« Le féminisme et la destruction de la société » – Isabel Perelta

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Démocratie Participative
19 Février 2021



Notre jeune fasciste espagnole est très loin d’être une imbécile. Elle vient de publier un article de déconstruction du féminisme juif dans El Correo del Espana intitulé, « Le féminisme et la destruction de la société ». En voici la traduction.

Les rapports entre les comportements sociaux et l’identité sociale féministe constitue le grand axe de la transformation à réaliser pour établir un nouveau modèle d’identification sociale et, par conséquent, un nouveau modèle de société.

En vue de l’implantation d’un nouvel ordre politique social, le féminisme est apparu comme le facteur le plus efficace en faveur de cette nouvelle identification sociale, semblable à des termites qui s’infiltrent dans les fondations et les piliers de la civilisation occidentale pour les affaiblir puis à danser sur leurs ruines en proclamant le triomphe des pouvoirs occultes qui aujourd’hui nous dominent.

La relation que la société entretient avec le féminisme se heurte à l’identification que certaines catégories sociales ont basé sur leur rapports à l’ordre patriarcal. Les catégories éthiques, professionnelles, raciales ou les étiquettes de victimisation sociale, ainsi que les affiliations politico-idéologiques des couches sociales, sont supposées devoir subir une transformation féministe afin de créer une nouvelle Europe « diverse » qui serait basée sur la démocratie multiculturelle et le principe de parité. Par conséquent, toutes les catégories mentionnées ci-dessus sont autant d’intersections qui doivent converger avec le féminisme social.

Les porte-étendards de ce féminisme sont invités à remettre en question l’ordre social dominant sur lequel l’identité de nos nobles peuples européens a été construite afin de créer une nouvelle conscience du monde basée sur « l’égalité », la « diversité » et l’autonomisation des classes sociales « plus faibles ».

Cette nouvelle conscience doit passer irrévocablement par l’autonomie féminine, c’est-à-dire par le pouvoir des femmes féministes exercé sur le soi-disant « seigneur féodal » du XIXe siècle : le patriarche. Mais comme nous avons déjà pris soin de l’expliquer, le patriarche n’est pas un homme, c’est la culture, l’art, la nation et la morale de la civilisation occidentale.

Cette conscience du nouvel ordre générée par l’autonomie féministe cherche à imprimer ses principes sur l’identité de la société par l’identité sociale de genre, en rupture avec les rôles [traditionnels de l’homme et de la femme], les droits, les responsabilités et même l’être des hommes et des femmes. Ils rêvent d’une égalité qui nous rend tous inférieurs, contre-nature et sans identité, ils cherchent à créer des crècerelles, une nouvelle race d’êtres inférieurs et homogènes, dociles et faciles à dominer selon les mots du parrain de l’Union Européenne, Richard Coudenhove-Kalergi, qui a placé de grands espoirs dans les mouvements féministes pour la réalisation de ses illusions ; l’ordre mondial sioniste.

L’identité sociale féministe

Afin de changer la société, un nouveau modèle/méthode d’investissement est introduit, appelé « l’identité sociale féministe ». Cela doit être basé sur une « richesse politico-théorique » d’une nouveauté radicale par rapport à ce qui précède, de sorte que des concepts comme l’AWS [Attitude Toward Women Scale], le SRES [Sex-Role Egalitarianism Scale], l’échelle idéologique de Betsy Morgan et d’autres ramassis d’abominations parviennent à changer l’idéologie du peuple, ses principales structures et codes moraux, l’amour de la nation et la foi religieuse.

Tous visent à changer les attitudes « sexistes », les relations entre hommes et femmes, les rôles sexuels sociaux et biologiques, l’homogénéité raciale et culturelle des nations afin de parvenir à la mise au pas idéologique de la société sous la bannière du progressisme et de ses sbires les plus grossiers. La domination féministe est nécessaire pour faire converger les esprits de la population vers les perspectives du progressisme destructeur.

Cette domination de l’identité sociale féministe sera réalisée (ou est en cours de réalisation) selon les paramètres du modèle Downing, matérialisé en 1985. Avec elle, on cherche à développer et à maintenir les groupes minoritaires, afin qu’ils grandissent et entraînent l’enthousiasme de nations entières.

