Aix-en-Provence: du Royaume de Provence à la Régence d'Alger

Corneliu

Branleur sous pseudo
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Je viens vous parler d’Aix-en-Provence,la ville de Cézanne et du Roi René, mais qui semble suivre la pente descendante de villes sinistrées comme Rennes, par l’accumulation invraisemblable de clodos et de toxicos qui y ont élu domicile ces dernières années.


En soi, la ville est magnifique de par son héritage architectural incroyable, son centre-ville historique classé (ce qui interdit d’y placer des logements sociaux). Contrairement à Marseille, les sites touristiques d’Aix-en-Provence sont proches les uns des autres et n’impliquent pas de traverser des bantoustans remplis de zoulous mangeurs de chair.


Globalement, Aix est relativement épargnée de la bougnoulisation totale qui afflige sa triste voisine phocéenne, mais la proximité avec cette dernière implique un degré élevé de ventilation de cafres (qui s’amassent essentiellement au quartier du Jas de Bouffan, un véritable wilaya algérien à l’ouest de la ville).


Le reste de la ville, et notamment le centre, est beaucoup plus bourgeois. La vie est chère, nettement plus qu’à Marseille, vous paierez vos pintes au même prix qu’à Paris. La population blanche de la ville est nettement dominée par la population étudiante qui s’amasse dans les logements du CROUS au sud de la ville. Effectivement, Aix dispose de deux importantes facultés :


- La faculté de droit est absolument magnifique (un véritable ouvrage d’art roman bien entretenu) et réputée de surcroît pour être la meilleure après Assas (Portalis, l’un des rédacteurs du Code civil, venait d’Aix).


- La fac de lettres est un ignoble ouvrage néostalinien dans lequel on a décidé de jeter les pires immondices de la région : gauchistes camés, lesbiennes libidineuses, voilées et autres Boubakar s’y cotôient dans une ambiance qui rappelle davantage Minas Morgul que la ville de Cézanne.



La population aixoise autochtone est nettement minoritaire, et se compose essentiellement de boomers bourgeois adeptes de l’entre-soi et des loges, et qui mènent une vie pour le moins décadente en se prélassant dans les bars et restaurants chics de la ville : des établissements « distingués » qui ont d’ailleurs subi une myriade de fermetures administratives l’année dernière pour avoir eu massivement recours à des clandestins. Il y a un an, tous les bars de la place Richelme ont été fermés administrativement car ils avaient recours collectivement à une équipe de clandestins pour la mise en place et la fermeture des terrasses. La plupart de ces établissements sont d’ailleurs détenus par des mafieux. Bref, les autochtones d’Aix sont de véritables hobereaux décadents que Balzac aurait sûrement beaucoup eu plaisir à décrire.



Concernant l’entretien et la propreté de la ville, nous sommes au moyen-âge. Les poubelles sont très peu nombreuses et les gens sont obligés de mettre leurs sacs poubelles à l’air libre dans la rue en attendant que les éboueurs passent, ce qui parfois n’arrive pas avant 3 jours.



La vie aixoise, auparavant très tranquille, n’a de cesse de se troubler d’année en année par la multiplication des kebabs dans le centre de la ville (la rue de la Couronne, au centre-ville s’est totalement turcifiée en quelques années). En soirée et dans la nuit, les toxicos et autres camés n’ont de cesse d’hurler ce qui alimente les bagarres. La rue de la Verrerie (autrefois rue Juiverie, coïncidence ?), autrefois assez fréquentable, est aujourd’hui le nid de ces fins de race, d’étudiants festivistes et d’individus au phénotype louche dont le mélange donne souvent d’insupportables bagarres d’ivrognes, de même que les soirées des étudiants dans leurs studios qui donnent lieu à d’invraisemblables brouhahas et des scènes de chimpanzeries insoupçonnées jusque-là chez l’Homme blanc.
Presque aucune soirée ne se déroule sans embrouille avec les toxicos et les camés. C’est effrayant de voir à quel point la situation s’est aggravée en quelques années.



Vous l’avez compris, Aix est une ville extrêmement festiviste, ce qui pour un étudiant n’est pas un problème mais est éprouvant pour la population active et productive. La vie à Aix est presque entièrement cadrée sur le calendrier universitaire : la ville est totalement morte en été quand ces derniers se barrent (seul le festival d’art lyrique amène du monde en été, principalement des boomers). Par sa proximité avec Marseille, Aix attire non seulement des bougnoules mais aussi les fins de race blanches de la métropole qui viennent y étudier un an ou deux à la fac de lettres avant de pointer à Pôle Emploi. La présence d’antifas et autres drogués, impensable il y a encore quelques années, est aujourd’hui bien tangible.




