Chili

Arlequin

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J'aimerais vous parler d'un pays que je connais un peu : le Chili. Je n'en suis pas pour autant un spécialiste et toute intervention complémentaire et divergente est la bienvenue.

Au premier abord, il est bien évident que la population raciale du Chili n'est pas majoritairement blanche. Ce n'est pas un "paradis blanc". Il y a eu beaucoup de mélanges avec les amérindiens du pays : les mapuches.
Disons qu'il y a à peu près la moitié de blancs, de vrais blancs.
Le type espagnol est majoritaire, avec aussi un nombre de Croates et d'Allemands plutôt important, surtout dans le sud du pays.

Le point sur lequel je souhaite insister, je pense que cela a son importance, c'est que les peuples amérindiens sont des peuples définitivement vaincus au Chili. Je crois que c'est la même chose en Argentine ou en Uruguay.
Il n'y a donc aucune revanche à prendre sur les blancs de la part des métis ou même de la majorité des amérindiens, sauf du groupe mapuche le plus originel (notamment manipulé par l'extrême gauche) mais qui se limite à vouloir être propriétaire de ses terres ancestrales, qui regroupe grosso modo une région du Chili. Donc assez inoffensif.

Les chiliens n'ont donc pas du tout le sentiment d'être des amérindiens ou métis dans un combat racial à mener envers les blancs, ou des candaules blancs contre eux-même. Il n'a pas d'ethno-masochisme blanc. Au contraire, ils sont très xénophiles à notre égard, les blancs restent une valeur sûre.
Nous pouvons vivre une vie de blanc, se marier avec une blanche, être entouré de blancs sans que cela pose de problème avec la population plus colorée.

Politiquement ce qui est intéressant, grâce à Pinochet, est que le pays contrairement à la France a une "élite de droite" encore très présente dans les leviers de pouvoir.

C'est pas spécialement un sujet qui intéresse tout le monde ici, mais par exemple, l'équivalent du Laurent Fabius chilien (notre centurion romain, bien sûr) est pro-vie à fond. Sur l'avortement en général, même si la pression internationale est très forte, ils n'ont pu revenir dans le principe que sur la loi précédente, moins restrictive, que celle de Pinochet, qui lui avait totalement interdit l'avortement avant son départ du pouvoir, pour n'importe quel motif. Aujourd'hui, comme dans la très ancienne loi, l'avortement est possible en cas de viol, de danger pour la mère et de bébé non viable. Un avortement donc encore très strict.
Les partisans de l'avortement ont dû faire beaucoup de concessions, par exemple sur l'objection de conscience, en écrasant la propagande du planning familial.
Les services hospitaliers sont également très hostiles à l'avortement en général. L'élite médicale et même ecclésiastique est très ferme sur ce sujet. Même si maintenant une partie de la population se gauchise sur ce thème (comme sur d'autres) il y a quand même une opposition organisée et influente de "droite" de l'héritage de Pinochet.

La "police-l'armée" (dans le pays c'est la même chose : les Carabineros) est très soutenue par le pouvoir. Cela ressemble à ce que l'on peut voir aux USA, à savoir une politique très répressive, faut vraiment pas blaguer avec eux. Les voyous ou criminels sont sévèrement chassés. La population elle-même n'hésite pas à donner un coup de main si nécessaire.

Sur un plan économique, même chose que les USA, c'est un pays ultra libéral, donc ultra inégalitaire. Mais c'est le pays le plus stable économiquement de toute l'Amérique latine.
Le chilien est travailleur, c'est pour ainsi dire la mentalité américaine de se bouger les fesses sans en demander à l’État. Ce qui par déduction indique qu'il n'y a pas vraiment d'aides sociales, donc de parasites.
Mais du point de vue du blanc occidental, cela peut être un très bon pays pour y vivre, surtout s'il on a fait de bonnes études, par le fait que vous aurez des postes importants (souvent dans des entreprises étrangères) que vous serez très bien accepté en tant qu'européen, en payant très peu d'impôts, et vivre en tant que blanc sans complexe. Vous vivrez comme un roi blanc.

