Isabel Peralta en live! (pour ceux qui comprennent l'espagnol)

Supralunaire

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Etonnemment solide idéologiquement pour son âge.
Je confirme. Je suis en train de l'écouter. Elle a la maturité suffisante pour dire que les politiciens et les banquiers, même si leur judaité n'est pas traçable avec évidence, agissent de façon juive. Je suis conquis. Si j'ai le temps, je ferai une synthèse de cet entretien.
 

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Je confirme. Je suis en train de l'écouter. Elle a la maturité suffisante pour dire que les politiciens et les banquiers, même si leur judaité n'est pas traçable avec évidence, agissent de façon juive. Je suis conquis. Si j'ai le temps, je ferai une synthèse de cet entretien.
Bonjour Supralunaire, vous parlez espagnol ?
 

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La tenue, le maquillage, la clope...dommage (cela dit en 2021 elle est soft par rapport à ce qu'on voit dans nos rues et on est quand même loin d'une Estelle Blackpill).
 

Coureur des Bois

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La tenue, le maquillage, la clope...dommage (cela dit en 2021 elle est soft par rapport à ce qu'on voit dans nos rues et on est quand même loin d'une Estelle Blackpill).
Elle normalise le contre-semitisme dd manière fulgurante en l'associant à une frimousse de jeune femme énervée. Ce pourrait être une mulâtresse en France que je serais presque aussi enthousiaste. Cette fille est le panzer des opérations de comm de notre bord. Je ne sais pas si vous réalisez la moisson de nouvelles recrues qu'on pourrait faire avec elle.
 

Durrandon

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Avec Nordfront, on a des initiatives encourageantes ces derniers mois, ça met du baume au coeur.

J'attends la synthèse pour me prononcer.
 

Monsieur Grenouille

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Elle normalise le contre-semitisme dd manière fulgurante en l'associant à une frimousse de jeune femme énervée. Ce pourrait être une mulâtresse en France que je serais presque aussi enthousiaste. Cette fille est le panzer des opérations de comm de notre bord. Je ne sais pas si vous réalisez la moisson de nouvelles recrues qu'on pourrait faire avec elle.
Il est parfaitement logique que la réaction viennent des catégories qu'on croyait acquises aux Juifs. J'ai ouvert un topic sur cette question. Rappelons-nous Dieudonné M'Bala M'bala et des dégâts qu'il a fait dans le politiquement correct. L'homme blanc "You're fucking a white male" est discrédité "démocratiquement". Mais pour autant, le paradis terrestre débarrassé de l'homme blanc est une imposture, et même un enfer. Ceux qui vont ouvrir la porte dans laquelle nous allons nous engouffrer ne sont pas des hommes blancs.
 

MartinLeGoy

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Je commencerai sérieusement l'espagnol en septembre pour l'instant je bosse à fond sur mon néerlandais.
Il est vrai que, d'après ce que j'ai lu sur Isabel, elle semble être sur une magnifique ligne idéologique contrairement à l'autre catin niaise qu'est Estelle.
 

Supralunaire

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INTRODUCTION

L’entretien est mené par un youtubeur au phénotype irréprochable. Au fur et à mesure, l’auditeur comprend que c’est un droitard proche de Vox, indécis sur la question juive, mais très brave homme. A partir de la 55è minute, intervient un invité, du genre libéral-sceptique, un peu narbo et qui parle fort. Isabel est dans une petite pièce, son chien va jouer plusieurs fois à passer derrière elle pour renverser une bibliothèque en forme de canoë. Le phénotype d’Isabel est moins levantin et plus européen que je ne le pensais. Elle fume et boit une bière. Passons.

Très rapide présentation de sa personne : étudiante en histoire, elle consacre ses journées à la lecture et à la lutte politique, qui définit toute sa vie. Elle s’est intéressée à la mode. Elle peint, pratique un art martial, fait du ski et monte à cheval. Nous apprenons par la suite qu’elle est madrilène et que son anniversaire tombe le jour de l’opération Walkyrie, soit le 20 juillet.


A. LE FAMEUX DISCOURS ‘LES JUIFS SONT COUPABLES’ ET SES SUITES


- Comment ta vie a changé depuis la fameuse intervention ?

- Je me suis démontrée à moi-même que je me me maintiens ferme dans mes idéaux.
Le journaliste lui demande ensuite si ses idéaux lui viennent de son cadre familial. Elle répond que c’est le contraire. Elle mentionne avoir lu le Contrat Social de Rousseau et d’autres ouvrages de la pensée européenne. « Comme tout le monde à l’école disait que le fascisme était le mal, je m’y suis intéressée par pure curiosité. »

Le journaliste lui demande si elle se repent de sa déclaration « Le Juif est le coupable » ou si elle veut la nuancer.

