rue ne tombe pas sur une dégustation de produits végétariens, mais végétaliens.
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Regardez-moi, je suis en bonne santé
Et un autre interlocuteur explique bien que Tel Aviv est le meilleur endroit pour faire la fête quand on est en Europe. Tout est dit.
L'ambiguité toute juive est aussi démontrée lorsque deux femmes interpellent Antoine, et au gré d'un petit échange lui disent qu'être juif et être religieux sont deux choses différentes.
Et la soirée finit dans un bar huppé où va déblatérer une petite conne comme nous en trouvons dans tous les lycées et facs de France, fière de la gay-pride à Tel aviv, et surtout qui est "pour la tolérance en tout". Et un ami proche de répondre "tolérante, mais si j'ai le moindre retard elle est prête à me tuer".
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Clone de conne gauchiste n° 7913453
Elle tient à ajouter tout de même que, même si elle n'est pas lesbienne, elle adhère à leur état d'esprit. Je dirais, quoi d'étonnant de la part d'une juive de vouloir enculer le reste du monde à tout prix quoiqu'il en dise. Et elle craint qu'un jour le patriarcat lui interdise de se promener en short, alors que le projet doit être que chacun puisse être soi-même partout. Surtout les juifs, quoi.

Territoire arabe

Petite bouffée d'air rance lorsque vient l'idée d'aller trouver des arabes mususlmans, hors des villes. Sans doute pour que la photo soit complète. Il en trouve.
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Les futurs ingénieurs palestiniens
Non seulement la communication avec une famille d'arabes débiles est impossible, malgré les sourires, mais en plus le bougnoule fait le bougnoule et lui casse sa caméra en se marrant. L'odeur ignoble se perçoit juste à travers l'image.
Puis, tellement banal, un mioche tente de lui faire les poches lorsqu'il se penche pour discuter avec deux conductrices.
Le baroudeur blanc n'insiste pas plus, et a bien envie de retrouver un semblant de civilisation. Un trou-à-rat crouille, on en a vite fait le tour.

Fin du voyage

La fin du reportage est moins intéressante, au regard du summum qui a été atteint jusqu'à présent. Le croisé blanc aimerait trouver des kibboutz à l'ancienne, mais découvre qu'ils n'existent plus vraiment. Le communisme aurait-il des limites et ne serait-il finalement bon que pour le reste du monde ?
Le premier est un kibboutz potemkin, un paradis artificiel. Touristique et répertorié comme étant le meilleur, le plus beau du monde, nous apprend une gamine. Elle est à deux doigts de dire que c'est parce que la race élue est la meilleure du monde, et Antoine décide de s'en aller, à préférer trouver un lieu plus authentique.
Tout en en cherchant un, il se heurte aux barbelés qui entourent les territoires autonomes palestiniens, et finit par trouver, espère-t-il, son bonheur, en pénétrant dans un kibboutz construit sur les cadavres des précédants occupants de ces terres.
Le première juive qui nous est offert de rencontrer confirme, après interrogatoire sans schlague, que les juifs n'aiment plus le communisme chez eux, et dans les kibboutz chacun "travaille" avant tout pour sa propre famille, et non pour la communauté

#4
La tentative ultime de dormir chez l'habitant toujours dans ce kibboutz. Ça tortille beaucoup, un juif. Oh oui, ça tortille toujours. Même cuit.
- Je peux venir dormir chez vous ?
- J'habite là-bas... Venez... Disons à la nuit tombée, on verra ce qu'on peut faire.
- Mais vous serez de retour, n'est-ce pas ?
- Je vais essayer... Vous n'avez rien à perdre.
A part sa fierté ?
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Tu me fais rire, Goy. Tu vas peut-être me distraire, finalement.
 
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Casque Noir

Branleur sous pseudo
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Antoine revient le moment venu, pour entendre le juif dire qu'il doit partir avec la famille. Ah ? Tiens.
Pour autant, le baroudeur est suffisamment culotté pour demander à s'inviter avec la famille chez une autre où un gosse est né depuis peu. Une fois de plus, le processus juif du "jé rien fé ! Cé po moi !" se met en route, et l'homme dit à Antoine d'essayer, et il verra si oui ou non il pourra entrer. Ce n'est pas le problème de ce brave juif.
Il y a là-bas de la marmaille partout, mais Antoine n'a pas le plaisir d'assister à la circoncision rituelle.
La dernière conversation, au lendemain se fait avec le juif qui a hésité à l'inviter, autour de la santé. Les juifs traditionnalistes comme lui de ce kibboutz ne prennent jamais de médicaments, et s'en remettent entièrement à Dieu et à l'amour des leurs. Voilà qui laisse songeur sur la volonté des juifs hors de leurs frontières tenant tant à nous empoisonner en nous imposant tous les bons remèdes, pour notre bien.

