Choix des villes : le critère HLM

Rétro-progressiste

SA- aspirant
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Nous savons que les grandes villes et les villes moyennes sont quasiment toutes racialement sinistrées. Cela est dû en partie à la loi SRU qui impose la construction de logements sociaux qui attirent des populations indésirables (https://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_relative_à_la_solidarité_et_au_renouvellement_urbains). Certaines villes sont temporairement exemptées, mais ne le resteront sans doute pas longtemps (https://www.capital.fr/immobilier/i...s-de-construire-des-logements-sociaux-1359206).

Selon la loi SRU, les communes protégées sont celles de moins de 3500 habitants. Il me parait difficile d'investir des villages peu peuplés, sans emplois, sans services publiques, etc. Sans compter les compétences nécessaires pour une relative autonomie. Une taille de commune comprise entre 2000 et 3250 habitants pourrait malgré tout être un compromis acceptable selon leur situation géographique ou économique. Par exemple :
- Jura : 9 communes correspondantes à ce critère démographique, réparties sur les 3 arrondissements;
- Meuse : 8 communes correspondantes, 2 arrondissements concernés sur 3 (Bar-le-Duc et Verdun);
- Territoire de Belfort : 4 communes correspondantes (1 unique arrondissement pour ce département);
- etc.
En sélectionnant un unique arrondissement, il nous resterait en moyenne 4 communes dans lesquelles nous installer anonymement, chacun de notre côté. Comme discuté dans d'autres fils de discussion, les critères de coût de l'immobilier, d'emplois, etc. détermineront l'arrondissement final.

Le nombre de français voulant fuir les zones envahies sera de plus en plus important au fil du temps. Il faut donc, je pense, faire une distinction entre les "pionniers" que nous sommes, cherchant un endroit où respirer et d'où planifier, et l'installation d'une large population de "réfugiés métropolitains". Ceux-ci devraient être redirigés non pas vers nos petites villes, mais vers le chef-lieu de l'arrondissement choisi afin de rallier ultérieurement une grande ville à notre cause grâce à ces populations déjà conscientes du danger.

Un outil utile pour déterminer le nombre de logements sociaux selon la ville : http://www.cohesion-territoires.gouv.fr/ma-commune
Les quartiers prioritaires sont également indiqués (à vous de voir s'ils correspondent aux quartiers à éviter). À titre d'exemple, ils en listent 13 pour Strasbourg : Ampère, Cité De L'Ill, Cronenbourg, Elsau, Hautepierre, Hohberg, Koenigshoffen-Est, Laiterie, Molkenbronn, Murhof, Neuhof - Meinau, Port Du Rhin, Spach
Nous pourrions donc nous appuyer sur cet outil pour compléter la cartographie raciale en indiquant les pires coins pour chaque ville (leur nombre et leurs noms).

Comme indiqué dans le titre, il s'agit du critère des HLM. Il faut vraiment garder en tête que 2000 ou 3000 habitants, c'est plus un gros village qu'une petite ville selon moi (voir Google Maps pour se faire une idée sur ces communes). Il serait sans doute plus facile de s'installer dans des villes de 5000 ou 10000 habitants et plus lorsqu'on a toujours vécu dans une grande ville, mais le gouvernement nous étouffe au point que 3500 individus doivent déjà se coltiner le tiers-monde.

Une autre approche pour ce critère serait de fixer une quantité maximale d'HLM. On pourrait alors retenir des villes entre 5000 et 10000 habitants par exemple.
 

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SA- aspirant
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Il faut penser à la déclinaison sociale du grand remplacement.
Cette loi est une saloperie sans nom.
 
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