J’ai dit « Le Juif est le coupable » en parlant de la Division Azul. Comme beaucoup de gens le savent, le communisme est une invention juive. Non seulement Marx, mais la majorité de ses fondateurs et théoriciens venaient de la race juive. En disant cette phrase « Le Juif est coupable », je parlais de ceux contre qui la Division Azul a combattu, je paraphrasais une affiche de la Division Azul de 1942 [qui disait La Russie est le coupable !]. C’est le père du communisme : le Juif est coupable en ce sens. Mais il est aussi coupable de plusieurs des choses qui se passent dans le monde. Je ne dis pas les Juifs, mais le Juif, celui qui appartient à une certaine strate de la « race noble ».
Elle ajoute qu’il n’y a pas besoin d’avoir un doctorat pour chercher dans Wikipedia des listes de magnats en regardant la race dont ils proviennent. Elle mentionne le système monétaire international, le système de la Réserve Fédérale, le président du New York Times, les gens de Hollywood, etc. Hasard ou pas, ils sont de cette race. Mais elle fait la concession indiquant qu’il serait « absurde de condamner un peuple entier », car elle parle d’un certain secteur de la race juive.

A 8’12, le journaliste nous apprend que la Falange Autentica et la Fraternité de la Division Azul ont publié des communiqués se dissociant de ton discours. Il lui demande si elle pense que les Juifs sont le mal et notre malheur.

Je ne pense pas que la malice soit consubstantielle à la personnalité d’un Juif, mais ce qui est certain, c’est que les textes talmudiques ont dans le viseur un plan de domination mondiale. Je les considère comme coupables parce que beaucoup de personnes ayant beaucoup de pouvoir, qui viennent de familles comme les Rockfeller, les Rothschild, etc. appartiennent à cette race et agissent conformément aux textes quasi-millénaires qui ont régi le comportement de ces messieurs pendant toute l’histoire.

Parce que le problème juif ne vient pas de l’époque d’Hitler. Les Egyptiens les ont expulsés, les Grecs aussi, et Isabelle la catholique et tout au long de l’histoire, il y a eu tant et tant de gouvernants et de pays qui les ont éliminés du pouvoir, pas de leur peuple, mais du pouvoir, de leur influence directe sur la souveraineté. Ils ne les ont pas éliminés pour rien. Ce c’est pas un problème hitlérien, c’est un problème plus ancien que le soleil du jour.
Le journaliste lui demande de préciser sa pensée : pourquoi les Juifs sont-ils expulsés de partout ?

La religion juive ne permet pas l’usure, entre Juifs. Mais elle permet de la pratiquer avec les non-Juifs. Car un verset talmudique dit bien que les non-Juifs doivent être considérés comme des animaux. C’est de la religion, il y a une bonne interprétation et une mauvaise, cela dépend des pratiquants, mais les choses sont écrites. Ils peuvent donc prêter avec intérêt et spéculer avec la misère des gens, en profitant du fait qu’ils ne disposaient pas de cet argent : ils leur ont donné pour ensuite s’enrichir des intérêts composés qui sont aujourd’hui ceux qui dominent l’Euro en Europe, le dollar aux Etats-Unis, ce sont eux qui régissent l’économie mondiale, les intérêts composés. De là les inflations et les guerres. Provoquer une guerre à cause de leurs jeux économiques, voilà de quoi sont coupables les Juifs et d’autres qui ne le sont pas.

A 11’54, vient un moment marquant.

- Quelle est ton opinion sur l’holocauste ?

- Bon. J’ai un procès qui m’attend bientôt. J’aimerais bien ne pas en avoir un autre (sourire).
Le journaliste et Isabel passent ensuite à l’avenir proche : le procès, la prison, le projet de livre d’Isabel.

- Tu vas écrire un livre si tu vas en prison ?

- Non, il ne s’appellera pas « Mon Combat ». Ce serait de la doctrine politique, qui explique pourquoi j’ai dit cette phrase. Je parlerais du plan Kalergi sur les desseins européens, le système de la réserve fédérale grâce à laquelle cent familles, de race juive mais c’est un hasard, contrôlent l’économie mondiale. Je me centrerais sur la dénonciation de l’influence qu’ont ces messieurs. Grâce à leur argent, car c’est l’arme la plus puissante qu’ils possèdent, ils contrôlent les démocraties européennes, la presse européenne, les tribunaux européens. Je veux dénoncer l’influence de ces gens qui appartiennent à la race noble comme ils disent, les élus, élus pour gouverner le monde.


