« Je ne veux plus passer mon temps à éduquer mes compagnons » : pour des femmes, le choix d’un célibat « libérateur »

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« Je ne veux plus passer mon temps à éduquer mes compagnons » : pour des femmes, le choix d’un célibat « libérateur »


"Après avoir vécu en couple les mécanismes de domination masculine, de nombreuses féministes remettent aujourd’hui en question le modèle hétérosexuel de la vie à deux.

Par Cécile Bouanchaud

Après dix ans de relation, Ludivine Demol a quitté son compagnon « pour une histoire de tache de sauce tomate ». « La tache de trop », précise celle pour qui l’engagement féministe ne faisait plus bon ménage avec la vie de couple. « Ma séparation s’est clairement faite pour des raisons féministes », assume la trentenaire, qui souhaite aujourd’hui « se passer des hommes ».

Ludivine Demol
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En mettant en lumière la dimension systémique de la domination masculine, le regain du mouvement féministe est venu questionner nos rapports intimes, au point d’ébranler le sacro-saint modèle du couple hétérosexuel. « Les débats sur l’injonction à la conjugalité sont très présents dans les milieux militants », constate Céline Piques, porte-parole d’Osez le féminisme !, selon qui « le célibat est consubstantiel au féminisme ».

Céline Piques
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« La remise en cause du couple, et plus encore du mariage hétérosexuel, a été portée par toutes les vagues féministes », rappelle Marie-Cécile Naves, directrice de l’Observatoire genre et géopolitique à l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS). Dès les années 1970, les activistes du Mouvement de libération des femmes (MLF), sous l’impulsion des militantes lesbiennes, paraphrasaient la féministe américaine (((Gloria Steinem))) : « Une femme sans homme, c’est comme un poisson sans bicyclette. »

Marie-Cécile Naves
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Lors de ces derniers mois, plusieurs ouvrages ont interrogé nos relations intimes, proposant des modèles autres que l’hétérosexualité, allant du lesbianisme politique au polyamour, en passant par le célibat assumé. On pense notamment à l’ouvrage attendu de Mona Chollet, Réinventer l’amour : comment le patriarcat sabote les relations hétérosexuelles (Zones), mais aussi au manifeste de Juliet Drouar, Sortir de l’hétérosexualité (Binge Audio).

Mona Cholet
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Burn-out hétérosexuel Celles que nous avons interrogées perçoivent désormais le couple comme un modèle rédhibitoire. Toutes évoquent l’inégale répartition de la charge mentale. « Lors de ma première relation [de couple], j’avais 18 ans, j’étais étudiante, je me suis retrouvée à tout gérer : les courses, faire le ménage, déclarer ses impôts, alors qu’il était plus âgé, mais ne faisait rien », se souvient Noémie, qui a dressé le même constat dans ses relations suivantes : « L’impression d’être leur mère ! »

« Avoir des relations longue durée avec des mecs, c’est beaucoup de travail pour peu de satisfactions », résume Ludivine, 36 ans, déplorant « l’invisibilisation de l’investissement des femmes dans le couple ». « Je mettais beaucoup d’énergie à prendre soin de l’autre, sans qu’il s’en rende compte, ou qu’il en donne autant », se souvient la chercheuse en étude de genre et de sexualité, qui avait fini par « intérioriser que l’autre devait passer en premier ».

Trigger warning: Juliet Drouar
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D’autres évoquent la possessivité, la violence et les conflits intrinsèques au couple. Mais aussi le mépris qui se loge dans les remarques du quotidien. « Mon premier mec m’a traité de salope quand on s’est séparés. Le deuxième me jetait des objets dessus quand il était bourré. Le troisième a insisté pour éjaculer en moi alors que j’avais refusé. Sous couvert de romantisme, le dernier m’a harcelé et poursuivi sur mon chemin de randonnée », énumère Marie, célibataire depuis trois ans.

Toutes témoignent d’une « grande fatigue » face à leurs histoires passées. « Je ne veux plus passer mon temps à éduquer mes mecs », résume Louisa, que les histoires éphémères vécues au cours des derniers mois n’ont pas réconciliée avec l’envie d’être en couple. « Les hommes hétérosexuels qui restent seuls longtemps, ce n’est pas le haut du panier, c’est difficile d’en trouver qui ne soient ni raciste, ni homophobe, ni violent, ni alcoolique, ni macho », résume la jeune femme, qui raconte sous le hashtag #TrentenaineDeMerde ses rendez-vous ratés.