L'énorme problème actuel du Chili, c'est que depuis 5/6 ans il y a eu une immigration massive de bamboulas d'Haïti. On en est peut-être déjà à plus de 300 000, sur une population chilienne de 18 millions d'habitants. Quand on pense que l'on pouvait encore au début des années 2000 rester à Santiago (la capitale) pendant des jours et des jours sans croiser un seul négrito...
Cette population est là pour "travailler" dans des métiers subalternes, mais évidemment comme ils savent pas utiliser leurs dix doigts, ils sont sujets à un racisme assez féroce, ne rentrent que difficilement auprès de la population (bon on trouvera toujours des PAN, comme partout, c'est le mystère de la femme...)
Mais depuis la seconde arrivée au pouvoir de Sebastian Piñera, le ton monte à ce sujet et une politique de réémigration a été mise en place pour qu'ils dégagent du pays. Hélas je pense que cela laissera quand même des traces durables.

Sinon ne cherchez pas à entrer en contact avec le diaspora chilienne en France, ce sont les pires gauchistes de la Terre (qui se sont tous barrés au moment du Coup d'Etat de Pinochet, ils sont très marqués politiquement à gauche) il n'y a qu'à voir Raquel Garrido et autres Sergio Coronado...


On pourrait dire d'autres choses mais je pense avoir dit ce que je connaissais.
 

OAS

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Merci beaucoup pour ton RETEX ! Ca donne envi d'y partir en vacances !
 

Seraph’

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Bonjour,

Merci pour ce témoignage très précis. J’ai appris des choses. Je me permets de commenter car j’ai vécu deux mois et demi dans ce pays. J’y suis arrivé le jour du 2ème tour Chirac - Le Pen. Et la France faisait la une de l’actualité et on me questionnait beaucoup là dessus. Les chiliens ont un esprit assez politique.
J’étais accueilli plutôt dans la classe moyenne chilienne. Mon hôte était blanc d’origine espagnole. Sa femme était plus typée mapuche.
Quand on dérivait sur les conversations Politiques, je les interrogeais forcément sur Pinochet / Allende et ces chiliens de la classe moyenne me répondaient unanimement la même chose: «Pinochet a nettoyé le pays, il a battit une bonne économie », et ils ne s’attardaient pas sur Allende.
Mon hôte a compris que j’avais envie de connaître la sociologie du pays et m’a fait connaître plusieurs aspects du pays. J’ai dîné chez des gens très pauvres qui vivaient dans une maison de tôle et de terre battue. Ils étaient adorables et honorés que je vienne les connaître, j’avais seulement ramené de la nourriture. Assez touchant.
Puis j’ai connu des gens très riches les «Cuicos», blancs, parfois avec des physiques français italiens espagnols. Ils vivent sous haute protection dans des quartiers hautement surveillé. En voiture, ils verrouillent systématiquement les portes. Eux sont très tournés vers l’Europe. Alors que les pauvres ont un style de vie plus américain (mall énormes, fast food et télé très américanisée)

J’avais été très touché d’une femme de mon entreprise qui pleurait énormément car sa fille de 16 ans était tombé enceinte et là-bas il était impossible d’avorter. Ils évoquaient des possibles combines d’aller en Uruguay ou en Argentine, je crois mais cette collègue était assez pauvre en réalité...
Quand il y avaient des touristes africains américains, la foule murmurait assez fort pour qu’on puisse comprendre « mira el negrito » En le montrant du doigt. J’hallucinais. Ils Détestaient les péruviens Et étaient en compétition avec les argentins. Ils ne parlaient pas des boliviens. Je me suis fait attaqué une fois, on m’a volé mon portefeuille, j’étais ivre... comme partout en Amérique Latine, un danger possible est de se faire kidnapper si on est trop blancs et qu’on a les yeux trop bleus... mais j’ai un souvenir de personnes très bienveillantes.
 