Je ne condamne pas un peuple entier, je me réfère à ceux qui ont de l’influence sur le monde. Certains ne sont pas Juifs, mais je les considère comme tels. Même quand ils sont catholiques ou autre, même s’ils ne sont pas de race juive, leur manière d’agir me semble juive. La manière d’agir que prônent certains dirigeants, certains gouvernants, présidents de banque, etc.

B. LE NATIONALISME ESPAGNOL ET LES INDEPENDANTISMES


De la 16ème à la 33ème minutes, l’entretien tourne autour de la notion de l’unité espagnole. Isabel se revendique des JONS – mouvement national-syndicaliste fondé par Ramiro Ledesma qui va ensuite s’unir avec la Phalange de José Antonio Primo de Rivera. Elle n’est pas du tout franquiste, mais elle défend le nationalisme espagnol en tant que produit de l’histoire.

A 16’23, le journaliste lui demande de se définir idéologiquement.

Le fascisme ne devrait nommer que le mouvement italien, mais comme ce mouvement nouveau qui faisait la synthèse du national et du social ou du collectif a commencé en Italie, la presse a appelé de ce nom tous les mouvements du même genre en Pologne, en Roumanie, en Allemagne, en Espagne, au Mexique. En Espagne, c’est le phalangisme, ou le national-syndicalisme car la Phalange n’est que le nom d’un parti, qui vient des JONS. Je suis Jonsiste. Je suis nationale-socialiste car je crois en patrie et en la justice sociale. Mais en tant qu’Espagnole, je suis Jonsiste. Mais l’idée est la même. Le Jonsisme est une idéologie national-socialiste espagnole, soucieuse des problèmes espagnols. Si tu appliquait le national-socialisme allemand à l’Espagne, tu défendrais l’indépendance catalane. Mais je ne suis pas allemande, je n’ai pas la même définition de la nation que les Allemands. Les Catalans et les Basques ne sont pas de la même race que nous. L’Espagne est un ensemble de plusieurs races.
 
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Supralunaire

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Le journaliste lui demande quelle est la différence du point de vue de la race entre un Catalan et un Andalou.

Les peuples qui étaient en Catalogne n’étaient pas les mêmes que ceux qui étaient en Castille, dès l’époque pré-romaine. Mais l’Espagne a toujours été variée. La seule idée commune à tous les Espagnols, la seule chose qui peut réellement justifier l’Espagne est qu’elle a toujours été un ensemble de langues, de peuples, de races et de coutumes, mais nous nous sommes tous unis à un moment historique car nous avions quelque chose à réaliser aux yeux de l’histoire que nous n’aurions jamais pu réaliser en restant séparés. Malgré nos différences, il nous faut comprendre que la seule chose que nous ayons en commun est l’Espagne et nous ne pouvons pas rompre cette unité, car sans elle l’Espagne mourrait en tant que nation et en tant que société historique. Par conséquent, attenter à l’unité de l’Espagne me semble être un délit passible des pires conséquences. La différence spécifique des Basques n’est pas un problème, c’est une vertu. Ensemble, nous avons construit le plus grand empire du monde.
Le journaliste tique car pour lui ces différences raciales en Espagne ne comptent pas. Il explique que la composante arabe la plus forte n’est pas chez les Andalous, mais chez les Galiciens, ajoutant qu’il y a eu beaucoup d’immigration andalouse chez les Catalans.

Je ne parlerais pas de nationaliste catalans car ils ne forment pas une nation, mais d’indépendantistes catalans. Les Catalans font partie de quelque chose de beaucoup plus grand que la Catalogne. Les Basques font partie de quelque chose de plus grand que la Vasconie. Même chose pour les gens de Madrid. Ils font partie de l’Espagne. Dans Espagne invertébrée, Ortega y Gasset explique que l’Espagne est faite de petites principautés [taïfas] avec chacune son petit drapeau, et qui ne s’entendent pas les unes les autres.
Elle semble vouloir dire que c’est la fragilité de l’édifice national qui rend d’autant plus précieuse et vitale son armature unitaire.