Abordons la question de la politique locale.


Aix est une ville dirigée depuis 20 ans par Maryse Joissains, maire LR de la droite « dure » et « sarkozyste » (ca part mal). On en entend guère parler autrement que dans ses innombrables exemples de gestion mafieuse des deniers publics, comme lorsqu’elle a décidé de donner une rémunération de cadre A à son propre chauffeur. La gestion est d’ailleurs familiale, puisque c’est sa propre fille Sophie Joissains qui est sénatrice de la ville.


Joissains arrive toujours miraculeusement à se faire réélire sur le fil malgré les poussées de la gauche (Aix a longtemps été géré par la gauche radicale), essentiellement en mobilisant ses réseaux d’hommes-liges et en menant une gestion à l’italienne des marchés publics. Joissains se revendique ouvertement « catho » et a autorisé l’ouverture d’une chapelle pour la Fraternité Saint Pie X dans le centre, mais c’est essentiellement de la comm’ pour faire plaisir aux quelques bourgeois aixois un peu réac qui lui permettent d’être réélue à chaque élection.


Néanmoins, il faut mettre à son crédit qu’Aix-en-Provence fait partie du peloton de tête des grandes villes de France à avoir le moins de logements sociaux au prorata de la population. En 2016, Aix a dû payer plus d’un million d’euros d’amendes pour non-respect de la législation soviétique en la matière :


https://france3-regions.francetvinf...ence-sanctionnee-non-respect-loi-1144459.html


Par ailleurs, le projet de métropole Aix-Marseille, auquel elle s’est frontalement opposée, devrait organiser une vraie dictature phocéenne sur l’ensemble du département (sauf Arles qui est en dehors du projet). Des compétences en matière de logement lui seront transférées : attendez-vous à ce que l’hélicoptère à nègres fonctionne à plein régime dans les prochaines années pour mettre définitivement l’arrière-pays provençal à la page.


Si vous avez pour projet de vous installer à Aix, essayer de privilégier quand même le centre, mais en évitant le coin de la gare et vers les facs (sauf si vous étudiez à la faculté de droit). Par ailleurs, Aix étant une ville horriblement chère, les loyers sont assez proches des prix parisiens si vous voulez aller en centre-ville. Evitez aussi les rues qui sont bondées le soir (Rue de la Verrerie, Place des Cardeurs par exemple) car remplies de bars, qui en période universitaire donnent lieu à un vacarme qui vous ferait passer de nombreuses nuits blanches.


Le nord de la ville, résidentiel, est assez tranquille (mais je manque d’informations là-dessus). Aix-les-Milles, zone industrielle du sud, n’a aucun intérêt si ce n’est la présence du fameux « camp des Milles », éternel supplice pour les élèves de collège et de lycée qui doivent s’y rendre pour effectuer le fameux devoir de mémoire. Le seul vice de ce camp est que le Maréchal Pétain y ait enfermé toute la vermine réfugiée dans le sud de la France, que ce soit les Brigades internationales, antifascistes allemands et autres youpins d’outre-Rhin.



Par pitié, évitez l’ouest de la ville, car c’est là que se trouve le quartier du Jas de Bouffan : N’Y ALLEZ SOUS AUCUN PRETEXTE ! Ce funeste quartier de l’ouest de la ville est une véritable excroissance de la Régence d’Alger, qui y pratique les razzias avec zèle (rafle de blancs avec son lot d’égorgements et de viols). La très grande majorité des « faits-divers » rapportés dans la presse provient de cet endroit. Sa mosquée y trône fièrement comme avant-poste des troupes ottomanes.
C’est à peu près le seul endroit de la ville où les logements sociaux ont été empilés, et finalement la distance avec le centre fait que ces bougnes foutent très peu les pieds en centre-ville (tant mieux).



Les Roms s’y sont même récemment érigé un petit potentat, avec son lot de trafic de drogues et autre albaniaiseries dont eux seuls peuvent nous gratifier: https://www.laprovence.com/article/...communaute-rom-la-faim-pire-que-le-virus.html


A propos de l’arrière-pays : le paix d’Aix est vraiment une région magnifique. Le massif de la Sainte-Victoire où Cézanne avait une maison vaut vraiment le coup d’y faire un tour. C’est un coin idéal pour les amateurs de VTT et de balades en forêt.