Aryen Libre

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Vos témoignages confirment ce que j'ai entendu sur ce pays. Je poste ce message pour relancer le sujet et avoir éventuellement d'autres témoignages.
 

Stürmer

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J'aimerais vous parler d'un pays que je connais un peu : le Chili. Je n'en suis pas pour autant un spécialiste et toute intervention complémentaire et divergente est la bienvenue.

Au premier abord, il est bien évident que la population raciale du Chili n'est pas majoritairement blanche. Ce n'est pas un "paradis blanc". Il y a eu beaucoup de mélanges avec les amérindiens du pays : les mapuches.
Disons qu'il y a à peu près la moitié de blancs, de vrais blancs.
Le type espagnol est majoritaire, avec aussi un nombre de Croates et d'Allemands plutôt important, surtout dans le sud du pays.

Le point sur lequel je souhaite insister, je pense que cela a son importance, c'est que les peuples amérindiens sont des peuples définitivement vaincus au Chili. Je crois que c'est la même chose en Argentine ou en Uruguay.
Il n'y a donc aucune revanche à prendre sur les blancs de la part des métis ou même de la majorité des amérindiens, sauf du groupe mapuche le plus originel (notamment manipulé par l'extrême gauche) mais qui se limite à vouloir être propriétaire de ses terres ancestrales, qui regroupe grosso modo une région du Chili. Donc assez inoffensif.

Les chiliens n'ont donc pas du tout le sentiment d'être des amérindiens ou métis dans un combat racial à mener envers les blancs, ou des candaules blancs contre eux-même. Il n'a pas d'ethno-masochisme blanc. Au contraire, ils sont très xénophiles à notre égard, les blancs restent une valeur sûre.
Nous pouvons vivre une vie de blanc, se marier avec une blanche, être entouré de blancs sans que cela pose de problème avec la population plus colorée.

Politiquement ce qui est intéressant, grâce à Pinochet, est que le pays contrairement à la France a une "élite de droite" encore très présente dans les leviers de pouvoir.

C'est pas spécialement un sujet qui intéresse tout le monde ici, mais par exemple, l'équivalent du Laurent Fabius chilien (notre centurion romain, bien sûr) est pro-vie à fond. Sur l'avortement en général, même si la pression internationale est très forte, ils n'ont pu revenir dans le principe que sur la loi précédente, moins restrictive, que celle de Pinochet, qui lui avait totalement interdit l'avortement avant son départ du pouvoir, pour n'importe quel motif. Aujourd'hui, comme dans la très ancienne loi, l'avortement est possible en cas de viol, de danger pour la mère et de bébé non viable. Un avortement donc encore très strict.
Les partisans de l'avortement ont dû faire beaucoup de concessions, par exemple sur l'objection de conscience, en écrasant la propagande du planning familial.
Les services hospitaliers sont également très hostiles à l'avortement en général. L'élite médicale et même ecclésiastique est très ferme sur ce sujet. Même si maintenant une partie de la population se gauchise sur ce thème (comme sur d'autres) il y a quand même une opposition organisée et influente de "droite" de l'héritage de Pinochet.

La "police-l'armée" (dans le pays c'est la même chose : les Carabineros) est très soutenue par le pouvoir. Cela ressemble à ce que l'on peut voir aux USA, à savoir une politique très répressive, faut vraiment pas blaguer avec eux. Les voyous ou criminels sont sévèrement chassés. La population elle-même n'hésite pas à donner un coup de main si nécessaire.