Elle poursuit en expliquant que le sentiment indépendantiste ne tombe pas du ciel, mentionnant l’abandon des fueros [libertés régionales basques] par les Bourbons au XIXème siècle. Une nation est une « unité de destin dans l’universel » d’après José Antonio Primo de Rivera. Isabel parle de l’unité espagnole avec foi et ardeur. Mais elle ne semble pas prendre en compte que si l’histoire a noué cette unité, l’histoire peut aussi la dénouer.

A 28’46, le journaliste lui demande si l’Espagne est à ses yeux la meilleure nation.

Ta nature va avoir une connexion spirituelle avec l’endroit où tu es né. L’Espagne crée des guerriers. Nous semblons être une nation de pleutres, mais ce n’est pas le cas. On n’entre pas en Espagne sans sa permission. Napoléon l’a avoué et a dit que c’était sa plus grande erreur. Dans une étude sur l’identité raciale des nations, il est écrit qu’il y a des valeurs, des vertus, des piliers je dirais, qui vont toujours accompagner un peuple, même si celui-ci les oublie. Selon l’endroit où tu es né, où tu as ta race et les racines de ta famille, évidemment si un nègre naît ici il ne va pas devenir espagnol.
Ce livre dit que les Français ont l’élégance, les Anglais ont la méthode, et nous les Espagnols nous avons la noblesse. La noblesse et l’honneur sont les deux caractéristiques qui définissent un Espagnol. Alors oui évidemment, je pense que les peuples ont une personnalité. Ils ont des vertus données par l’histoire. Il y a des nations riches mais qui sont pauvres en cela et qui n’ont pas grand-chose à défendre, d’autres qui sont pauvres mais qui ont beaucoup à défendre : leur génie propre. Aujourd’hui c’est l’époque de la liquidation, mais quand l’Espagne reprendra sa vertu suprême, elle retrouvera sa destinée.
Répondant à la question initiale du journaliste, elle dit :

Non, ce n’est pas la meilleure, mais c’est la mienne. Et je la défendrai toujours. Aux yeux de l’Europe, elle a eu une période brillante, mais qui dura très peu de temps. Pendant les 500 dernières années, il y a eu des épisodes glorieux, pendant la guerre d’Espagne par exemple, mais cette guerre n’aurait jamais dû avoir lieu. Elle a débouché sur la situation où nous sommes aujourd’hui.

C. LA DROITE, LA GAUCHE, LE FASCISME

A 32’36, le journaliste lui demande de se situer sur le spectre politique, en rappelant qu’elle s’est prononcée en faveur du collectivisme et de l’anti-capitalisme. Est-elle de gauche ?

Elle refuse cette alternative en expliquant qu’étant nationale et socialiste, elle ne peut être pour la gauche qui est antinationale ni pour la droite qui est antisociale. Elle ne peut soutenir la gauche car celle-ci n’a rien de socialiste et qu’on ne peut pas faire plus anti-nationale qu’elle. Elle ajoute que ce qui distingue son camp de la gauche, c’est que celle-ci est matérialiste et n’a rien de spirituel.

La gauche n’a pas amélioré le sort du peuple. Il est difficile de devenir indépendant et de fonder une famille avec un salaire répugnant. La gauche s’amuse avec des carabistouilles comme le féminisme post-moderne, le LGTBI, ils trompent les gens en leur faisant croire que l’oppression vient du fait d’être homme ou femme. Je pense que la gauche est peu sociale. La question de la dignité du travailleur les préoccupe assez peu. Léon Degrelle et José Antonio n’ont pas voulu s’identifier à la gauche ou à la droite. La droite et la gauche sont des manières stupides d’englober des formes de pensée.
Considérant que la division du peuple en gauche et droite est un accident dépassable, elle affirme :

Autrefois, il y avait des politiques qui n’entraient pas dans cette alternative car elle n’existait pas. La droite et la gauche sont des conséquences d’une répartition qui avait eu lieu dans le parlement français entre démocrates et parlementaires. Je ne suis ni démocrate ni parlementaire. Si la démocratie cessait d’exister en Espagne, il n’y aurait plus de droite et de gauche, il y aurait des tercéristes, même des communistes, mais pas ces doctrines [gauche et droite] qui appartiennent à une branche de la modernité bourgeoise.
Elle refuse nettement l’étiquette d’extrême-droite.

L’extrême-droite, c’est de pousser à l’extrême la doctrine de droite. Comme je ne suis pas de droite, je n’ai pas de raison de la pousser à l’extrême. Je ne me définirais jamais d’extrême-droite car les théoriciens du fascisme ont toujours voulu se démarquer de la droite. José Antonio disait qu’il préférait recevoir une cicatrice d’un marxiste qu’une couronne de lauriers de la droite. Et Ramiro Ledesma que si la droite gagnait, il quitterait le pays pour vivre dignement, et que si la gauche gagnait, il aurait 99 % de chances de se faire occire, ce qui eut lieu.
Que pense-t-elle du parti Vox ?