Ce modèle comporte cinq étapes distinctes :

-Acceptation passive ; les femmes acceptent passivement les rôles et les stéréotypes liés au genre. Dans notre langue, la femme sait qu’elle est une femme et qu’elle appartient à une civilisation qui, bien qu’aujourd’hui menacée par les valeurs décadentes du progressisme, a été la mère guide du monde dans les temps de splendeur et de grandeur.

-Révélation : les femmes prennent conscience de leur subordination au patriarcat et commencent à éveiller en elles des sentiments de haine et de ressentiment envers les hommes et envers la civilisation. Cela signifie que les femmes se font manipuler et empoisonner avec des mots démagogiques qui les poussent à remettre en question leurs principes moraux, culturels et religieux, ce qui les amène à se confronter au genre auquel elles devraient être unies et donc à haïr le national, parce qu’elles considèrent la patrie comme un outil de l’homme pour dominer les femmes. À ce stade, la sororité naît du partage de l’expérience avec d’autres femmes, ce qui conduit aux premières structures d’escouades féministes.

-Soutien social ; par la victimisation, la manipulation de la vérité, l’inversion des concepts, la propagande et les discours, on fait comprendre à la population qu’il n’y a pas d’autre choix que de rejoindre les rangs du féminisme, du progressisme. Toute position contraire sera considérée comme sexiste (ce qui dans leur bouche n’est pas une insulte pour nous, mais dans son vrai sens est une chose dégoûtante que nous combattons également). Si vous ne brandissez pas la bannière du progrès, vous n’êtes pas politiquement correct et vous serez traité comme un monstre, un déchet humain. C’est ce qu’on appelle la dictature de la liberté. Mais il s’avère qu’il existe une troisième voie différente du machisme et du féminisme, comme il en existe une de gauche et une de droite. Cette troisième voie est la nôtre, celle que nous annonçons dans ce livre.

-Après l’obligation de penser comme le système de la liberté d’expression nous y oblige, il nous restera la phase de synthèse ou d’acceptation. Le monde sera progressiste, nos nations seront reconstruites et multiculturelles, la révolution « sera féministe ou ne sera pas » ; la révolution féministe commencera à avoir lieu car l’acceptation de l’identité féministe se fera dans de nombreuses couches sociales (à mon avis, nous sommes déjà dans cette phase, et il faudra quelques décennies avant la mise en œuvre de ses conceptions, qui nous mènera inexorablement vers la fin irrévocable si elle n’est pas résolument arrêtée par une solution héroïque).

Nous entrerons ensuite dans la dernière phase, la synthèse des postulats féministes qui nous obligeront à contextualiser la lutte et à la mettre en pratique en la développant de manière empirique. Cela conduira à la participation de toutes les femmes et de tous les hommes aux nouvelles constructions de la société finale. Les groupes subversifs qui s’y opposent encore seront éradiqués et combattus, comme l’ont été les fascistes après le triomphe de cette répugnante dictature de la liberté née après la guerre, et qui a exactement la même fin que les postulats féministes, puisque ceux-ci ne sont rien d’autre qu’un de ses outils pour la création de cette nouvelle Europe.

Les femmes véritablement libres sont celles qui n’ont pas peur de la dictature du politiquement correct. Nous sommes ceux que n’ont pas réussi à capturer les hordes du progrès, nous allons donc lutter sur le même plan révolutionnaire contre les féministes, pour obtenir une nation unie et forte et une véritable justice sociale. C’est pourquoi j’ai fondé la Section Nationale des Femmes, qui en est à ses débuts.

Isabel Perelta​



Inutile de se demander pourquoi la juiverie internationale, toute la presse espagnole et l’ensemble des partis du pays – de l’extrême-droite à l’extrême-gauche – sont pris de panique.

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Joachim von Ribbentrop

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Ah oui quand même...
Elle a vraiment écrit et pensé ça à seulement 18 ans ? Je crois que peu d'entre nous peuvent se targuer d'une telle maturité intellectuelle à cet âge, alors je ne parle même pas de la populace en général, surtout les femmes, lobotomisée par Hanouna et la télé-réalité.
Je suis jaloux mais je crois que Damien Rieu, lui, en a carrément fait tomber sa kippa.
 

TyrannoSSaure

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C'est grandiose.