Sur un plan économique, même chose que les USA, c'est un pays ultra libéral, donc ultra inégalitaire. Mais c'est le pays le plus stable économiquement de toute l'Amérique latine.
Le chilien est travailleur, c'est pour ainsi dire la mentalité américaine de se bouger les fesses sans en demander à l’État. Ce qui par déduction indique qu'il n'y a pas vraiment d'aides sociales, donc de parasites.
Mais du point de vue du blanc occidental, cela peut être un très bon pays pour y vivre, surtout s'il on a fait de bonnes études, par le fait que vous aurez des postes importants (souvent dans des entreprises étrangères) que vous serez très bien accepté en tant qu'européen, en payant très peu d'impôts, et vivre en tant que blanc sans complexe. Vous vivrez comme un roi blanc.

L'énorme problème actuel du Chili, c'est que depuis 5/6 ans il y a eu une immigration massive de bamboulas d'Haïti. On en est peut-être déjà à plus de 300 000, sur une population chilienne de 18 millions d'habitants. Quand on pense que l'on pouvait encore au début des années 2000 rester à Santiago (la capitale) pendant des jours et des jours sans croiser un seul négrito...
Cette population est là pour "travailler" dans des métiers subalternes, mais évidemment comme ils savent pas utiliser leurs dix doigts, ils sont sujets à un racisme assez féroce, ne rentrent que difficilement auprès de la population (bon on trouvera toujours des PAN, comme partout, c'est le mystère de la femme...)
Mais depuis la seconde arrivée au pouvoir de Sebastian Piñera, le ton monte à ce sujet et une politique de réémigration a été mise en place pour qu'ils dégagent du pays. Hélas je pense que cela laissera quand même des traces durables.

Sinon ne cherchez pas à entrer en contact avec le diaspora chilienne en France, ce sont les pires gauchistes de la Terre (qui se sont tous barrés au moment du Coup d'Etat de Pinochet, ils sont très marqués politiquement à gauche) il n'y a qu'à voir Raquel Garrido et autres Sergio Coronado...


On pourrait dire d'autres choses mais je pense avoir dit ce que je connaissais.
Intéressant. Frappant aussi de voir que la France est le point de chute mondial pour toute la vermine rouge.
 

Aletaia_38

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J'ai rencontré des chiliens, très sympas. J'ai tout de suite eu très bonne impression du pays grâce à eux. Ils m'ont parlés des haïtiens arrivant massivement depuis quelques années.
 

hanna reitsch

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Sep 27, 2020
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Bonjour,

Merci pour ce témoignage très précis. J’ai appris des choses. Je me permets de commenter car j’ai vécu deux mois et demi dans ce pays. J’y suis arrivé le jour du 2ème tour Chirac - Le Pen. Et la France faisait la une de l’actualité et on me questionnait beaucoup là dessus. Les chiliens ont un esprit assez politique.
J’étais accueilli plutôt dans la classe moyenne chilienne. Mon hôte était blanc d’origine espagnole. Sa femme était plus typée mapuche.
Quand on dérivait sur les conversations Politiques, je les interrogeais forcément sur Pinochet / Allende et ces chiliens de la classe moyenne me répondaient unanimement la même chose: «Pinochet a nettoyé le pays, il a battit une bonne économie », et ils ne s’attardaient pas sur Allende.
Mon hôte a compris que j’avais envie de connaître la sociologie du pays et m’a fait connaître plusieurs aspects du pays. J’ai dîné chez des gens très pauvres qui vivaient dans une maison de tôle et de terre battue. Ils étaient adorables et honorés que je vienne les connaître, j’avais seulement ramené de la nourriture. Assez touchant.
Puis j’ai connu des gens très riches les «Cuicos», blancs, parfois avec des physiques français italiens espagnols. Ils vivent sous haute protection dans des quartiers hautement surveillé. En voiture, ils verrouillent systématiquement les portes. Eux sont très tournés vers l’Europe. Alors que les pauvres ont un style de vie plus américain (mall énormes, fast food et télé très américanisée)