Ils jouent avec le sentiment national. Tromper les patriotes sincères, c’est ce qu’on peut faire de plus répugnant. Si c’étaient de vrais patriotes, il n’iraient pas à la buvette qu’est le parlement, ils n’accepteraient pas le bazar de la Constitution de 1978. Il ne signeraient pas la mort de l’Espagne pour la vendre à des puissances étrangères et une économie étrangère d’une main avec dans l’autre le drapeau espagnol. Quand la droite gagne, rien ne change. Même chose qu’avec la gauche. Vox trompe le patriote, mais Podemos au moins nie d’emblée toute chose nationale. Ils ne trompent personne du point de vue national, sauf l’ouvrier du point de vue économique. Pourvu que Vox gagne, que l’on voie bien qu’ils ne feront rien.
Elle poursuit en dénonçant l’arnaque des partis de droite kasher.

Vox comme ses équivalents en Europe, a une conception de la nation qui est très différente de celle du peuple. Or on ne peut pas les séparer. Ce sont des idéologies incomplètes. Ce ne sont pas des idéologies, mais des partis. Ils veulent des parts de l’électorat. Quand la gauche accuse le fascisme d’être l’aboutissement de l’extrême-droite, c’est pour contrer la droite. La droite fait de même avec l’extrême-gauche qui aboutirait au communisme ou à l’anarchie.
Elle explique que le système cherche à cadenasser tout le monde dans les partis politiques, ne nous laissant pas d'autres choix que ceux que la démocratie impose pour se préserver. A l’intérieur de ce jeu, l’emploi du mot « extrême » est promu pour fabriquer la peur du troupeau vis-à-vis du fascisme, ou du communisme, afin que ce soit toujours la démocratie qui gagne.

Elle affirme que Vox est au service d’une puissance étrangère.

Ils ont soutenu des communautés étrangères, israéliennes. Comme l’a montré mon affaire récente, ils soutiennent le peuple élu. L’un d’entre eux se déclare sioniste.
 
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Sylvester Staline

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A mi me gusta esa chica !
Au passage, si quelqu'un a son 06, ça m'intéresse.
 

Harroku

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Très intelligent cet exposé, et à 18 ans, c'est simplement admirable! merci pour ton travail!
 
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Supralunaire

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Le journaliste lui oppose que la gauche dénonce elle aussi les sionistes, se référant à un gauchiste espagnol qui dit que le plus grand ennemi de l’humanité est le sionisme. Isabel défend ceux qui se placent en dehors du jeu démocratique. Il s’agit, dit-elle, « de doctrines révolutionnaires qui considèrent que le système est pourri. Quand celui-ci sera abattu, nous lutterons contre eux pour le pouvoir. »

- Vous avez un ennemi commun, mais vous êtes ennemis ?
- Oui. Comme Adolf et Staline, ils avaient un ennemi commun. Pas Lénine, qui savait d’où lui venait l’argent. Staline fit une bonne purge. On parle peu d’elle.
Isabel se fait sûrement des illusions sur le contre-sémitisme de Staline, mais sa détermination révolutionnaire est acérée.

A 51.11 le journaliste lui demande si elle a un pays de référence ou un système de référence dans le monde actuel.

- Aucune. J’apprécie la discipline russe, en partie la Corée. Mais je ne me revendique d’aucun.

- Corée du Sud ou du Nord ?

- La bonne !
Elle est rigolote Isabel :)


D. L’UTOPIE NS, REMEDE A LA MALADIE

A 59’11, le deuxième youtubeur brun qui parle fort lui demande quel est son modèle d’État.

Un Etat régi par l’exemplarité. A travers un Etat et un leader qui donne l’exemple, le peuple voudra le suivre, parce que le peuple sait qu’il est supérieur, comme cela a eu lieu dans l’Histoire, quand le dirigeant n’était pas choisi par une tombola, un pur hasard électoral. Il y avait un régime qui perdurait, parce qu’il apportait de bonnes choses à son peuple et à sa nation.
L’invité répond que les élections ne sont pas hasardeuses et arbitraires, car elles expriment les désirs des électeurs.