La garrigue environnante est préservée de toute influence gnoulistique : Venelles, Meyreuil, Célony, Meyrargues sont des petites villes sans problème. Mais n’allez pas trop au sud non plus : Gardanne et Simiane sont les avant-postes du Mordor marseillais. A Gardanne, le maire communiste a autorisé l'établissement d'un foyer rom d'une centaine d'individus sur un terrain désaffecté, d'où ils peuvent librement agir pour terroriser la population blanche locale.



En conclusion, j’aurais du mal à conseiller à un démocrate de s’installer à Aix. La ville, en soi, n’est pas dans un si mauvais état que cela : mais il s’est considérablement dégradé durant les quelques années, et il est tout à fait probable que d’ici 5 ou 10 ans la ville devienne un trou à bougnoules tout à fait comparable à ce qu’on observe à Marseille. Si vous voulez vous y installer, je ne saurai que vous conseiller de vous établir plutôt dans les petites communes alentour qui sont pour le coup très tranquilles.
 

Aletaia_38

Gauchiste en rémission
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Merci pour cette description. Que peux tu dire de la ville d'Eguilles juste à côté ? Des granettes à Aix ?
 

Corneliu

Branleur sous pseudo
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Rien de spécial à leur sujet, Eguilles est une petite ville de la "banlieue", c'est en fait déja la campagne. Je n'y ai jamais mis les pieds personnellement mais ça doit être sans histoire. Pareil pour les Granettes qui est un petit hameau en bordure de la ville.
 

ÜberSSfrog

Gauchiste en rémission
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C'EST ÇA LE SUD DE LA FRANCE, C'EST LA PROVENCE ! C'EST LA FRANCE ! (prendre un accent de Marseille)

Très beau résumé, ça donne pas envie d'y vivre, hormis quelques jours pour profiter du soleil et des beaux paysages.
 

Corneliu

Branleur sous pseudo
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Ville superbe. Significative communauté US. Jamais compris pourquoi.
Oui c'est beaucoup des étudiants en art ou en architecture: Aix-en-Provence a un passé dans le domaine de l'art qui est important. Non seulement Cézanne, mais il y a aussi notamment un important musée de non-art dégénéré qui se trouve en bordure de la ville:
1024px-Fondation_Vasarely,_Aix-en-Provence.jpg

Un truc qui consiste à faire des ronds noirs sur fond blanc, wouah. Un truc juif pour se faire du pognon facile, comme avec Pierre Soulages et Jeff Koons.
 

Corneliu

Branleur sous pseudo
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C'est ça oui, tout se vaut... J'apprends que le gouvernement national-socialiste était très "snob":

da87d1c129ad81b7bf2ca991ccf2b73cd4007433.jpg

L'art dégénéré et le non-art, qui salissent les vertus européennes n'ont rien à faire dans un régime sain.
 

TournevisPatriote

Gauchiste en rémission
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En conclusion, j’aurais du mal à conseiller à un démocrate de s’installer à Aix. La ville, en soi, n’est pas dans un si mauvais état que cela : mais il s’est considérablement dégradé durant les quelques années, et il est tout à fait probable que d’ici 5 ou 10 ans la ville devienne un trou à bougnoules tout à fait comparable à ce qu’on observe à Marseille. Si vous voulez vous y installer, je ne saurai que vous conseiller de vous établir plutôt dans les petites communes alentour qui sont pour le coup très tranquilles.
À chaque fois que je descendais dans le Sud, j'adorais m'arrêter à Aix et arpenter son centre historique. Il faut dire que la ville est bien située près de l'A8, contrairement à Marseille, 30 kms plus au Sud et qui n'est pas une ville de passage (sauf peut-être pour les ferries).
Pour moi c'était l'excroissance bourgeoise-bohème qu'il manque à Marseille. On sait que ces trouducs votent mal, mais ils savent se caser dans les endroits où ils ne subiront pas les conséquences de leurs idées de merde !
Je suis triste de savoir qu'avec la métropolisation (((ils))) vont ventiler la merde marron dans les autres villes de Provence, et notamment à Aix, qui était jusque là la ville la moins dégueulasse du coin.
Quel gâchis !
 