J’avais été très touché d’une femme de mon entreprise qui pleurait énormément car sa fille de 16 ans était tombé enceinte et là-bas il était impossible d’avorter. Ils évoquaient des possibles combines d’aller en Uruguay ou en Argentine, je crois mais cette collègue était assez pauvre en réalité...
Quand il y avaient des touristes africains américains, la foule murmurait assez fort pour qu’on puisse comprendre « mira el negrito » En le montrant du doigt. J’hallucinais. Ils Détestaient les péruviens Et étaient en compétition avec les argentins. Ils ne parlaient pas des boliviens. Je me suis fait attaqué une fois, on m’a volé mon portefeuille, j’étais ivre... comme partout en Amérique Latine, un danger possible est de se faire kidnapper si on est trop blancs et qu’on a les yeux trop bleus... mais j’ai un souvenir de personnes très bienveillantes.
c'est bien , mais pourquoi nous infliger la tête de mustapha kemal , il est natio , ok , mais sur un forum comme celui-ci , on a des choix plus judicieux .
 

Nikolaus

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Il y a bien eu des émeutes tout récemment dans ce pays? Je ne connais pas exactement les tenants et aboutissants (les médias dominants disent que c'est lié aux inégalités et aux privatisations) mais cela a l'air plutôt chaud en ce moment, non?
 

Arlequin

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J'ai rencontré des chiliens, très sympas. J'ai tout de suite eu très bonne impression du pays grâce à eux. Ils m'ont parlés des haïtiens arrivant massivement depuis quelques années.
Le Chili n'est pas un pays touristique de masse. C'est son avantage. Les Chiliens sont donc naturels, et en l'occurrence naturellement gentils.
Nous n'avons donc pas affaire à une hypocrisie vénale insupportable marocaine ou thaïlandaise. Quand un chilien est content, il est content, quand il fait la gueule, il fait la gueule. Pour combien de temps encore ?

Mais je pense pas que le Chili deviendra une destination de voyage prisée et massive. Le pays est très loin, et il y a quand même une nature qui bien qu'extraordinairement belle, reste hostile (tremblements de terre, tsunamis, climat plus ou moins dur partout, très chaud et sec au Nord et très froid et humide au Sud).


Il y a bien eu des émeutes tout récemment dans ce pays? Je ne connais pas exactement les tenants et aboutissants (les médias dominants disent que c'est lié aux inégalités et aux privatisations) mais cela a l'air plutôt chaud en ce moment, non?
C'est effectivement lié aux inégalités très importantes. Les émeutes ont commencé quand ils ont augmenté le prix du ticket de métro à Santiago (sachant qu'1/3 du pays vit dans et autour de la capitale). Il n'a pas de système de Carte Navigo comme en France. Tout devient par conséquent très explosif sur ce genre d'augmentation.
Quasi-tout est privatisé depuis longtemps dans de nombreux domaines et surtout concernant l'école, où il est impossible de se faire une place dans la société sans payer beaucoup d'argent. Ce sont les USA latino pour faire simple.

Le gros problème de ces émeutes, c'est la récupération par l'extrême gauche.
C'était exactement comme chez nous avec les Gilets Jaunes. On passe d'une demande de réforme légitime à une infiltration totale des féministes, LGBT et compagnie.

Ce mouvement a débouché sur un référendum pour changer de Constitution (celle de Pinochet, trop capitaliste) le 25 octobre 2020 où le oui l'a emporté à 78 %. Les chiliens ont en marre de ces inégalités, ils sont au bout du rouleau, et c'est 100 % compréhensible.
Mais là nous sommes face à l'inconnu, ce système très libéral et inégalitaire fait du Chili l'économique la plus stable de l'Amérique latine. Tout le monde veut s'y rendre pour y travailler, même les argentins (les deux se détestent pourtant au plus haut point ! Mais c'est pareil avec la France et l'Algérie :LOL:).
La nouvelle constitution se voudra plus sociale, démocratique, paritaire... Trois termes qui font franchement flipper et qui n'augurent rien de bon pour l'avenir du pays, qui est déjà malade du gauchisme mondial.
Sans reparler de toute cette putain de nouvelle immigration de bamboulas... et d'haïtiens surtout, les pires négros à mon avis.