Louisa Amara
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« Je me suis aperçue qu’il y avait des rapports de domination très forts lors de ces moments où règne une concurrence au désinvestissement émotionnel », confirme la réalisatrice Olympe de G., qui a commencé, en mars, une grève de l’hétérosexualité. « Après des mois d’errance amoureuse, de vagabondage sur les applis », Sharone Omankoy, autrice d’un texte dans l’ouvrage collectif Nos amours radicales (Les Insolentes), a ressenti, elle aussi, « le besoin de se reposer ».

Sharone Omankoy
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N. @MimieBe Je viens de calculer, en 10 ans, j’en suis à 8 mecs qui sont « bien avec moi » mais « incapable d’être en couple ». Et je crois que j’arrive à saturation. J’en ai marre d’être la meuf qui s’adapte, qui modifie sa vie pour faire rentrer un mec dedans pendant qu’il ne fait rien. 11:51 PM · 14 sept. 2021 7,8 k 200 Partager ce Tweet

« Bouleversement de l’ordre établi » « Le célibat assumé, voire choisi, est une tendance de plus en plus forte aujourd’hui », constate Marie-Cécile Naves, de l’IRIS, évoquant les prises de position de personnalités connues sur le sujet. Les actrices Halle Berry, Charlize Theron, Jennifer Aniston ou Emma Watson ont plusieurs fois confié vivre très bien seules. Lors d’une interview donnée à l’édition britannique du Vogue, en novembre 2019, l’actrice de la saga Harry Potter déclarait : « Il m’a fallu beaucoup de temps, mais je suis très heureuse d’être seule. Je suis en couple avec moi-même. J’appelle cela être autopartenaire. »

« Malgré ces évolutions, le couple est toujours présenté comme la norme à atteindre », constate Céline Piques, évoquant notamment la pression familiale exercée sur les femmes célibataires. « A chaque coup de téléphone, ma mère insinue subtilement qu’elle aimerait me voir en couple », abonde Noémie, 30 ans, libraire à Paris. « Dans les milieux militants, on a un rituel cathartique qui consiste à se raconter les dîners de famille », confie la porte-parole d’Osez le féminisme !, citant la fameuse injonction à « trouver couvercle à son pot ».

« Il y a cette idée que le célibat est une période transitoire, que l’on n’est pas vraiment accompli et heureux quand on vit seule », remarque la journaliste et militante Marie Albert, 27 ans, fondatrice de Sologamie (« le podcast des célibataires qui n’ont besoin de personne »). « Toute la société tourne autour du couple », confirme Louisa Amara, 41 ans, évoquant le prix des chambres d’hôtel, les avantages fiscaux, ou encore la possibilité de prendre ses congés quand on le souhaite.

Marie Albert
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(ndlt: Stp Marie, je sais qu'il faut absolument racoller le client en tous lieux, mais mets un pantalon ou un collant en rando, si tu veux éviter les tiques et les éraflures.)
 

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SA- soldat
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« Le célibat va à l’encontre des normes dominantes, héritées de la morale religieuse et de l’impératif nataliste. C’est pourquoi la célibataire est vue comme une rebelle, elle est une incarnation de la subversion, parce qu’elle renvoie à l’indépendance des femmes. Or, la liberté des femmes a toujours fait peur », analyse Marie-Cécile Naves, décrivant le célibat comme « un bouleversement de l’ordre établi ».


« Trop exigeante », « trop affirmée », « trop égoïste », « trop âgée », « trop grosse », « trop moche », « trop féministe »… constituent autant de remarques adressées aux célibataires. « A 35 ans, quand je me suis séparée, j’arrivais dans la fameuse tranche d’âge de la femme à la Bridget Jones, qui va forcément vouloir mettre le grappin sur un homme », se souvient Louisa, qui a lancé, en 2020, le podcast Single Jungle, consacré au célibat. En solo depuis cinq ans, la community manager ne compte pourtant mettre le grappin sur personne.


« Dans notre pays, une grande partie des femmes qui vivent seules le vivent très bien, c’est la société qui le vit mal », analyse la porte-parole d’Osez le féminisme !. Selon Paul Dolan, professeur de sciences du comportement à la London School of Economics (l’école d’économie et de sciences politiques de Londres), les femmes seraient en meilleure santé et plus heureuses lorsqu’elles n’ont jamais été mariées. Dans 75 % des divorces, c’est d’ailleurs la femme qui décide de partir, rappelle le sociologue François de Singly dans son livre Séparée : vivre l’expérience de la rupture (Armand Colin, 2011).