Isabel rétorque que la démocratie au sens strict était une utopie idyllique et que les gens n’ont pas la capacité d’utiliser la démocratie comme l’a montré l’histoire. « Ce n’est pas que les gens sont bêtes, mais mal informés. Je suis contre la démocratie telle qu’on l’entend aujourd’hui. Elle a subi une si grande déviation de son sens originel. A l’origine, c’était destiné aux sages, aux philosophes qui avaient la connaissance nécessaire pour dire ce dont avait besoin le peuple. »

Elle défend ensuite la nécessité d’une véritable instruction contrôlée par l’État qu’elle appelle de ses vœux, afin de former une élite culturelle dans le cadre d’un système complet, non-libéral. Elle revient sur le principe hiérarchique et la nécessité d’un dirigeant à suivre.

- Une référence ?

- Mon système parfait serait le jonsisme, qui n’a jamais été matérialisé. Le plus ressemblant est le national-socialisme allemand, avec des caractéristiques spécifiquement espagnoles.
Abordant la question de l’expansionnisme, elle répond qu’il faut d’abord s’occuper de sa propre maison, avant de parler d’empire. « Nous devrions nous occuper de l’Europe et de notre civilisation avant les questions d’empire. » Elle préconise toutefois une influence spirituelle sur les pays d’Amérique du Sud, mais pas de les gouverner littéralement. « Il faut d’abord avoir une nation forte et une Europe forte. »

Nous apprenons ensuite de la bouche du journaliste que le parti Vox veut fomenter l’immigration latino-américaine. Isabel répond qu’il faut donner à ces pays les « moyens intellectuels, une doctrine qui fasse en sorte que leurs nations soient libres du sionisme et du communisme sans les faire venir vivre en Espagne ou en Europe. Ils peuvent vivre dans leurs patries. » Elle ne parle pas de différences raciales entre pays d’Amérique latine.

Quelles sont les références philosophiques d’Isabel ? Nietzsche et Héraclite. Comme contemporains, elle fait référence à Pedro Varela, le fondateur du mouvement NS espagnol CEDADE, et Julius Evola. « Je considère que toute la modernité est pourrie. » Elle ajoute les noms de Savitri Devi et Miguel Serrano.

Le passage suivant est peut-être le meilleur de tous.

- Que ferais-tu de ceux qui s’opposeraient à ce système peu défini ?

- Ce n’est pas un système indéfini. C’est le système national-socialiste. Que tous les instruments soient au service de la patrie et du peuple et pourvoient à tous leurs besoins. Je te parle de valeurs, de tradition, d’éducation, d’économie, de tout. C’est un Etat parfait.

- Dans cet Etat parfait, la diversité idéologique est-elle permise ? Il y a une liberté d’expression ? Il y a des projets distincts ?

- Non, car l’État est la voix de la nation et du peuple. Nous avons besoin d’un peuple sain et d’une nation saine. Par conséquent, cet Etat serait parfait et personne ne peut s’opposer à la perfection. Evidemment, il y aura ceux qui voudront en finir avec cette nation.

- Cet Etat est un peu utopique, non ?

- Oui. Je considère qu’il est utopique parce que notre société est très malade. Mais la maladie, ça se soigne.
Juste après, elle prend l'exemple du Reich et du Führer.

- As-tu un exemple dans le passé d’un Etat si parfait et magnanime que personne ne pût s’y opposer.

- Oui. Indépendamment de la manière dont ils parlent de lui aujourd’hui, parce qu’ils l’ont vaincu, ils l’ont brisé, ils ont brisé des millions d’Allemands, ils ont brisé le rêve de millions d’Européens…

- Dans une guerre mondiale...

- Provoquée. Et de fait, il avait dit qu’il n’avait jamais voulu cette guerre et Churchill a menti. Mais on ne parle jamais de cela, ni du système d’économie naturelle de Gottfried Feder. De fait, le système dont je parle était si parfait qu’un peuple tout entier le soutenait. On n’a jamais vu autant de gens aller écouter un orateur dans un meeting qu’à cette époque.
L’invité rétorque que cet aspect est anecdotique, car le dirigeant de Vox rassemble lui aussi beaucoup de gens à ses meetings.


Je te donne un autre exemple. Hitler se déplaçait sans protection. Il n’avait pas des centaines de gardes du corps. Ce n’est pas le cas du pape, car les gens le détestent.

Au sujet des tentatives d’attentat contre le Führer, Isabel répond qu’il est avéré que l’opération Walkyrie était le fait de vendus au service de puissances internationales qui combattaient le Reich.

L'invité, le sceptique d'esprit moderne, avoue ne pas saisir ses références à la spiritualité.