Le problème de la droite chilienne au pouvoir, c'est que par cette défense de ce libéralisme exacerbé, leurs justes causes vont maintenant être de plus en plus mises à mal par la population générale, que ce soit au niveau des mœurs (très pro-vie du côté de la droite entière si j'ose dire, ça change de chez nous comme je l'avais indiqué) comme sur les questions d'immigration et de sécurité. Cela va décrédibiliser ces idées-là à cause de leur position économique.

Et un point plus psychologique mais certainement plus important, l'héritage de Pinochet de la droite devient de plus en plus intenable pour la population, où il y a quand même eu une répression féroce avec pas mal de morts, de torturés ou d'exilés. La gauche sort un dossier un par un, et la population naguère pro-Pinochet en devient hostile, et rejettera tout ce qui était de près ou de loin son bilan et ses actions.
D'ailleurs comme Franco en Espagne. Il y a énormément de parallèles entre les deux dirigeants et leurs pays.

Là où je pense que le pays est presque foutu, c'est que l'élite est plus conservatrice et réactionnaire que le peuple actuel (Le contraire de la France) disons surtout celui de Santiago et des alentours (la province reste pour partie préservée) mais ça fait 1/3 du pays, et ces putains de gauchistes votent bien davantage.
C'est souvent le problème pour tous les pays, la mégalopole engouffre tout le pays par sa décadence.
L'élite a pu temporiser et bloquer certaines réformes gauchisantes, mais avec cette nouvelle constitution je crains que la digue cède.

Il n'empêche que le Chili reste sur certains points encore un eldorado pour les blancs qui ont soif d'aventure ! Le cow-boy existe pour ainsi dire encore chez eux !
 

Aryen Libre

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Le Chili n'est pas un pays touristique de masse. C'est son avantage. Les Chiliens sont donc naturels, et en l'occurrence naturellement gentils.
Nous n'avons donc pas affaire à une hypocrisie vénale insupportable marocaine ou thaïlandaise. Quand un chilien est content, il est content, quand il fait la gueule, il fait la gueule. Pour combien de temps encore ?

Mais je pense pas que le Chili deviendra une destination de voyage prisée et massive. Le pays est très loin, et il y a quand même une nature qui bien qu'extraordinairement belle, reste hostile (tremblements de terre, tsunamis, climat plus ou moins dur partout, très chaud et sec au Nord et très froid et humide au Sud).




C'est effectivement lié aux inégalités très importantes. Les émeutes ont commencé quand ils ont augmenté le prix du ticket de métro à Santiago (sachant qu'1/3 du pays vit dans et autour de la capitale). Il n'a pas de système de Carte Navigo comme en France. Tout devient par conséquent très explosif sur ce genre d'augmentation.
Quasi-tout est privatisé depuis longtemps dans de nombreux domaines et surtout concernant l'école, où il est impossible de se faire une place dans la société sans payer beaucoup d'argent. Ce sont les USA latino pour faire simple.

Le gros problème de ces émeutes, c'est la récupération par l'extrême gauche.
C'était exactement comme chez nous avec les Gilets Jaunes. On passe d'une demande de réforme légitime à une infiltration totale des féministes, LGBT et compagnie.

Ce mouvement a débouché sur un référendum pour changer de Constitution (celle de Pinochet, trop capitaliste) le 25 octobre 2020 où le oui l'a emporté à 78 %. Les chiliens ont en marre de ces inégalités, ils sont au bout du rouleau, et c'est 100 % compréhensible.
Mais là nous sommes face à l'inconnu, ce système très libéral et inégalitaire fait du Chili l'économique la plus stable de l'Amérique latine. Tout le monde veut s'y rendre pour y travailler, même les argentins (les deux se détestent pourtant au plus haut point ! Mais c'est pareil avec la France et l'Algérie :LOL:).
La nouvelle constitution se voudra plus sociale, démocratique, paritaire... Trois termes qui font franchement flipper et qui n'augurent rien de bon pour l'avenir du pays, qui est déjà malade du gauchisme mondial.
Sans reparler de toute cette putain de nouvelle immigration de bamboulas... et d'haïtiens surtout, les pires négros à mon avis.