Je considère le féminisme comme un communisme sexuel, dont le but est de détruire le koulak (homme Blanc) en le ramenant à une égalité inférieure avec tout ce qui est défecteux (races de boues, handicapés, déchets raciaux,...). Mais après l'égalité inférieure, vient l'infériorité égale, où les hommes devraient se soumettre aux femmes, ces dernières régulant la politique de la nation, directement (comme la grosse Merkel) ou indirectement avec des idéaux judéo-féminins de laxisme, tolérance, et d'autodestruction. Mais aussi dans les couples car les hommes ont donné le pouvoir absolu aux femmes dans les relations hommes/femmes, ces dernières voyant leur valeur théorique augmentée artificiellement au même moment où leur valeur pratique vole en éclat, et ont droit de vie ou de mort sur les hommes grâce aux tribunaux judéo-bolchéviques. La boucle est bouclée et la nation condamnée car la race Blanche a été compromise par cette politique.

MAIS

Rien n'est irréversible (si on met de côté l'amour Français des nègres), et les hommes ont la possibilité, la force et les moyens de reprendre leurs femmes, leurs nations et de demander des comptes aux occupants. Ne manque plus que la volonté.

Tous les hommes Blancs en France et du Monde Occidental ne peuvent retrouver cette volonté, cette rage de vivre et cette soif d'honneur. Et bien soit. Le cataclysme racial nous sera bénéfique, car chaque bouleversement balaie les plus faibles et les moins adaptés. Ainsi ceux qui ne peuvent ou ne veulent changer seront dissous, nous octroyant un pouvoir bien plus vaste, car les traîtres Blancs sont ceux qui font tenir cette république, sans laquelle les races de boue se retrouvent désarmées.


Tenez bon, car l'Europe entière, et au-delà, va se mettre à produire des réveils rouge sang, et la France voudra maintenir jusqu'au bout ses contradictions pour aller jusqu'au bout dans son projet de la domination nègre, dans le mépris le plus total de la réalité. Tous nos ennemis s'evanouiront dans un tourbillon de tourments mais la victoire sera à nous et les femmes seront éloignées du féminisme pour de bon.

Ce qui est parti en Espagne a vocation de prémonition.

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TyrannoSSaure

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Putain je m’y suis pris à 5 fois pour essayer de comprendre l’article. Trop fort pour moi, je suis dépassé.
Mais en tout cas ça a l’air fort.
Rien de bien compliqué pourtant. Son article détaille les phases du féminisme, et son évolution témoigne de la destruction progressive de l'homme Blanc et de tout ce qui est lié (famille, nation, race, grandes et éloquentes civilisations) au nom d'un idéal qui les fourvoit magistralement. C'est la destruction de l'intérieur de la race Blanche qui est contenue dans les germes du féminisme.
 

Monsieur Grenouille

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La paradoxe, c'est que pour être viril actuellement, il faut davantage s'opposer aux femmes -- qui majoritairement font corps avec l'idéologie mortifère du féminisme à laquelle elle s'identifient -- que les soutenir dans leur délire. Ce qui implique inévitablement des problèmes de sexualité.
 

Le gang Buzyn Lévy

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Démocratie Participative
19 Février 2021



Notre jeune fasciste espagnole est très loin d’être une imbécile. Elle vient de publier un article de déconstruction du féminisme juif dans El Correo del Espana intitulé, « Le féminisme et la destruction de la société ». En voici la traduction.

Les rapports entre les comportements sociaux et l’identité sociale féministe constitue le grand axe de la transformation à réaliser pour établir un nouveau modèle d’identification sociale et, par conséquent, un nouveau modèle de société.

En vue de l’implantation d’un nouvel ordre politique social, le féminisme est apparu comme le facteur le plus efficace en faveur de cette nouvelle identification sociale, semblable à des termites qui s’infiltrent dans les fondations et les piliers de la civilisation occidentale pour les affaiblir puis à danser sur leurs ruines en proclamant le triomphe des pouvoirs occultes qui aujourd’hui nous dominent.

La relation que la société entretient avec le féminisme se heurte à l’identification que certaines catégories sociales ont basé sur leur rapports à l’ordre patriarcal. Les catégories éthiques, professionnelles, raciales ou les étiquettes de victimisation sociale, ainsi que les affiliations politico-idéologiques des couches sociales, sont supposées devoir subir une transformation féministe afin de créer une nouvelle Europe « diverse » qui serait basée sur la démocratie multiculturelle et le principe de parité. Par conséquent, toutes les catégories mentionnées ci-dessus sont autant d’intersections qui doivent converger avec le féminisme social.