- Tu te réfères à la spiritualité. A la religion ? C’est nébuleux.

- Je me réfère à des valeurs qui sont au dessus de nos personnes, au dessus de notre temps. Je me réfère au génie hispanique, à la personnalité de la nation, ses valeurs les plus intimes qu’il ne va jamais oublier, qui vont ressurgir parce qu’elles sont dans son sang. Quand je parle de spiritualité, je me réfère à l’âme, à l’âme de la nation et du peuple.

- Ce sont des valeurs très abstraites, très difficiles à définir et à saisir en concepts.

- A notre époque, oui c’est difficile à comprendre. Nous nous intéressons au cours du Bitcoin. Nous sommes savants en choses mesurables, mais ignorants dans les choses de l’esprit. Comme le dit Primo de Rivera, « tout processus historique est un processus religieux », mais il ne l’entend pas au sens des religions établies, mais dans le sens de l’esprit. Notre siècle ne comprend pas cela, car nous ne sommes pas habitués à l’écouter.
 
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Supralunaire

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Pour finir, l’invité l’interroge sur ses idées raciales et sur son aryanité.

Le racisme aime la race, comme le communiste aime le communisme, le fasciste aime le fascisme. Le racisme au sens originel est de croire à l’existence des races et de vouloir les préserver. L’antiracisme est vraiment anti-raciste, il veut en finir avec les races. Il suffit d’allumer la télévision, dans n’importe quelle publicité on voit des couples de diverses parties du monde. Jamais un couple homogène. C’est mauvais pour la civilisation. Un enfant mulâtre ne pourra pas s’identifier ni à une nation ni à une autre. Il ne se sentira faire partie de rien. Il ne pourra pas se défendre quand on tentera d’imposer un nouvel ordre mondial. Il n’aura rien à défendre. C’est le plan Kalergi, le parrain de l’union européenne. Le livre est interdit mais on trouve des extraits… Un plan terrible.
Elle cite Kalergi écrivant que la race blanche doit disparaître au profit de mulâtres dociles.

Mais la référence au plan Kalergi déclenche un trouble chez les deux youtubeurs, qui à la fois pensent qu’il s’agit d’un délire « conspiranoïque » et que la chaîne sera sibérisée à cause de la mention de ce plan.

Vient ensuite à 1.19 la question épineuse de la défense de la race chez les Espagnols et pour Isabel Peralta Medina qui est brune et dont le nom de famille est d’origine mozarabe. Isabel répond qu’elle appartient à la « race hyperboréenne, race spirituelle et non génétique ». Nous apprenons ensuite qu’il y a un nègre dans la Phalange d’Isabel, qui s’appelle Wiwi.

C’est déroutant. On se croirait en France. Hélas ce genre de colonialisme est fortement intégré dans leurs schémas idéologiques.

La réponse d’Isabel est que la phalange est hispaniste et impériale, qu’il peut donc y avoir des nègres dedans. Il n’est « pas Espagnol racialement, mais spirituellement » dit-elle. Elle ajoute qu’il y avait « des Tibétains et même des Juifs dans la SS, pour accomplir le rêve idyllique du national-socialisme ». Ce n’est pas le genre de concessions dont nous avons besoin aujourd’hui, mais passons.

Elle conclut l’entretien en encourageant les spectateurs à se former en lisant directement dans le texte les ouvrages politiques, pour être libres de se faire un avis en dehors des opinions préfabriquées par le système et ainsi devenir libres de ce point de vue.

CONCLUSION

Je ne crois pas qu’Isabel soit un hologramme télécommandé par les entité sombres, ni une Estelle raie de poule. Elle s’exprime avec précision et à-propos, car elle réfléchit à la politique depuis qu’elle a l’âge de 13 ans. A mon avis c’est une fille authentique. Surtout, elle fait passer tous les boomers et les glandus de la droite judéo-servile, Français ou Espagnols, pour les minables qu’ils sont. Soutenons la fraîche Isabel en prévision des ennuis qui l’attendent !
 
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Ch'tiConcassé

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Il y a quelque chose qui revient souvent : l'extrême droite .
Sommes-nous d'extrême droite ? la question est ambiguë, nous sommes étiquetés comme tels.
Qu'en est-il vraiment ?
En ce qui me concerne je pense l'être, même si un socialisme racial, ethnique serait une approche réellement fondée pour le bien commun.
Un natio fait du socialisme sain.
Le camaraderie est basée dessus.
 