Le problème de la droite chilienne au pouvoir, c'est que par cette défense de ce libéralisme exacerbé, leurs justes causes vont maintenant être de plus en plus mises à mal par la population générale, que ce soit au niveau des mœurs (très pro-vie du côté de la droite entière si j'ose dire, ça change de chez nous comme je l'avais indiqué) comme sur les questions d'immigration et de sécurité. Cela va décrédibiliser ces idées-là à cause de leur position économique.

Et un point plus psychologique mais certainement plus important, l'héritage de Pinochet de la droite devient de plus en plus intenable pour la population, où il y a quand même eu une répression féroce avec pas mal de morts, de torturés ou d'exilés. La gauche sort un dossier un par un, et la population naguère pro-Pinochet en devient hostile, et rejettera tout ce qui était de près ou de loin son bilan et ses actions.
D'ailleurs comme Franco en Espagne. Il y a énormément de parallèles entre les deux dirigeants et leurs pays.

Là où je pense que le pays est presque foutu, c'est que l'élite est plus conservatrice et réactionnaire que le peuple actuel (Le contraire de la France) disons surtout celui de Santiago et des alentours (la province reste pour partie préservée) mais ça fait 1/3 du pays, et ces putains de gauchistes votent bien davantage.
C'est souvent le problème pour tous les pays, la mégalopole engouffre tout le pays par sa décadence.
L'élite a pu temporiser et bloquer certaines réformes gauchisantes, mais avec cette nouvelle constitution je crains que la digue cède.

Il n'empêche que le Chili reste sur certains points encore un eldorado pour les blancs qui ont soif d'aventure ! Le cow-boy existe pour ainsi dire encore chez eux !
D'accord mais, est-ce que les inégalités sont liés à une certaine forme d'inégalité raciale ? Et est-ce que la mise en place d'un système socialiste ne va pas diminuer l'emprise des blancs sur le pays ?
 

TyrannoSSaure

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D'accord mais, est-ce que les inégalités sont liés à une certaine forme d'inégalité raciale ? Et est-ce que la mise en place d'un système socialiste ne va pas diminuer l'emprise des blancs sur le pays ?
Malheureusement une culture homogène et une absence de tensions entre les diverses communautés raciales mènent au métissage doucement mais sûrement. Surtout que la valeur d'un Blanc est reconnue là-bas. Ils sont déjà à 50% de créatures démoniaques environ.

Quoiqu'en soit les politiques économiques, la situation raciale ne va pas changer.

Heureusement qu'il y a toujours des enclaves et des zones hétérogènes sinon ce pays serait comme le Venezuela ou le Mexique.
 

Arlequin

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D'accord mais, est-ce que les inégalités sont liés à une certaine forme d'inégalité raciale ? Et est-ce que la mise en place d'un système socialiste ne va pas diminuer l'emprise des blancs sur le pays ?
Il y a clairement un lien entre l'inégalité sociale et l'inégalité raciale au Chili. Plus l'on est mapuche et basané, plus l'on est pauvre. Et inversement. La classe dirigeante est 100 % blanche depuis toujours.
Seulement, ce n'est pas du tout un racisme assumé ni même conscient, on pourrait dire qu'il s'agit précisément d'un "racisme systémique" :LOL: .

Et pour aller dans le sens de TyrannoSSaure, il ne devrait pas y avoir de changement racial, même avec le socialisme. Malgré l'arrivée massive des bamboulas d'Haïti ces dernières années, il y a peu de chances que cela continue avec le même flux, le Chili n'est pas l'Etat Providence français. Même avec une plus grosse dose de socialisme, ils n'arriveront jamais à notre stade.