« Je vis ma meilleure vie » « De nombreuses féministes souhaitent remettre leur vie au centre », constate Céline Piques. Louisa a profité de son célibat pour commencer une nouvelle formation. Marie, elle, a entrepris, en 2019, un tour de France à pied. Dans son ouvrage, Sharone, 35 ans, décrit son « hétérodissidence » comme un moment « pour penser sur soi, prendre le temps, se reconstruire ».


Pour Olympe de G., le célibat s’est également accompagné d’une reconquête de l’estime de soi. « Avant, je conditionnais ma confiance à l’amour de l’autre », souligne la réalisatrice de 38 ans. « Aujourd’hui, je vis ma meilleure vie », résume-t-elle, chérissant autant les déconvenues que les joies de son célibat.


Olympe de G.
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Dans leurs parcours de célibataires, de nombreuses femmes mettent en lumière l’importance du féminisme et de la sororité. « Grâce à l’afroféminisme, j’ai pu me situer dans le système hétérosexuel, redéfinir les contours de ma féminité », témoigne Sharone, travailleuse sociale auprès de personnes atteintes du VIH.

« On a besoin des amitiés féministes pour survivre à l’hétérosexualité », appuie Ludivine, installée en colocation depuis un an. « Je me sens vraiment écoutée, il n’y a pas de compétitivité, cela donne beaucoup de confiance », constate celle qui vit à la campagne, entourée de trois autres femmes.

Pour Olympe, Sharone, Noémie, Louisa, Ludivine, Céline, tout reste à construire. Aucune ne prétend qu’elle restera célibataire toute sa vie. Mais toutes savent désormais que le couple n’est pas la condition sine qua non du bonheur."

Mon commentaire:

« Trop exigeante », « trop affirmée », « trop égoïste », « trop âgée », « trop grosse », « trop moche », « trop féministe »… constituent autant de remarques adressées aux célibataires.

« Les hommes hétérosexuels qui restent seuls longtemps, ce n’est pas le haut du panier, c’est difficile d’en trouver qui ne soient ni raciste, ni homophobe, ni violent, ni alcoolique, ni macho »


Même pas foutues d'être un peu cohérentes et honnêtes intellectuellement dans un article grand public sur le sujet, les bras m'en tombent. "Ouin ouin on veut pas de moi je suis trop féministe, mais les hommes célibataires sont macho!"

A les lire, on comprend bien que le problème vient du fait qu'elles sont incapable de négocier au sein d'un couple ou d'exprimer leurs sentiments. La ritournelle MGTOW vient aussi pour la plupart de leur laideur extérieure, associée à leur caractère hystérique qui fait que bien évidemment aucun homme digne de ce nom ne prendra le risque de vivre avec l'une d'elles autre chose qu'un coït alcoolisé sur le capot d'une clio de location en fin de soirée.

On pourrait aussi argumenter qu'instinctivement leur combat militant vise à diminuer la concurrence des autres femmes: en les incitant à divorcer, cela libère autant de mâles désirables pour elles.

Bien sûr, plutôt que de se demander comment font les femmes heureuses en couple, pour changer elles-mêmes, elles préfèrent détruire la société qui doit être responsable de leur malheurs - elles sont parfaites après tout!

Mention spéciale à la grosse bourge "Marie-Albert", pour qui faire de la rando en France est une "aventure" ( :ROFLMAO: ), s'habille comme un travelo brésilien racollant sur le Canal du Midi (short court, t-shirt fin, sans soutien gorge) et se plaint d'être harcelée en se dandinant ainsi dans la campagne espagnole (re-:ROFLMAO:).

Bordel mais sont compte twitter est un poème à la gloire de la connerie:


Mais achètes-toi un tapis de sol pliable à 30€ comme tout le monde! Chapeau au vendeur du Vieux Campeur qui a fait son chiffre en une journée.

Bien sûr, en bonne bourgeoise parisienne, elle se rend à Arcachon, probablement pour rejoindre ses parents qui y possèdent une maison (1,5M€ minimum). La rombière mange d'ailleurs des chips en rando 🧐 Bientôt, un live twitter pour nous expliquer qu'elle est grasse et que c'est sexiste.


Au passage, on sent son inculture crasse qui laisse transparaître l'objectif réel de sa classe sociale, (comme son t-shirt montre ses tétons) : faire la nique aux prolos blancs, comme toujours. Sa bannière twitter a pour slogan "Le personnel est politique".