Les porte-étendards de ce féminisme sont invités à remettre en question l’ordre social dominant sur lequel l’identité de nos nobles peuples européens a été construite afin de créer une nouvelle conscience du monde basée sur « l’égalité », la « diversité » et l’autonomisation des classes sociales « plus faibles ».

Cette nouvelle conscience doit passer irrévocablement par l’autonomie féminine, c’est-à-dire par le pouvoir des femmes féministes exercé sur le soi-disant « seigneur féodal » du XIXe siècle : le patriarche. Mais comme nous avons déjà pris soin de l’expliquer, le patriarche n’est pas un homme, c’est la culture, l’art, la nation et la morale de la civilisation occidentale.

Cette conscience du nouvel ordre générée par l’autonomie féministe cherche à imprimer ses principes sur l’identité de la société par l’identité sociale de genre, en rupture avec les rôles [traditionnels de l’homme et de la femme], les droits, les responsabilités et même l’être des hommes et des femmes. Ils rêvent d’une égalité qui nous rend tous inférieurs, contre-nature et sans identité, ils cherchent à créer des crècerelles, une nouvelle race d’êtres inférieurs et homogènes, dociles et faciles à dominer selon les mots du parrain de l’Union Européenne, Richard Coudenhove-Kalergi, qui a placé de grands espoirs dans les mouvements féministes pour la réalisation de ses illusions ; l’ordre mondial sioniste.

L’identité sociale féministe

Afin de changer la société, un nouveau modèle/méthode d’investissement est introduit, appelé « l’identité sociale féministe ». Cela doit être basé sur une « richesse politico-théorique » d’une nouveauté radicale par rapport à ce qui précède, de sorte que des concepts comme l’AWS [Attitude Toward Women Scale], le SRES [Sex-Role Egalitarianism Scale], l’échelle idéologique de Betsy Morgan et d’autres ramassis d’abominations parviennent à changer l’idéologie du peuple, ses principales structures et codes moraux, l’amour de la nation et la foi religieuse.

Tous visent à changer les attitudes « sexistes », les relations entre hommes et femmes, les rôles sexuels sociaux et biologiques, l’homogénéité raciale et culturelle des nations afin de parvenir à la mise au pas idéologique de la société sous la bannière du progressisme et de ses sbires les plus grossiers. La domination féministe est nécessaire pour faire converger les esprits de la population vers les perspectives du progressisme destructeur.

Cette domination de l’identité sociale féministe sera réalisée (ou est en cours de réalisation) selon les paramètres du modèle Downing, matérialisé en 1985. Avec elle, on cherche à développer et à maintenir les groupes minoritaires, afin qu’ils grandissent et entraînent l’enthousiasme de nations entières.

Ce modèle comporte cinq étapes distinctes :

-Acceptation passive ; les femmes acceptent passivement les rôles et les stéréotypes liés au genre. Dans notre langue, la femme sait qu’elle est une femme et qu’elle appartient à une civilisation qui, bien qu’aujourd’hui menacée par les valeurs décadentes du progressisme, a été la mère guide du monde dans les temps de splendeur et de grandeur.

-Révélation : les femmes prennent conscience de leur subordination au patriarcat et commencent à éveiller en elles des sentiments de haine et de ressentiment envers les hommes et envers la civilisation. Cela signifie que les femmes se font manipuler et empoisonner avec des mots démagogiques qui les poussent à remettre en question leurs principes moraux, culturels et religieux, ce qui les amène à se confronter au genre auquel elles devraient être unies et donc à haïr le national, parce qu’elles considèrent la patrie comme un outil de l’homme pour dominer les femmes. À ce stade, la sororité naît du partage de l’expérience avec d’autres femmes, ce qui conduit aux premières structures d’escouades féministes.

-Soutien social ; par la victimisation, la manipulation de la vérité, l’inversion des concepts, la propagande et les discours, on fait comprendre à la population qu’il n’y a pas d’autre choix que de rejoindre les rangs du féminisme, du progressisme. Toute position contraire sera considérée comme sexiste (ce qui dans leur bouche n’est pas une insulte pour nous, mais dans son vrai sens est une chose dégoûtante que nous combattons également). Si vous ne brandissez pas la bannière du progrès, vous n’êtes pas politiquement correct et vous serez traité comme un monstre, un déchet humain. C’est ce qu’on appelle la dictature de la liberté. Mais il s’avère qu’il existe une troisième voie différente du machisme et du féminisme, comme il en existe une de gauche et une de droite. Cette troisième voie est la nôtre, celle que nous annonçons dans ce livre.

