Éventualité d'une guerre nucléaire en Ukraine, vaccination anti-covid et "chambres à gaz": toujours analyser froidement

Vincent Reynouard

SA- soldat de choc
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On aura pu s'en apercevoir (voir mon message précédent): questionné sur l'éventualité d'une guerre mondiale, ma réponse reste très prudente, loin de tout sensationnalisme.

J'estime en effet que malgré nos craintes et nos espoirs, nos sympathies et nos antipathies, il faut toujours savoir rester calme pour analyser froidement.

Prenons l'exemple de la vaccination.
Bien que je n'en fasse pas état, je suis "anti-vaccinaliste". Lorsque j'ai rencontré celle qui allait devenir mon épouse, j'étais pro. Car je ne m'étais jamais interrogé sur ce qu'on m'avait appris. Mon épouse m'a communiqué ses arguments; je les ai écoutés. De mon côté, j'ai lu.
Je suis devenu anti-vaccinaliste pour trois raisons:
- les maladies infantiles me paraissent nécessaires au bon développement de l'enfant, notamment en matière de résistance immunitaire;
- plutôt que de s'injecter des produits, mieux vaut adopter un mode de vie sain, à commencer par la nourriture. Un mode de vie sain vous protège bien plus largement que la vaccination et la prise de médicaments divers;
- associé à une vie saine, une médication naturelle permet de guérir de nombreuses affections (avec des tisanes de buis et de sureau, mon épouse m'a guéri en une semaine d'une mononucléose infectieuse).

Voilà pourquoi aucun de nos huit enfants n'a été vacciné. Ils ont eu la rougeole, les oreillons, la coqueluche, etc., sans en mourir ni souffrir de séquelles. Quand ils se blessaient, on nettoyait les blessures sans les couvrir longtemps de pansements; on n'a jamais déploré un cas de tétanos...

Peut-être avons-nous eu de la chance, tout simplement. Voilà pourquoi en matière de non-vaccination, je reste prudent. En particulier, je ne milite pas contre la vaccination. Je laisse chacun libre.

J'ajoute que mon argumentation ne porte pas pour des maladies dites tropicales. Elle ne s'applique pas non plus au cas où, l'hygiène étant défectueuse, des maux comme le typhus apparaîtraient. Mon argumentation est valable dans les limites d'une situation dite "normale" sous nos latitudes, pour des gens qui ont une activité "normale" et qui ne voyagent pas dans certaines zones à risque.

On notera que je ne justifie pas ma position en invoquant les accidents vaccinaux. Pourquoi? Car quand j'étudiais le dossier au début des années 90, il m'apparut que les complications graves (voire mortelles) attestées étaient rares. Certes, des anti-vaccinalistes invoquaient des complications à long terme, en particulier des maladies dites dégénératives: sans les nier a priori, j'évite de conclure, car le lien entre la vaccination et le mal apparu des années plus tard est très difficile à établir. Je pense que ces maladies dégénératives qui frappent de plus en plus nos sociétés modernes (y compris des jeunes) sont multifactorielles. La vaccination de masse peut jouer un rôle, mais avec bien d'autres.

Quoi qu'il en soit, une fois lancée la vaccination contre la COVID-19, j'ai suivi l'affaire. Naturellement, je ne me suis pas fait vacciner. Je n'ai pas non plus porté de masque. Bien qu'ayant vécu à Londres et n'ayant cessé de donner des cours particuliers, je n'ai pas été atteint par la maladie.