Corneliu

Branleur sous pseudo
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Tout à fait, la trouamerdisation est en marche et d'ici 10 ans la ville sera définitivement foutue. J'y ai vécu cinq ans et quand je repense à l'état de la ville quand je suis arrivé là-bas, je me suis rendu de la dégradation considérable du centre-ville. C'est un drame, car comme tu dis la ville a un patrimoine architectural et naturel exceptionnel.

La réémigration, vite! Tant de magnifiques petits coins de France foutus en l'air à cause d'(((eux))).
 

mad marx

Branleur sous pseudo
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J'y suis passé quelques fois ces derniers mois : un beau trou à merde consumériste et multi-ethnique, ça fait mal à dire mais à la limite je préfère mars city
 

Mansplainator

Gauchiste en rémission
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Ville superbe. Significative communauté US. Jamais compris pourquoi.
La ville correspond assez bien à leur cliché de la vie dans la 'Riviera', avec ce petit côté bourgeois et safe. Plus d'anglophones aussi, avec les masses de touristes et d'étudiants étrangers.
Quand j'y habitais je croisais régulièrement john malkovitch par ex, qui avait un bel appart dans le centre.
 

Malreaux Charles

Gauchiste en rémission
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Mon expérience brève converge avec l'analyse principale, une douceur de vie très Méditerranéenne jalonné de prix ahurissants, la moindre bricole éventre votre porte monnaie. Une propreté par contre irréprochable, ma ballade dans l'hypercentre y a peut être aidé, très peu de détritus et une voirie clean contrairement a bon nombres de villes du Nord.
Néanmoins, le bât blesse dans cette bourgeoisie des villes en phase de devenir une babylone des races, avant l'apocalypse un "safe Space" parvient généralement a garder son cadre de vie, il bazarde la loi PLU par des pirouettes ou amende a tout va. Ce n'est que temporaire, le luxe a un prix, le phénomène d'embourgeoisement malsain, Christophe Guilluy l'avait bien résumé.

Par symétrie, Rouen dispose du même esprit désagréable m'as tu vu, un concours de plumage absurde ou des grosses bagnoles hurlent a la mort a côté de votre bar, lequel met 20 minutes a servir un ice tea.
Mais bon, en cas d'études un jeune homme y trouvera son compte dans une sécurité relative, des femmes chattoyant la rétine et un air pur pour une ville avec 100 000 habitants, le must dans ses premières années de liberté. Toutefois, curieux que je suis et envieux de voir l'arrière du décor, les projeteurs d'ombre dans la caverne comme dirait Platon, une virée matinal m'a mené dans un quartier merdique afro-bougnoulisé.

La peste a déjà élu domicile, ce souk afro-bougnoulisé ne couvrait que deux maigres ruelles, un embargo entre Turquie ou Albanie, Arménie et Tunise, on aura beau venir me les aligner a la Joe dalton sous une lumière ardente, j'en serais tout a fais incapable de distinguer lequel fait moins rabouin que l'autre, encore une fois, il faut voir pour y croire.
Bon revenons au sujet fâcheux, donc vous avez ses myriades de petit commerces enchevêtrés a dix pas des centres historiques aux guinguette, fronfrons et autres guignoleries du Sud bien sympathique, faute grave, une ruelle de trop et c'est un Molenbeek sous dôme.

Peu d'espoir s'anime en moi pour Aix, a coup de ventilation de bicots camés, de comoriens français par décret et toutes autres humanoïdes suintant Abidjan, ses villes autrefois microcosme s'effondrent, la citadelle ferme ses portes et laisse place au grande Bougnoulistan Marseillais.
Quand vient l'heure du règlement ses monsieurs aux cuillère en or rigolent moins sur leur terasses axé Pôle Sud, chaque année la mairie fait les fonds de tiroir pour éviter que les Trotkystes rameutent des chateaux d'eau bétonné en centre ville. Constructions difformes, sociale jusque dans l'apparence, issues d'architectes ivres dont le chef de file est le crypto-communiste Auguste Perret, homme a la pensée criminelle auquel on doit la reconstruction Wish du Havre.

Citez moi une ville plus laide que le Havre, j'en viendrais même a ouvrir un Tipee pour un deuxième bombardement anglo-juif, remettre a plat et placer Albert Speer comme chef des travaux pour éviter l'infâme Oblast ancrée en Normandie, ma pauvre France, qu'est ce que ses bourreaux communistes t'ont fait....
 