-Après l’obligation de penser comme le système de la liberté d’expression nous y oblige, il nous restera la phase de synthèse ou d’acceptation. Le monde sera progressiste, nos nations seront reconstruites et multiculturelles, la révolution « sera féministe ou ne sera pas » ; la révolution féministe commencera à avoir lieu car l’acceptation de l’identité féministe se fera dans de nombreuses couches sociales (à mon avis, nous sommes déjà dans cette phase, et il faudra quelques décennies avant la mise en œuvre de ses conceptions, qui nous mènera inexorablement vers la fin irrévocable si elle n’est pas résolument arrêtée par une solution héroïque).

Nous entrerons ensuite dans la dernière phase, la synthèse des postulats féministes qui nous obligeront à contextualiser la lutte et à la mettre en pratique en la développant de manière empirique. Cela conduira à la participation de toutes les femmes et de tous les hommes aux nouvelles constructions de la société finale. Les groupes subversifs qui s’y opposent encore seront éradiqués et combattus, comme l’ont été les fascistes après le triomphe de cette répugnante dictature de la liberté née après la guerre, et qui a exactement la même fin que les postulats féministes, puisque ceux-ci ne sont rien d’autre qu’un de ses outils pour la création de cette nouvelle Europe.

Les femmes véritablement libres sont celles qui n’ont pas peur de la dictature du politiquement correct. Nous sommes ceux que n’ont pas réussi à capturer les hordes du progrès, nous allons donc lutter sur le même plan révolutionnaire contre les féministes, pour obtenir une nation unie et forte et une véritable justice sociale. C’est pourquoi j’ai fondé la Section Nationale des Femmes, qui en est à ses débuts.

Isabel Perelta​



Inutile de se demander pourquoi la juiverie internationale, toute la presse espagnole et l’ensemble des partis du pays – de l’extrême-droite à l’extrême-gauche – sont pris de panique.


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Magistral (y) ! Bravo Isabel Perelta !
 

Goudurix

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C'est grandiose.

Je considère le féminisme comme un communisme sexuel, dont le but est de détruire le koulak (homme Blanc) en le ramenant à une égalité inférieure avec tout ce qui est défecteux (races de boues, handicapés, déchets raciaux,...). Mais après l'égalité inférieure, vient l'infériorité égale, où les hommes devraient se soumettre aux femmes, ces dernières régulant la politique de la nation, directement (comme la grosse Merkel) ou indirectement avec des idéaux judéo-féminins de laxisme, tolérance, et d'autodestruction. Mais aussi dans les couples car les hommes ont donné le pouvoir absolu aux femmes dans les relations hommes/femmes, ces dernières voyant leur valeur théorique augmentée artificiellement au même moment où leur valeur pratique vole en éclat, et ont droit de vie ou de mort sur les hommes grâce aux tribunaux judéo-bolchéviques. La boucle est bouclée et la nation condamnée car la race Blanche a été compromise par cette politique.

MAIS

Rien n'est irréversible (si on met de côté l'amour Français des nègres), et les hommes ont la possibilité, la force et les moyens de reprendre leurs femmes, leurs nations et de demander des comptes aux occupants. Ne manque plus que la volonté.

Tous les hommes Blancs en France et du Monde Occidental ne peuvent retrouver cette volonté, cette rage de vivre et cette soif d'honneur. Et bien soit. Le cataclysme racial nous sera bénéfique, car chaque bouleversement balaie les plus faibles et les moins adaptés. Ainsi ceux qui ne peuvent ou ne veulent changer seront dissous, nous octroyant un pouvoir bien plus vaste, car les traîtres Blancs sont ceux qui font tenir cette république, sans laquelle les races de boue se retrouvent désarmées.


Tenez bon, car l'Europe entière, et au-delà, va se mettre à produire des réveils rouge sang, et la France voudra maintenir jusqu'au bout ses contradictions pour aller jusqu'au bout dans son projet de la domination nègre, dans le mépris le plus total de la réalité. Tous nos ennemis s'evanouiront dans un tourbillon de tourments mais la victoire sera à nous et les femmes seront éloignées du féminisme pour de bon.