Définition du régime totalitaire:

Un régime politique est dit totalitaire lorsqu'il exerce son emprise sur l'ensemble des activités des citoyens et qu'il abolit, ou tente d'abolir, toute notion de vie privée.

Le féminisme est un totalitarisme. CQFD.
 

Harroku

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Le bon côté de tout ça, c'est qu'aucune à par à la limite la dernière, n'était baisable.

En tous cas, elle a beau être celibataire, elle a tout de meme un homme qui l' accompagne, la prend en photo et probablement lui sert de confident, support physique et moral, le tout sans la baiser, en gros elle a trouvé un cuck.

Ma soeur me reproche, et reproche aux autres de "ne pas s'impliquer" ou "de ne pas faire attention" au fait que dès qu'elle fait un truc il faut toujours qu'elle en fasse, trop et attende de la reconnaissance pour ce trop qu'elle a fait, alors qu'on ne demande rien.
Et ensuite elle reproche aux autres de ne pas en faire trop, sans qu'on leur demande rien.
Dernièrement elle a commencé à parler de ce délire de "charge mentale", je lui ai dit de faire attention, si elle tombe là-dedans, ca va lui pourrir la vie.
 
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Vieux Celte en colère

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Céline Piques, porte-parole d’Osez le féminisme !, selon qui « le célibat est consubstantiel au féminisme ».
Oui, :unsure: mais non, c'est surtout l'inbaisabilité qui est consubstantielle au féminisme, il suffit de regarder ces horribles faciès pour le constater...
 

Vieux Celte en colère

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Dans 75 % des divorces, c’est d’ailleurs la femme qui décide de partir, rappelle le sociologue François de Singly
voilà qui révèle des chiffres qui confirment ce que tout le monde sait : il faut cadrer les bonnes femmes pour éviter qu'elles partent en vrille surtout quand elles sont folles, en clair c'est l'apologie de la burqua, mais pourquoi pas si c'est ce qu'elles veulent, on va leur donner, pas de problème...

femme folle ayant "osé le féminisme" et recadrée vite fait bien fait...
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Altar

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Bof, les femmes à chats ont toujours existé, c'est juste que maintenant, elles se mettent en scène grâce aux réseaux sociaux.

Pour les hommes, le célibat est admissible socialement mais pour une femme, c'est nettement plus compliqué... Enfin quand on voit la gueule des intervenantes, on comprend pas mal de choses.
 

Jean Filiol

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Putain ces faciès ! Y'a pas à dire, elles ont vraiment le physique de leurs idées..Comme disait Philippe Noiret :"mieux vaut une bonne branlette qu'un mauvais mariage ".
 

vkt

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C'est très bien ça fera moins de couillonnes cloîtres chez elles à coudre et des couillons qui apprendront à repasser leurs slips, et la bougnoulisation de la France c'est autre chose, pas les mêmes responsables.
 

Antigone

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La seule possibilité pour ces THONS de se trouver un mari est le mariage forcé.

Mention spéciale à la grosse bourge "Marie-Albert", pour qui faire de la rando en France est une "aventure"
Pathétique. J'en pleure (de rire).

Ahhhh....ma vie n'est vraiment pas si mal finalement, lol.
 

Antigone

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Franchement, ça fait peine à voir.

Les nanas sont en echecs total, souillées par les coups d'un soir qui s'enchainent et la prise de la pillule....et elles essayent tant bien que mal de recoler le peu de morceaux qui restent.

Et cette façon qu'elles ont d'essayer de se co.vaincre que tout va bien, car elle ont des "projets" soit-disant, des "trucs créatifs" à faire...lol.
 

William Calley

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moralité : ce sont pas les femmes qu on paie qui coutent le plus cher..
 

Antigone

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Ok, j'avais un peu survolé l'article en parallèle, il y a des choses intéressante a soulever.

Elles disent qu'elles ont en marre d'"être leur mère". Et que la femme a plus tendance à "faire passer l'autre en premier".

C'est pas faux (toutes les femmes se reconnaissent dans ces dires), mais dans une société ideale, la contre partie de cet investissement est le mariage. Donc le père ramène l'argent, et la mère prends soin du foyer et de la famille.

Donc il est évident qu'en enchainant les copains, elles ne seront que perdantes. Elles vont passer leur temps à se consacrer à des hommes qui les traitent commes des bouche trous, et y passer leur jeunesse.