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ErnestMalnoy

Sarköziste honteux
Membre confirmé
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Je viens vous parler d’Aix-en-Provence,la ville de Cézanne et du Roi René, mais qui semble suivre la pente descendante de villes sinistrées comme Rennes, par l’accumulation invraisemblable de clodos et de toxicos qui y ont élu domicile ces dernières années.


En soi, la ville est magnifique de par son héritage architectural incroyable, son centre-ville historique classé (ce qui interdit d’y placer des logements sociaux). Contrairement à Marseille, les sites touristiques d’Aix-en-Provence sont proches les uns des autres et n’impliquent pas de traverser des bantoustans remplis de zoulous mangeurs de chair.


Globalement, Aix est relativement épargnée de la bougnoulisation totale qui afflige sa triste voisine phocéenne, mais la proximité avec cette dernière implique un degré élevé de ventilation de cafres (qui s’amassent essentiellement au quartier du Jas de Bouffan, un véritable wilaya algérien à l’ouest de la ville).


Le reste de la ville, et notamment le centre, est beaucoup plus bourgeois. La vie est chère, nettement plus qu’à Marseille, vous paierez vos pintes au même prix qu’à Paris. La population blanche de la ville est nettement dominée par la population étudiante qui s’amasse dans les logements du CROUS au sud de la ville. Effectivement, Aix dispose de deux importantes facultés :


- La faculté de droit est absolument magnifique (un véritable ouvrage d’art roman bien entretenu) et réputée de surcroît pour être la meilleure après Assas (Portalis, l’un des rédacteurs du Code civil, venait d’Aix).


- La fac de lettres est un ignoble ouvrage néostalinien dans lequel on a décidé de jeter les pires immondices de la région : gauchistes camés, lesbiennes libidineuses, voilées et autres Boubakar s’y cotôient dans une ambiance qui rappelle davantage Minas Morgul que la ville de Cézanne.



La population aixoise autochtone est nettement minoritaire, et se compose essentiellement de boomers bourgeois adeptes de l’entre-soi et des loges, et qui mènent une vie pour le moins décadente en se prélassant dans les bars et restaurants chics de la ville : des établissements « distingués » qui ont d’ailleurs subi une myriade de fermetures administratives l’année dernière pour avoir eu massivement recours à des clandestins. Il y a un an, tous les bars de la place Richelme ont été fermés administrativement car ils avaient recours collectivement à une équipe de clandestins pour la mise en place et la fermeture des terrasses. La plupart de ces établissements sont d’ailleurs détenus par des mafieux. Bref, les autochtones d’Aix sont de véritables hobereaux décadents que Balzac aurait sûrement beaucoup eu plaisir à décrire.



Concernant l’entretien et la propreté de la ville, nous sommes au moyen-âge. Les poubelles sont très peu nombreuses et les gens sont obligés de mettre leurs sacs poubelles à l’air libre dans la rue en attendant que les éboueurs passent, ce qui parfois n’arrive pas avant 3 jours.



La vie aixoise, auparavant très tranquille, n’a de cesse de se troubler d’année en année par la multiplication des kebabs dans le centre de la ville (la rue de la Couronne, au centre-ville s’est totalement turcifiée en quelques années). En soirée et dans la nuit, les toxicos et autres camés n’ont de cesse d’hurler ce qui alimente les bagarres. La rue de la Verrerie (autrefois rue Juiverie, coïncidence ?), autrefois assez fréquentable, est aujourd’hui le nid de ces fins de race, d’étudiants festivistes et d’individus au phénotype louche dont le mélange donne souvent d’insupportables bagarres d’ivrognes, de même que les soirées des étudiants dans leurs studios qui donnent lieu à d’invraisemblables brouhahas et des scènes de chimpanzeries insoupçonnées jusque-là chez l’Homme blanc.
Presque aucune soirée ne se déroule sans embrouille avec les toxicos et les camés. C’est effrayant de voir à quel point la situation s’est aggravée en quelques années.



Vous l’avez compris, Aix est une ville extrêmement festiviste, ce qui pour un étudiant n’est pas un problème mais est éprouvant pour la population active et productive. La vie à Aix est presque entièrement cadrée sur le calendrier universitaire : la ville est totalement morte en été quand ces derniers se barrent (seul le festival d’art lyrique amène du monde en été, principalement des boomers). Par sa proximité avec Marseille, Aix attire non seulement des bougnoules mais aussi les fins de race blanches de la métropole qui viennent y étudier un an ou deux à la fac de lettres avant de pointer à Pôle Emploi. La présence d’antifas et autres drogués, impensable il y a encore quelques années, est aujourd’hui bien tangible.