Le reportage s'achève.

Que retenir de ce voyage ? Qu'il suffit de laisser parler les juifs. Ils savent ce qu'ils sont, et on sent que leur nature est de toute façon immuable. Et c'est parce que nos ancêtres savaient aussi ce qu'ils étaient qu'il n'y a, hélas, jamais besoin de leur demander de s'expliquer sur leurs projets. Toute personne intelligente est capable de faire les extrapolations simples.
Maintenant, si quelqu'un vous reproche de parler du nez des juifs ou de leur obsession pour l'argent, vous pourrez vous exclamer "Mais c'est un juif qui l'a dit !"

Je tiens, pour conclure, à demander officiellement que soit accordée une Croix de Fer à Antoine de Maximy, pour son minutieux reportage au coeur de la terre youpine.
 
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ZOG

Gauchiste en rémission
Membre
J'ai rarement autant ri! Merci pour ce carnet de voyage participatif !
 

ExpertEnContre-Sémitisme

Fasciste endurci
Membre confirmé
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Bravo quel talent cette parodie si vraie (sale juifs). Si tu fais pareil avec ses voyages en Afrique, en Asie et en Amérique. Je serais comblé de ces voyages-photos-résumés de raciologie.

Le concept d'Antoine de Maximy serait bon si on était pas envahi car on retrouve toutes ces races chez nous*. Mais le gars est un suicidaire. Le plus drôle étant que face à un nègre raciste dans un pays nègre où il est le seul blanc à 10km à la ronde "il a bu c'est pour ça, je vais m'éloigner" ou quand il a failli se faire enlever, fusillé ou tué/mangé (l'inconscience du gauchiste ?)

* d'ailleurs depuis, si Antoine voyage en Europe et veut dormir chez les vrais habitants d'origine, cela risque d'être très dur à trouver !
 

Casque Noir

Branleur sous pseudo
Membre
Merci à tous ! J'avais cette envie, dans l'esprit démocratiquement participatif, de vous offrir ce moment de plaisir et d'amusement dans la découverte. Je promets de faire tôt ou tard un nouveau résumé d'un de ces reportages valant le coup.
Mais pour répondre au camarade ExpertEnContre-Sémitisme, ce n'est finalement qu'à peine une parodie ! Il est fou de voir comme des juifs montrent leur vraie trogne durant ce périple.
 

Meevin

Gauchiste en rémission
Membre confirmé
Membre
Effectivement, même le plus antisémite d'entre nous est loin d'imaginer à quoi peut ressembler un voyage en Israël. C'est au-delà de tous nos préjugés. Un ami russe s'est rendu en Israël récemment, pour assister à un mariage. Il pensait savoir à quoi s'attendre, mais il était loin du compte. Quand il est revenu, il était si soulagé qu'il s'est agenouillé pour baiser le sol français - et pourtant, il déteste la république autant que nous. Parmi ses anecdotes de voyage :
- La plupart des Juifs, dans la rue, faisaient de grands détours pour l'éviter, mais quelques uns, plus téméraires, sont venus l'aborder. Voici le type de messages de bienvenue dont il a bénéficié : « vous savez que nous sommes plus intelligents que vous ? Vous savez que vous nous êtes inférieur ? »
- La plupart des commerçants cherchaient à l'arnaquer. La palme revient à un boulanger qui a tenté de lui vendre un sandwich à 60 euros.
- Les commerçants faisaient très attention à ne pas le toucher. Ainsi, pour lui rendre la monnaie, ils se reculaient le plus loin possible de leur comptoir, et lançaient les pièces ou billets.
- Un jour, alors qu'il prenait le train, toutes les femmes ont soudainement été bourrées dans le dernier wagon : apparemment, c'était l'heure de la prière, qui ne pouvait pas se tenir en présence des femmes. Il n'a lui-même pas été expulsé de son wagon ; peut-être les Juifs ont-ils jugé trop imprudent de s'approcher de lui.
- Le jackpot : le coup du selfie ! Un obus s'est abattu sur une terrasse, tuant un goy qui s'y trouvait. (À quelques dizaines de mètres près, c'est mon ami qui serait mort.) Quelques Juifs sont immédiatement venus prendre des selfies devant le cadavre, avec de grands sourires victorieux. Mon ami essaye encore de se convaincre qu'il a rêvé et qu'il n'a pas réellement vu ça…

À noter que le quartier musulman n'était pas mieux. Mon ami espérait y trouver un endroit plus paisible pour faire une "pause" loin des Juifs. Les gardes, remarquant qu'il n'avait pas l'air musulman, ne l'ont même pas laissé entrer. Il a donc dû retourner parmi les Juifs… Les Israéliens ne vivent simplement pas dans le même monde que nous.
 