En tant qu'anti-vaccinaliste, j'aurais été satisfait intellectuellement (mais pas humainement) que de nombreux accidents vaccinaux viennent renforcer ma position. Malgré cela, j'ai attendu avant de conclure, évitant de reprendre à mon compte les rumeurs alarmistes qui circulaient sur le Net. Autrement dit, je suis resté prudent.
De plus, je me suis intéressé aux indemnisations versées suite à des effets indésirables. Car quand il s'agit d'argent, les victimes, les laboratoires, les compagnies d'assurance et l'État développent des arguments concrets, factuels. La vérité apparaît alors plus nettement, au-delà d'un sensationnalisme intéressé.
Un rapport m'a aidé : "Les effets indésirables des vaccins contre la Covid-19 et le système de pharmacovigilance français"*. Enregistré à l'Assemblée nationale le 9 juin 2022, il dresse le bilan des accidents vaccinaux en France.

On apprend que de mars 2021 à mars 2022, 440 dossiers d'indemnisation ont été déposés (p. 53).
Sur ces 440, 9% (soit environ 40) ont fait l'objet d'une décision. Parmi les dossiers ayant fait l'objet d'une décision, 10% ont abouti à une offre d'indemnisation (80% ont été rejetés "notamment en raison de demandes pour des troubles attendus, brefs et transitoires non indemnisables par l’ONIAM ou pour l’absence de lien établi entre les troubles et la vaccination ou l’absence de dommage" et 10% ont été écartés faute des pièces nécessaires).
On en déduit qu'en un an, 4 dossiers établissaient des effets secondaires jugés graves (voire fatals). À supposer que la proportion reste la même dans les 90% de dossiers non traités, on arriverait à 40.

Les auteurs ajoutent: "Les rapporteurs ont été surpris par ce nombre relativement faible – bien qu’en hausse – de demandes, au regard du nombre de déclarations faites dans le cadre de la pharmacovigilance (…) [ils] regrettent que les possibilités d’indemnisation n’aient pas été plus largement communiquées auprès de la population" (Id.)
À supposer que 1% seulement des victimes d'accidents graves aient déposé un dossier, on arriverait à 4 000 complications sérieuses en un an. Or, je souligne qu'en France, près de cent millions de premières doses ont été injectées. Nous sommes loin des rumeurs alarmistes diffusées sur le Net.
Bref, pour l'heure, les vaccins contre la Covid-19 ne m'ont pas permis d'ajouter un argument à mon arsenal anti-vaccinal. Pourtant, j'aurais aimé, et j'en aurais été satisfait intellectuellement. Mais là encore, j'analyse froidement et j'accepte ce qui me semble être la vérité, quelle qu'elle soit.

Certains me diront que je m'appuie sur des statistiques falsifiées. Pourquoi pas? Mais j'attends des preuves solides: j'attends des statistiques précises qui concernent des accidents vaccinaux graves (voire fatals), établis scientifiquement, même par des commissions indépendantes, avec des dossiers accessibles, des précisions (noms, date, nature de l'accident, etc.).

Une dernière question reste en suspens: quels seront les effets à long terme de ces nouveaux vaccins? Par définition (puisqu'il s'agit de long terme), on l'ignore encore. Il conviendra de suivre l'affaire. Il se peut que ces vaccins à l'ARN se révèlent très nocifs. Mais là encore, je reste prudent. Pour le dire, il me faudra des preuves sérieuses, établies solidement; pas des "témoignages" ni des discours, ni des extraits de documents... Comme pour les "chambres à gaz".

* Consultable à l'adresse suivante : http://www.senat.fr/rap/r21-659/r21-6591.pdf
 

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Le tétanos est un bobard. Pendant la 1ère guerre mondiale, alors que le nombre de mobilisés de tous horizons et de toutes conditions était gigantesque, et que les combats se faisaient essentiellement dans la boue pendant des mois (le tétanos est un bacille vivant dans la terre), mélangée à toutes sortes de cadavres dans des conditions d'hygiène déplorable, le nombre de cas était infime. Imaginez dans votre vie de tous les jours ! En Suisse ils ont il me semble arrêté le suivi statistique de la maladie tellement elle est peu répandue. Considérant en plus qu'on soigne en injectant le vaccin qu'on soit primo vacciné ou non.
 
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