Il est impossible de jouer sur deux tableaux en essayant de mélanger relation traditionnelle et moderne. Il faut que ce soit soit l'un soit l'autre.

Soit mariage et rôle traditionnel de l'homme et de la femme, soit une réelle équité dans le travail et à la maison. Mais ce second système est voué à l'echec, tout simplement car l'homme et la femme ne sont pas fait pareil.
 

Bravo Adolf !

SA- soldat
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Ok, j'avais un peu survolé l'article en parallèle, il y a des choses intéressante a soulever.

Elles disent qu'elles ont en marre d'"être leur mère". Et que la femme a plus tendance à "faire passer l'autre en premier".

C'est pas faux (toutes les femmes se reconnaissent dans ces dires), mais dans une société ideale, la contre partie de cet investissement est le mariage. Donc le père ramène l'argent, et la mère prends soin du foyer et de la famille.

Donc il est évident qu'en enchainant les copains, elles ne seront que perdantes. Elles vont passer leur temps à se consacrer à des hommes qui les traitent commes des bouche trous, et y passer leur jeunesse.

Il est impossible de jouer sur deux tableaux en essayant de mélanger relation traditionnelle et moderne. Il faut que ce soit soit l'un soit l'autre.

Soit mariage et rôle traditionnel de l'homme et de la femme, soit une réelle équité dans le travail et à la maison. Mais ce second système est voué à l'echec, tout simplement car l'homme et la femme ne sont pas fait pareil.
A l'inverse, beaucoup de femmes de 20-35 ans ayant eu des pères défaillant, on se retrouve souvent à devoir agir comme si l'on était leur père: leur dire "non", les recadrer, s'occuper des choses de leur vie quotidienne qui ne les intéressent pas (changer les ampoules, cuisiner, etc...). Le fait que ces filles écartent les jambes assez facilement est aussi un signe que le père ne devait pas être très présent. La paille et la poutre...

Sur les applications, les hommes recherchent principalement du sexe, les femmes des conjoints. Les hommes, en minorité et soumis à la loi d'airain de l'hypergamie féminine, se font humilier jusqu'à ce qu'ils parviennent à leur fins. Les femmes ont le choix, mais se font généralement prendre pour des idiotes, par des types abordant la rencontre sous l'angle de la consommation.

Bien que le marché de la drague numérique soit plus frustrant pour les hommes, au moins ils ne vont pas de déception en déception (même si c'est assez déshumanisant...). Pas étonnant que ces femmes développent une haine des hommes: en réalité elles se font manipuler par les (((concepteurs))) des applications de rencontre qui cultivent l'instatisfaction chez leurs utilisateurs.
 

Goudurix

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Un truc à savoir, c'est que les hommes qui se mettent avec ces tarées sont eux-mêmes disjonctés, et sont incapables même d'accomplir ce qui forge le bien-être féminin vis-à-vis des hommes, à savoir la galanterie et la protection. Du coup elles s'enfoncent encore plus dans leur délire, d'autant que ces hommes à sexualité récréative ne veulent pas s'arrêter, se frustre de recevoir des non et deviennent violents.
Bref, vivement que la facture de chauffage soit intenable cet hiver pour eux tous.
 

Athaulf

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La seule possibilité pour ces THONS de se trouver un mari est le mariage forcé.


Pathétique. J'en pleure (de rire).

Ahhhh....ma vie n'est vraiment pas si mal finalement, lol.


Impossible n'est pas Français.

En France elles peuvent toutes se trouver un mec à peu près correct. Y compris les grosses , moches et même les connes. Il suffit juste de faire des choix sur les bons critères , choses qu'elles ne font pas.

Et ce ne sont pas mes mots de masculiniste mais les mots de ma cousine avec qui je parle franchement de ces sujets là. Elle me dit elle même que n'importe quelle nana reçoit plus d'attention qu'elle n'en a besoin et a juste à écarter les connards.

Ah et au passage j'adore le titre de l'article du monde , imaginez l'inverse , les hommes qui feraient un article en se plaigant de devoir réeduquer les femmes. Ces mêmes femmes qui se plaignent que les hommes ne les acceptent pas "comme elles sont".
 

le macaque

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à 50 ans elles se baladeront avec un landeau avec une poupée à l intèrieur ( et je sais de quoi je parle parce que j en ai déjà vu peut être des féministes de la première heure ) ou on retrouvera leurs cadavres dans leur appartement tellement que ça schlingue voilà la " triste " fin de ces tarées
 
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