D'autant que les Mapuches ne font pas spécialement plus d'enfants que les Chiliens blancs.
Le mapuchisme" n'est rien du tout face à notre "bamboulo-bougnoulisme". C'est du pipi de chat. Ils sont même presque attachants.

Le problème n°1 du Chili, c'est son gauchisme de plus en plus envahissant.
 

Aryen Libre

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Il y a clairement un lien entre l'inégalité sociale et l'inégalité raciale au Chili. Plus l'on est mapuche et basané, plus l'on est pauvre. Et inversement. La classe dirigeante est 100 % blanche depuis toujours.
Seulement, ce n'est pas du tout un racisme assumé ni même conscient, on pourrait dire qu'il s'agit précisément d'un "racisme systémique" :LOL: .

Et pour aller dans le sens de TyrannoSSaure, il ne devrait pas y avoir de changement racial, même avec le socialisme. Malgré l'arrivée massive des bamboulas d'Haïti ces dernières années, il y a peu de chances que cela continue avec le même flux, le Chili n'est pas l'Etat Providence français. Même avec une plus grosse dose de socialisme, ils n'arriveront jamais à notre stade.

D'autant que les Mapuches ne font pas spécialement plus d'enfants que les Chiliens blancs.
Le mapuchisme" n'est rien du tout face à notre "bamboulo-bougnoulisme". C'est du pipi de chat. Ils sont même presque attachants.

Le problème n°1 du Chili, c'est son gauchisme de plus en plus envahissant.
C'est bien ce qui me semblait. Je pose la question car j'avais eu l'occasion de discuter avec une chilienne, totalement apolitique. Celle-ci était parfaitement blanche et probablement d'origine française. Quand j'ai évoqué la question raciale de son pays, sa réponse était simple et elle m'a répondu sans hésitation. Que la population était composé à 50/50 métisses/européens et qu'elle ne se mélangeait pas et que cela n'avait pas bougé depuis 2 siècles. De plus, elle m'avait dit qu'elle aimerait faire un test ADN pour connaitre un peu plus ses origines et qu'avoir la moindre origine de natif amérindien serait un drame pour elle. Ce genre de réflexion est assez rare pour une fille lambda.

Bref, vous m'avez convaincu d'allé y faire un tour prochainement.
 

Freddy_Kruger

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Le Chili qui reconfine dernièrement avec pourtant un taux de vaccination très élevé des masses. La-bas, aucune aide aux entreprises lors des confinements étatiques, autrement dit les entrepreneurs crèvent par décision gouvernementale; les chilien(nes) ne m'ont pas l'air tellement plus rebelle que leurs homologues du secteur France. Les dernières émeutes seraient dûes aux confinements qui les empêchent d'aller faire leur course pour de l'alimentaire à certains moments de la journée. Cela ne fait pas vraiment rêver.
 

Arlequin

SA- aspirant
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Le Chili qui reconfine dernièrement avec pourtant un taux de vaccination très élevé des masses. La-bas, aucune aide aux entreprises lors des confinements étatiques, autrement dit les entrepreneurs crèvent par décision gouvernementale; les chilien(nes) ne m'ont pas l'air tellement plus rebelle que leurs homologues du secteur France. Les dernières émeutes seraient dûes aux confinements qui les empêchent d'aller faire leur course pour de l'alimentaire à certains moments de la journée. Cela ne fait pas vraiment rêver.
Oui, la politique de vaccination est débile au possible. Dans l'ensemble, les pays sud-américains ont souvent tendance à exagérer les mesures sanitaires.
Comme indiqué précédemment, c'est clairement un pays très inégalitaire, il faudrait une bonne dose de (national-) socialisme et une protection renforcée des Chiliens. La révolte et la volonté de changer de Constitution est totalement justifiée.
Mais disons que ce topic parle surtout de la question raciale, et le fait que l'on peut encore vivre comme blanc dans ce pays.
 
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