Zoubida

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Le journaliste lui demande quelle est la différence du point de vue de la race entre un Catalan et un Andalou.



Le journaliste tique car pour lui ces différences raciales en Espagne ne comptent pas. Il explique que la composante arabe la plus forte n’est pas chez les Andalous, mais chez les Galiciens, ajoutant qu’il y a eu beaucoup d’immigration andalouse chez les Catalans.



Elle semble vouloir dire que c’est la fragilité de l’édifice national qui rend d’autant plus précieuse et vitale son armature unitaire.

Elle poursuit en expliquant que le sentiment indépendantiste ne tombe pas du ciel, mentionnant l’abandon des fueros [libertés régionales basques] par les Bourbons au XIXème siècle. Une nation est une « unité de destin dans l’universel » d’après José Antonio Primo de Rivera. Isabel parle de l’unité espagnole avec foi et ardeur. Mais elle ne semble pas prendre en compte que si l’histoire a noué cette unité, l’histoire peut aussi la dénouer.

A 28’46, le journaliste lui demande si l’Espagne est à ses yeux la meilleure nation.



Répondant à la question initiale du journaliste, elle dit :

.


C. LA DROITE, LA GAUCHE, LE FASCISME

A 32’36, l’interviewer lui demande de se situer sur le spectre politique, en rappelant qu’elle s’est prononcée en faveur du collectivisme et de l’anti-capitalisme. Est-elle de gauche ?

Elle refuse cette alternative en expliquant qu’étant nationale et socialiste, elle ne peut être pour la gauche qui est antinationale ni pour la droite qui est antisociale. Elle ne peut soutenir la gauche car celle-ci n’a rien de socialiste et qu’on ne peut pas faire plus anti-nationale qu’elle. Elle ajoute que ce qui distingue son camp de la gauche, c’est que celle-ci est matérialistes et n’a rien de spirituel.



Considérant que la division du peuple en gauche et droite est un accident dépassable, elle affirme :



Elle refuse nettement l’étiquette d’extrême-droite.




Que pense-t-elle du parti Vox ?



Elle poursuit en dénonçant l’arnaque des partis de droite kasher.




Elle affirme que Vox est au service d’une puissance étrangère
excellent c'qu'elle dit ! notamment le passage sur l'extrême droite.. "je ne suis pas de droite, je ne vois pas pourquoi je le pousserai à l'extrême".. c'est effectivement le système politico-médiatique qui place à dessein (pour entretenir le jeu perpétuel du gauche vs droite) le fascisme ou le nationalisme à l'extrême droite alors que la droite elle même ne connait ni le social, ni le national en tout cas dans sa forme actuelle
 

Faurisson sec

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Où on apprend quand même que les phalangistes ont chié dans leur benne...
Ce c’est pas un problème hitlérien, c’est un problème plus ancien que le soleil du jour.
Même quand ils sont catholiques ou autre, même s’ils ne sont pas de race juive, leur manière d’agir me semble juive.
Dans une étude sur l’identité raciale des nations, il est écrit qu’il y a des valeurs, des vertus, des piliers je dirais, qui vont toujours accompagner un peuple, même si celui-ci les oublie. Selon l’endroit où tu es né, où tu as ta race et les racines de ta famille, évidemment si un nègre naît ici il ne va pas devenir espagnol.
La gauche s’amuse avec des carabistouilles comme le féminisme post-moderne, le LGTBI, ils trompent les gens en leur faisant croire que l’oppression vient du fait d’être homme ou femme
Vox joue avec le sentiment national. Tromper les patriotes sincères, c’est ce qu’on peut faire de plus répugnant. Si c’étaient de vrais patriotes, il n’iraient pas à la buvette qu’est le parlement, ils n’accepteraient pas le bazar de la Constitution de 1978.
Ce ne sont pas des idéologies, mais des partis. Ils veulent des parts de l’électorat(...) ils font que tout le monde soit encadré dans les partis politiques que la démocratie nous offre dans toute son amplitude.(...) Ils ont soutenu des communautés étrangères, israéliennes. Comme l’a montré mon affaire récente, ils soutiennent le peuple élu. L’un d’entre eux se déclare sioniste.
Oui. Comme Adolf et Staline, ils avaient un ennemi commun. Pas Lénine, qui savait d’où lui venait l’argent. Staline fit une bonne purge. On parle peu d’elle.
- Corée du Sud ou du Nord ?
- La bonne !
où le dirigeant n’était pas choisi par une tombola
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Etc... C'est quasiment un catéchisme.
 
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