Ce qui est parti en Espagne a vocation de prémonition.

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Aucune invasion migratoire massive n'aurait été possible sans le féminisme.
Sans Elle, Paris Match, Marie-Claire, le Figaro Madame (pour la bourgeoise de gauche comme de droite), Simone de Bavoir, Sylvie Vartan, Simone Veil, Sophie Marceau...le chantage à la Shoah aurait duré une vingtaine d'années mais la génération née fin des années 50/ années 60 aurait remis les points sur les i à partir du début des années 90 au plus tard (voir la mentalité derrière les sketchs des Inconnus).
Le freudo-marxisme cest le déterminant de la matrice juive (pour ceux qui se rappellent de leurs maths ;))
 
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Carl Walther

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Rien de bien compliqué pourtant. Son article détaille les phases du féminisme, et son évolution témoigne de la destruction progressive de l'homme Blanc et de tout ce qui est lié (famille, nation, race, grandes et éloquentes civilisations) au nom d'un idéal qui les fourvoit magistralement. C'est la destruction de l'intérieur de la race Blanche qui est contenue dans les germes du féminisme.
Tyran merci 🙏🏻 c’est ça aussi la solidarité, pourtant.
Les plus érudits 👨‍🏫 qui décodent pour les moins érudits. Moi je suis plutôt manuel ⚒
 
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Jevola

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Valls mais quelle merde ce mec... ces politicards de merde ne sont que des marques de lessive toujours prêts à se vendre au plus offrant en promettant de laver plus blanc que blanc... cette démocratie est répugnante... elle ne fonctionne que sur la veulerie, la médiocrité et l'arrivisme...
 

Harroku

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J'ai vécu en colocation avec une féministe que j'ai vu sombrer, d'abord "feministe" chez "osez le feminisme (feminisme blanc, ensuite au planning familial, c'est à ce moment que la colocation s'est arrêtée, de temps en temps je regarde sur facebook ses avancées, l'intersectionnel, puis asso lgbt, puis dans le délire "gras politique" et à présent lesbienne militante, mais avec une chose portant un prénom féminin mais qui a toujours son service 3 pièces.
A l'époque de la colocation, elle était sur badoo, s'enfilait de la diversité, s'est fait baiser dans tous les sens du terme par un gentil marocain, puis par une autre diversité, sa haine des hommes augmentant, et le milieu qu'elle fréquentait, a poussé sa haine des hommes à la haine de l'homme blanc alors qu'elle a vécu à leurs crochets pendant toutes ses bonnes années, cherchez la logique...


je ne peux donc qu'être d'accord avec les analyses de cette Isabel, lui suhaiter une longue vie, du succès, une carrière qui fera avancer ses idées, avec un la clé une victoire.

Si en plus, une femme,de 18 ans, a pensé et écrit ça, c'est magnifique, espérons qu'il y ait davantage de femmes avec cette conscience, si j'avais eu le quart de sa conscience à son âge!
 
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Paracelsus

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D'un côté, il a une Espagnole anti-féministe (Isabel Peralta) et l'autre, un Espagnol féministe. :)
c'est surtout une ordure, UNE ORDURE !!!
13 novembre 2015: l'exécuteur des basses oeuvres pour le compte de la Communauté
ce que ce crétin (car il est dépourvu de culture historique et philosophique) n'avait pas compris à l'époque
(et n'a sans doute toujours pas compris), c'est que la Communauté se comporte comme un véritable Syndicat du Crime
et s'empresse de se débarrasser de ses "tueurs à gage" une fois le sale boulot effectué, il aura été un 1er sinistre "one shoot"
:devilish:
 

Goudurix

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D'un côté, il a une Espagnole anti-féministe (Isabel Peralta) et l'autre, un Espagnol féministe. :)

Dans ce meme on voit que les politicards sont cocaïnés et véritablement possédés par le diable. Dans leur mimique quand ils démarrent une phrase on voit un regard qui n'a rien à voir avec un regard grave et virile. C'est tout leur vice qui rejaillit. On le voit chez Sarközy, Dany, Christine Angot, le fils Klasferd, Habib, Clémentin Hautaine...
 
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