Abordons la question de la politique locale.


Aix est une ville dirigée depuis 20 ans par Maryse Joissains, maire LR de la droite « dure » et « sarkozyste » (ca part mal). On en entend guère parler autrement que dans ses innombrables exemples de gestion mafieuse des deniers publics, comme lorsqu’elle a décidé de donner une rémunération de cadre A à son propre chauffeur. La gestion est d’ailleurs familiale, puisque c’est sa propre fille Sophie Joissains qui est sénatrice de la ville.


Joissains arrive toujours miraculeusement à se faire réélire sur le fil malgré les poussées de la gauche (Aix a longtemps été géré par la gauche radicale), essentiellement en mobilisant ses réseaux d’hommes-liges et en menant une gestion à l’italienne des marchés publics. Joissains se revendique ouvertement « catho » et a autorisé l’ouverture d’une chapelle pour la Fraternité Saint Pie X dans le centre, mais c’est essentiellement de la comm’ pour faire plaisir aux quelques bourgeois aixois un peu réac qui lui permettent d’être réélue à chaque élection.


Néanmoins, il faut mettre à son crédit qu’Aix-en-Provence fait partie du peloton de tête des grandes villes de France à avoir le moins de logements sociaux au prorata de la population. En 2016, Aix a dû payer plus d’un million d’euros d’amendes pour non-respect de la législation soviétique en la matière :


https://france3-regions.francetvinf...ence-sanctionnee-non-respect-loi-1144459.html


Par ailleurs, le projet de métropole Aix-Marseille, auquel elle s’est frontalement opposée, devrait organiser une vraie dictature phocéenne sur l’ensemble du département (sauf Arles qui est en dehors du projet). Des compétences en matière de logement lui seront transférées : attendez-vous à ce que l’hélicoptère à nègres fonctionne à plein régime dans les prochaines années pour mettre définitivement l’arrière-pays provençal à la page.


Si vous avez pour projet de vous installer à Aix, essayer de privilégier quand même le centre, mais en évitant le coin de la gare et vers les facs (sauf si vous étudiez à la faculté de droit). Par ailleurs, Aix étant une ville horriblement chère, les loyers sont assez proches des prix parisiens si vous voulez aller en centre-ville. Evitez aussi les rues qui sont bondées le soir (Rue de la Verrerie, Place des Cardeurs par exemple) car remplies de bars, qui en période universitaire donnent lieu à un vacarme qui vous ferait passer de nombreuses nuits blanches.


Le nord de la ville, résidentiel, est assez tranquille (mais je manque d’informations là-dessus). Aix-les-Milles, zone industrielle du sud, n’a aucun intérêt si ce n’est la présence du fameux « camp des Milles », éternel supplice pour les élèves de collège et de lycée qui doivent s’y rendre pour effectuer le fameux devoir de mémoire. Le seul vice de ce camp est que le Maréchal Pétain y ait enfermé toute la vermine réfugiée dans le sud de la France, que ce soit les Brigades internationales, antifascistes allemands et autres youpins d’outre-Rhin.



Par pitié, évitez l’ouest de la ville, car c’est là que se trouve le quartier du Jas de Bouffan : N’Y ALLEZ SOUS AUCUN PRETEXTE ! Ce funeste quartier de l’ouest de la ville est une véritable excroissance de la Régence d’Alger, qui y pratique les razzias avec zèle (rafle de blancs avec son lot d’égorgements et de viols). La très grande majorité des « faits-divers » rapportés dans la presse provient de cet endroit. Sa mosquée y trône fièrement comme avant-poste des troupes ottomanes.
C’est à peu près le seul endroit de la ville où les logements sociaux ont été empilés, et finalement la distance avec le centre fait que ces bougnes foutent très peu les pieds en centre-ville (tant mieux).



Les Roms s’y sont même récemment érigé un petit potentat, avec son lot de trafic de drogues et autre albaniaiseries dont eux seuls peuvent nous gratifier: https://www.laprovence.com/article/...communaute-rom-la-faim-pire-que-le-virus.html


A propos de l’arrière-pays : le paix d’Aix est vraiment une région magnifique. Le massif de la Sainte-Victoire où Cézanne avait une maison vaut vraiment le coup d’y faire un tour. C’est un coin idéal pour les amateurs de VTT et de balades en forêt.
Merci pour cet avis magnifique. Et Vitrolles ?
 
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