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HeinrichHimmler

Gauchiste en rémission
Membre
Effectivement, même le plus antisémite d'entre nous est loin d'imaginer à quoi peut ressembler un voyage en Israël. C'est au-delà de tous nos préjugés. Un ami russe s'est rendu en Israël récemment, pour assister à un mariage. Il pensait savoir à quoi s'attendre, mais il était loin du compte. Quand il est revenu, il était si soulagé qu'il s'est agenouillé pour baiser le sol français - et pourtant, il déteste la république autant que nous. Parmi ses anecdotes de voyage :
- La plupart des Juifs, dans la rue, faisaient de grands détours pour l'éviter, mais quelques uns, plus téméraires, sont venus l'aborder. Voici le type de messages de bienvenue dont il a bénéficié : « vous savez que nous sommes plus intelligents que vous ? Vous savez que vous nous êtes inférieur ? »
- La plupart des commerçants cherchaient à l'arnaquer. La palme revient à un boulanger qui a tenté de lui vendre un sandwich à 60 euros.
- Les commerçants faisaient très attention à ne pas le toucher. Ainsi, pour lui rendre la monnaie, ils se reculaient le plus loin possible de leur comptoir, et lançaient les pièces ou billets.
- Un jour, alors qu'il prenait le train, toutes les femmes ont soudainement été bourrées dans le dernier wagon : apparemment, c'était l'heure de la prière, qui ne pouvait pas se tenir en présence des femmes. Il n'a lui-même pas été expulsé de son wagon ; peut-être les Juifs ont-ils jugé trop imprudent de s'approcher de lui.
- Le jackpot : le coup du selfie ! Un obus s'est abattu sur une terrasse, tuant un goy qui s'y trouvait. (À quelques dizaines de mètres près, c'est mon ami qui serait mort.) Quelques Juifs sont immédiatement venus prendre des selfies devant le cadavre, avec de grands sourires victorieux. Mon ami essaye encore de se convaincre qu'il a rêvé et qu'il n'a pas réellement vu ça…

À noter que le quartier musulman n'était pas mieux. Mon ami espérait y trouver un endroit plus paisible pour faire une "pause" loin des Juifs. Les gardes, remarquant qu'il n'avait pas l'air musulman, ne l'ont même pas laissé entrer. Il a donc dû retourner parmi les Juifs… Les Israéliens ne vivent simplement pas dans le même monde que nous.
Ils vivent bien dans le même monde que nous, c'est bien ça le problème.
 

White Anger

Gauchiste en rémission
Membre
Vu cette émission. A la base, Maximy est loin de faire partie de ceux que j'exècre au plus haut point. C'est juste un doux rêveur assez inoffensif en fin de compte. Cette émission me l'avait même presque rendu sympathique ou à défaut utile tant cette sale engeance juive y révélait sa vraie nature aux goyims les moins avertis.
Sinon, je n'ai jamais mis les pieds dans ce trou à rats, mais j'ai vu les mêmes spécimens à New York (ceux de jérusalem, pas ceux de tel-aviv). Beeeuuuuaaaark.
 
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Chauffé à Blanc

Branleur sous pseudo
Membre
Excellent ! J'avais vu ce reportage malaisant il y a quelques années, je n'avais pas envie de m'infliger une nouvelle vision de ces créatures infernales. J'en ai croisé plein à Paris, dans leurs ghettos qu'ils occupent par arrondissements entiers (3è, 11è, 19è...) et c'est fou ce malaise qu'ils t'infligent rien que par leur présence. Comme l'a dit je ne sais quel catholique, Dieu a choisi les juifs non parce qu'ils étaient les meilleurs, mais au contraire parce qu'ils étaient les pires, pour montrer que sa miséricorde n'a pas de limites".

Merci pour ton analyse, j'ai encore beaucoup rigolé de ces youpins.
 

Petrocorien

Sarköziste honteux
Membre confirmé
Membre
En effet Israel est le pays où il a été le plus mal reçu .
Sinon il y a l'Australie aussi où il a pas été super bie reçu, mais bien mieux que Youpinland .
Meme chez les arabes, notamment aux Emirats, il était bien reçu, y compris par les femmes voilées etc.
En revanche certains nègres sont plutot hostiles.
 

Ahnenerbe

Branleur sous pseudo
Membre
Merci à tous ! J'avais cette envie, dans l'esprit démocratiquement participatif, de vous offrir ce moment de plaisir et d'amusement dans la découverte. Je promets de faire tôt ou tard un nouveau résumé d'un de ces reportages valant le coup.
Mais pour répondre au camarade ExpertEnContre-Sémitisme, ce n'est finalement qu'à peine une parodie ! Il est fou de voir comme des juifs montrent leur vraie trogne durant ce périple.
Tu mériterais le titre de membre confirmé rien que pour cette tranche de rire.
 
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